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Un premier cas confirmé aux Pays-Bas
Un premier cas confirmé de contamination au nouveau coronavirus a été détecté aux Pays-Bas chez un patient ayant récemment voyagé dans le nord de l'Italie, a annoncé jeudi l'Institut néerlandais pour la Santé publique et l'Environnement (RIVM). Le malade a été isolé et les personnes ayant été en "contact étroit" avec ce dernier sont surveillés, a fait savoir le RIVM, qui indique "rester attentif" concernant de possibles nouvelles infections.
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364 étudiants de Sciences Po confinés chez eux
Quelque 364 étudiants de différents campus de Sciences Po, sur un total de 14.000, doivent rester à leur domicile depuis lundi et pour 14 jours, après avoir voyagé dans des pays touchés par le nouveau coronavirus, selon l'institution.
Dans le détail, Sciences Po, qui totalise 14.000 élèves sur l'ensemble de ces sites, recense 138 élèves du campus de Reims (Marne) isolés chez eux, 48 à Paris, 143 à Menton (Alpes-Maritimes), 16 à Dijon (Côte d'Or), 8 à Poitiers (Vienne), 4 au Havre (Seine-Maritime) et 7 à Nancy (Meurthe-et-Moselle).
Tous sont de retour soit de Chine, de Singapour, de Corée du Sud, et de Lombardie et Vénétie en Italie. Ces étudiants "suivent des cours à distance durant 14 jours", a-t-on précisé.
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Pour Emmanuel Macron, il faut savoir collectivement garder son calme"
Le chef de l'État s'est exprimé en direct de Naples ce jeudi soir pour évoquer la crise du coronavirus. Emmanuel Macron a déclaré: "Nous sommes tout à la fois dans une transparence, mais il faut savoir collectivement garder son calme. Moi je souhaite que cela continue d'être les professionnels et les scientifiques qui informent sur l'évolution de la situation, les cas et leur gestion".
Coronavirus: pour Emmanuel Macron, "il faut savoir collectivement garder son calme" pic.twitter.com/og0HyyRKRa
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Le collège de l'enseignant décédé rouvrira jeudi et non lundi
Les cours au sein du collège Jean de La Fontaine de Crépy-en-Valois dans l'Oise, où enseignait le professeur décédé des suites de l'infection due au coronavirus, reprendront jeudi et non lundi, au retour des vacances d'hiver, a annoncé jeudi le rectorat.
Lundi et mardi, "par précaution, une consultation médicale sera proposée aux élèves et aux personnels qui ont été en contact avec cet enseignant alors qu'il pouvait être contagieux", selon un communiqué du rectorat et de l'Agence régionale de Santé (ARS) qui précise qu'un "dispositif d'enseignement à distance sera proposé aux élèves".
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Deux patients "dans un état grave"
Parmi les 20 nouveaux cas détectés figurent deux malades dans un état "grave" et sont hospitalisés à l'hôpital Tenon (Paris) et à Compiègne, a précisé le directeur général de la Santé Jérôme Salomon. Une autre "cluster" (regroupement de cas) est signalé en Haute-Savoie: la fille et l'ami du couple détecté mardi (un homme de 64 ans de retour de Lombardie) et mercredi (son épouse). Deux personnes âgées avaient participé à un voyage organisé en Egypte et deux cas isolés revenaient d'Italie.
"Très peu de cas restent sans explication", a souligné Jérôme Salomon.
La France compte désormais douze patients guéris, vingt-quatre hospitalisés et deux morts, depuis l'identification du virus sur son territoire le 24 janvier.
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"La gravité augmente avec l'âge" et pour les personnes malades
"La gravité augmente très nettement avec l'âge et la présence de pathologiques chroniques", a expliqué face à la presse le directeur général de la Santé Jérôme Salomon.
Coronavirus: "La gravité augmente très nettement avec l'âge et la présence de pathologiques chroniques", explique le Directeur général de la Santé pic.twitter.com/uTg53i6jwy
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Parmi les 38 cas, 12 contaminés dans l'Oise
Le ministre de la Santé Olivier Véran a fait état de douze nouveaux cas de contamination dans le département de l'Oise ce jeudi, des cas "reliés entre eux par une chaîne de contamination". Trois ont été "diagnostiqués sur une base militaire" et la recherche de personnes ayant pu être en contact avec eux se poursuit, a ajouté le ministre.
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Plus de 82.500 personnes infectées dans le monde
Jérôme Salomon, directeur de la Santé, a fait état de 82.500 personnes infectées dans le monde. "Le nombre de nouveaux cas est désormais plus important hors de Chine qu'en Chine", a-t-il précisé.
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38 cas désormais confirmés en France
Olivier Véran, le ministre de la Santé, a annoncé que la France faisait face à "une augmentation significative" du nombre de cas de contamination au coronavirus sur son territoire ce jeudi à 19 heures. Le nombre de cas de contamination confirmés en France passe donc de 18 à 38.
Le ministre a indiqué, face à la presse, que "douze cas étaient reliés aux malades de l’Oise, reliés entre eux par une chaîne de contamination". Plusieurs investigations "toujours en cours" sont "susceptibles de faire évoluer ce bilan", a-t-il ajouté au cours d'un point presse, précisant que parmi les nouveaux cas détectés figurait "un regroupement de 12 cas" lié aux deux malades identifiés mercredi dans l'Oise
🔴 Coronavirus: désormais 38 cas confirmés en France pic.twitter.com/kknsiDsyPL
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020 -
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Annick Girardin appelle à "la vigilance et au calme"
La crainte face au coronavirus "est légitime", mais "le gouvernement prend toutes les mesures pour empêcher sa propagation au plan national comme dans les Outre-mer", a assuré jeudi la ministre des Outre-mer Annick Girardin à l'AFP, appelant "à la vigilance et au calme".
"La crainte est légitime, parce que ce coronavirus on en entend beaucoup parler, et quand on vit sur une île - c'est la grande partie des territoires d'Outre-mer en dehors de la Guyane - on sait bien ce que ça peut vouloir dire dans un milieu aussi fermé", a reconnu Annick Girardin.
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Un député de retour de Chine, non-contaminé, prié de rester chez lui
Un député récemment revenu de Chine, et qui n'est pas malade, a été prié de rester chez lui durant quatorze jours en appliquant les recommandations relatives au coronavirus, a-t-on appris jeudi auprès de la présidence de l'Assemblée.
Son déplacement en Chine s'est effectué dans une zone non affectée par l'épidémie. "Le parlementaire concerné a été invité par l'Assemblée nationale à appliquer les recommandations préventives du ministère de la Santé", a-t-on précisé, confirmant une information de L'Express.
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Mélenchon appelle à suspendre "les travaux de l'Assemblée" puis rétropédale
Le président du groupe La France Insoumise dans l'Hémicycle a appelé, ce jeudi dans un tweet, à "la suspension des travaux de l'Assemblée pour ne pas contaminer toute la France", citant une information de l'Express selon laquelle un député serait contaminé au coronavirus. Or, si le député mentionné dans l'article auquel il fait référence a été "prié de rester chez lui" par précaution car il revient de Chine, mais rien n'indique à ce stade que celui-ci est contaminé par le virus.
Quelques minutes plus tard, Jean-Luc Mélenchon s'est donc justifié dans un second tweet, prétextant "une blague contre les propagateurs de rumeurs affolantes qui perdent tout bon sens".
Le Tweet précédent est une blague contre les propagateurs de rumeurs affolantes qui perdent tout bon sens.
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) February 27, 2020 -
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Plusieurs nouveaux cas de coronavirus en Espagne, un dans un "état grave"
Plusieurs nouveaux cas de coronavirus ont été détectés jeudi en Espagne dont l'un se trouve dans un état "grave", ont indiqué les autorités qui cherchent à remonter la piste de premiers cas de contagion sur le sol espagnol. Au total depuis le début de l'épidémie, 17 cas ont été enregistrés dans le pays dont quinze seulement depuis lundi soir.
Parmi les nouveaux cas annoncés ce jeudi, deux ont été détectés dans la région de Madrid dont un homme âgé de 77 ans qui avait d'autres pathologies et qui est "en soins intensifs dans un état grave", a indiqué le gouvernement régional dans un communiqué.
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Environ 200 agents hospitaliers de Creil et Compiègne confinés chez eux
Environ 200 agents hospitaliers travaillant dans les hôpitaux de Creil et Compiègne dans l'Oise, où ont séjourné cette semaine deux patients infectés par le coronavirus, sont confinés chez eux par mesure de précaution, a appris l'AFP auprès de la CGT et du maire de Compiègne.
"90% du personnel de réanimation, qui compte 15 lits, est confiné", a affirmé Corinne Delys, précisant que la fermeture de ces services allait "créer des problématiques de fonctionnement sur le Smur pour couvrir les besoins sur le département".
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L'enquête toujours en cours à l'hôpital de Compiègne
L'enquête épidémiologique lancée dans l'Oise est toujours en cours, a-t-on appris ce jeudi. Celle-ci vise à retracer le parcours du sexagénaire mort mercredi et trouver le patient zéro qui l'a infecté et a pu infecter d'autres personnes.
Selon nos informations, 117 prélèvements sont en cours d'analyse sur les patients ainsi que sur le personnel soignant à l'hôpital de Compiègne. Le patient mort mercredi est passé par trois services différents: urgences, endocrinologie et réanimation. Ces trois services sont toujours ouverts mais ils fonctionnent au ralenti.
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Comment les pays tentent-ils de contenir l'épidémie?
Quelles sont les mesures appliquées dans le monde contre le coronavirus ? pic.twitter.com/Xef4cLBqV2
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020 -
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Le patient français est mort "avec le virus, mais d'autre chose que du virus"
Éric Caumes, le médecin et chef de service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, a expliqué sur notre antenne que le patient français mort mercredi 60 ans était mort "avec le coronavirus, mais très probablement d'autre chose que du virus". "Le fait d'avoir été infecté par ce virus a entraîné chez lui un problème (...) très probablement, mais là je parle au conditionnel car l'autopsie permettra d'en dire plus", a-t-il ajouté.
Coronavirus: selon ce médecin, le patient français est mort "avec le virus, mais très probablement d'autre chose que du virus" pic.twitter.com/4ut52jQyMh
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020 -
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Ce médecin "pas sûr qu'on puisse parler d'épidémie avec 18 cas" en France
"Je ne suis pas sûr qu'avec 18 cas (en France), on puisse parler d'épidémie", a déclaré Éric Caumes, chef du service des maladies infectieuses de la Pitié-Salpêtrière sur notre antenne. "D'autant plus que ces 18 cas correspondaient, pour beaucoup d'entre eux, à des cas importés. C'est-à-dire des touristes chinois qui visitaient la France et qui sont tombés malades lors de leur visite touristique".
En revanche, le professeur s'inquiète davantage "des cas autochtones" apparus "depuis 48-72 heures sur le territoire français". "Pour l'instant ça n'est qu'une poignée de cas qui se comptent sur les doigts de la main mais demain il est probable que les cas augmenteront, et si c'est le cas, là on pourra dire qu'on est dans une situation épidémique", .
Coronavirus: ce médecin de la Pitié-Salpêtrière n'est "pas sûr qu'on puisse parler d'épidémie avec 18 cas" en France pic.twitter.com/SOHhntrj5r
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020 -
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Macron insiste sur "la coopération européenne très étroite"
Emmanuel Macron a souligné, ce jeudi à Naples, que les pays européens prenaient chacun des mesures de lutte contre le coronavirus en se coordonnant "très étroitement". Interrogé en marge du sommet italo-français dans la grande ville du sud de l'Italie, le chef de l'Etat a déclaré qu'il était "important de maintenir ce sommet" malgré la crise du coronavirus qui frappe de nombreux pays, dont l'Italie et la France.
"Il est important de montrer que les mesures sanitaires sont prises par chaque pays avec une coordination européenne très étroite", a-t-il indiqué, en rappelant que les ministres de la Santé de l'Union européenne s'étaient réunis la veille à Rome.
"Nous continuons de prendre les décisions qui s'imposent à la lumière de ce que les scientifiques et les médecins nous disent", a ajouté Emmanuel Macron qui s'exprimait au côté du Premier ministre italien Giuseppe Conte au cours d'une visite dans les rues du centre historique de Naples avant le début du sommet.
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Un homme toujours hospitalisé dans un état critique
Le patient de 55 ans, testé positif au Covid-19, est toujours hospitalisé au CHU d'Amiens. L'ARS tente de remonter la piste de toutes les personnes qui ont été en contact avec cet homme, originaire de Lacroix-Saint-Ouen.
Sa femme, son fils et sa petite-fille ont été conduits en ambulance au CHU d’Amiens pour être testés au coronavirus et une équipe médicale aurait été dépêchée en Belgique afin d’examiner sa fille. Les résultats ne sont pas encore connus, a indiqué à BFMTV le maire de La-Croix-Saint-Ouen.
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L'épidémie du coronavirus est à un "point décisif" assure l'OMS
Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime jeudi que l'épidémie du coronavirus a atteint un "point décisif", et appele les pays à agir "rapidement" pour endiguer ce "virus très dangereux".
"Nous sommes à un moment décisif. Si vous agissez maintenant de manière agressive, vous pouvez endiguer ce coronavirus. Mon conseil est d'agir rapidement", déclare Tedros Adhanom Ghebreyesus, en conférence de presse.
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Le Premier ministre évoque trois stades "que l'on peut anticiper"
Au cours de son allocution, Édouard Philippe a souligné que la France se trouve actuellement dans le premier des trois stades mis en place par le gouvernement en collaboration avec les services de santé.
"Le 1er est celui dans lequel nous sommes, le virus n’est pas en circulation dans la population. Tout est mis en œuvre pour le bloquer et pour traiter rapidement les patients. Nous l’avons fait aux Contamines, avec succès.
Le 2e, nous y serons si nous voyons apparaître dans plusieurs points géographiques des grappes de malades. C’est ce qui se passe en Italie du Nord. Il faut isoler les groupes et prendre des décisions fortes pour arrêter la propagation.
Le 3e est l'épidémie proprement dite, quand le virus circule entièrement dans la population", a-t-il détaillé.
Édouard Philippe sur le coronavirus covid-19: "Je veux rassurer les Français" pic.twitter.com/AWMtNRGyyt
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020 -
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Édouard Philippe: "Je veux rassurer les Français"
Lors d'un point presse tenu à Matignon en début d'après-midi, le Premier ministre Édouard Philippe a tenu a rassurer les Français, ajoutant toutefois qu'une "épidémie (de coronavirus) est probable" en France.
"La meilleure façon de se protéger, c’est les gestes simples des médecins. Ce n’est pas un virus de la grippe mais on s’en protéger de la même manière, il faut se laver les mains aussi souvent que possible, en toussant dans son cours, des mouchoirs à usage unique", a-t-il expliqué.
EN DIRECT - Coronavirus: Édouard Philippe évoque une "probable" épidémie, et estime qu'il "n'y a lieu ni d'avoir peur, ni d'être négligeant" https://t.co/8ZEG3fAoMe pic.twitter.com/q8S3lErdRZ
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Marine Le Pen souhaite toujours une fermeture des frontières
Reçue à l'Elysée ce jeudi, la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen a "contesté" le fait que la France ne ferme pas ses frontières. "En l'espace de 24h, 10 pays ont au moins eu un cas alors qu’ils n’en avaient pas, et qui est la conséquence de quelqu'un parti en voyage. Ce n'est pas un problème d'hostilité à leur égard.
"Je pense qu’il est important, dans le cadre du principe de précaution, il est utile d’ne tenir compte. Il y a des incohérences. On en comprend pas pourquoi il y a une auto quarantaine pour des enfants et que dans le même temps, 3000 Italiens viennent à Lyon pour le match de football", a-t-elle conclu.
Marine Le Pen: "Je conteste" le fait que la France ne ferme pas ses frontières pic.twitter.com/t8wDSDH1LX
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Le président de la Lombardie se place en quarantaine
Attilio Fontana, président de la Lombardie, région la plus touchée d'Italie par le coronavirus, s'est mis de lui-même en quarantaine, un de ses collaborateurs ayant été infecté par le virus.
"Pour le moment je n'ai aucun symptôme donc je peux continuer à travailler (...) mais pendant deux semaines j'essaierai de vivre en quelque sorte en isolement", a-t-il déclaré.
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Le Japon ferme ses établissements scolaires
Des écoles élémentaires aux lycées, l'ensemble des établissements scolaires vont devoir fermer leurs portes à compter du 2 mars jusqu'aux vacances de printemps. La décision a été prise par le Premier ministre Shinzo Abe afin de lutter contre la propagation du nouveau coronavirus.
Cette annonce survient après qu'une femme travaillant à bord d'un bus touristique au Japon a été de nouveau diagnostiquée positive au coronavirus alors qu'elle avait été considérée comme guérie.
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Macron dit "entendre" les demandes de moyens des médecins
"Sans injection de moyens rapides, nous ne pourrons pas faire face à ce genre de crise", a prévenu un médecin au cours de la visite d'Emmanuel Macron à la Pitié-Salpêtrière. "J'entends les demandes de moyens", a répondu le chef de l'État.
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Macron: "On a devant nous une épidémie qui arrive"
Lors de sa visite à la Pitié-Salpêtrière, Emmanuel Macron a souligné l'importance "d'une information transparente face à une épidémie qui arrive". "On a devant nous une épidémie" qu'il va falloir "affronter au mieux", a affirmé le président de la République. Nous avions souligné dans un article les difficultés de la communication du gouvernement face à la maladie.
Emmanuel Macron: "On a une épidémie qui arrive" pic.twitter.com/Xve0KaNMxo
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"Nous sommes au bout": Macron interpellé par un médecin
Au-delà de la seule gestion du coronavirus, Emmanuel Macron a été interpellé lors de sa visite à la Pitié-Salpêtrière par un médecin, qui l'a apostrophé sur la crise de l'hôpital public.
"Les personnels hospitaliers, le corps soignant dans son ensemble, a fait tous les efforts nécessaires. Nous sommes au bout. (...) On a besoin d'un choc", a affirmé le neurologue en regardant Emmanuel Macron droit dans les yeux. "Quand il a fallu sauver Notre-Dame, il y avait beaucoup de monde pour être ému. Là, il faut sauver l'hôpital public."
🗨 "Quand il a fallu sauver Notre-Dame, il y avait beaucoup de monde pour être ému. Là, il faut sauver l'hôpital public"
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020
Un neurologue de la Pitié-Salpêtrière interpelle Emmanuel Macron sur la crise dans l'hôpital public ⤵ pic.twitter.com/l73XR9aG7I -
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Macron aux médecins: "Je compte sur vous"
"Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi", a lancé Emmanuel Macron aux soignants de la Pitié-Salpêtrière. "Vous êtes mobilisés à longueur d'année, je ne le sous-estime pas", a ajouté le président de la République, apostrophé sur la question des moyens alloués à l'hôpital par certaines des personnes présentes.
Macron à la Pitié-Salpêtrière: "Je compte sur vous et vous pouvez compter sur moi" pic.twitter.com/ByIyYQL9Rh
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020 -
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Emmanuel Macron rencontre les soignants de la Pitié-Salpêtrière
Le président de la République est dans un service de médecine intensive et réanimatoire où sont pris en charge les patients graves les plus graves parmi les cas confirmés. Il doit échanger avec une dizaine de soignants (infirmiers, aides-soignants...) et une dizaine de médecins, notamment en charge des maladies infectieuses, de virologie, du service des urgences, de médecine réanimatoire et intensive et d'hygiène hospitalière.
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L'enquête se poursuit autour du patient de l'Oise
Qui a contaminé le Français de 60 ans, professeur dans un collège de l'Oise, mort hier à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière? "Ce qui nous inquiète, c'est que l'on n'arrive pas à établir un lien direct entre le développement de cette maladie chez ce patient et un voyage ou un contact dans une zone où le virus sévit", comme le Nord de l'Italie, la Chine ou encore la Corée du Sud, explique sur BFMTV Frédéric Adnet, chef des urgences à l'hôpital Avicenne et du Samu de Seine-Saint-Denis.
Les autorités tentent de retracer le parcours de cet homme, qui n'avait effectivement pas voyagé dans une zone à risques.
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Emmanuel Macron en visite à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière
Avant de s’envoler pour Naples, pour un sommet avec l'Italie prévu de longue date, Emmanuel Macron est arrivé ce jeudi matin à l’hôpital de la Pitie-Salpetrière à Paris. C’est là que le patient français de 60 ans est mort dans la nuit de mardi à mercredi après avoir été testé positif au coronavirus.
Emmanuel Macron doit y rencontrer des personnels soignants avec le ministre de la Santé Olivier Veran. Ce déplacement, non prévu à l’agenda du président de la République, s’est décidé tard hier soir. C’est la première fois que le chef de l’Etat consacre une visite à cette crise sanitaire.
Coronavirus: Emmanuel Macron rencontre les personnels de la Pitié-Salpêtrière ce jeudi pic.twitter.com/V20s1K5Lpn
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020 -
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Le gouvernement n'envisage pas un report des municipales
"La question du report des municipales se pose en ce moment-même au cours d'une réunion à Matignon", affirmait ce mercredi soir Franck Dhersin, vice-président de la région Hauts-de-France, cité par La Voix du Nord. Une hypothèse démentie formellement par Matignon auprès de BFMTV.
"Compte tenu des données à notre portée aujourd'hui, nous n'envisageons pas d'empêcher les élections municipales", a pour sa part assuré la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye, invitée d'Europe 1 ce jeudi matin.
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Inquiétudes autour des JO de Tokyo
La Bourse de Tokyo a encore chuté fortement ce jeudi, victime de craintes grandissantes quant aux conséquences du coronavirus sur la tenue des Jeux olympiques de Tokyo prévus en juillet. À l'issue des transactions, l'indice Nikkei des 225 valeurs vedettes a lâché 2,13%.
Des déclarations multiples d'un membre du Comité international olympique, Dick Pound, ont fait peur aux investisseurs, ce dernier indiquant qu'en cas de risque avéré, les JO devraient être reportés ou annulés. Le CIO a d'ailleurs une réserve de plus de 800 millions d'euros pour faire face à ce cas de figure.
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Trump nomme Pence pour surveiller le coronavirus
Donald Trump s'est voulu rassurant. Lors d'une conférence de presse, le président américain a assuré que le risque de contagion étendue aux États-Unis - où 15 cas ont été détectés - était "très faible".
Il a chargé Mike Pence de coordonner la lutte contre la maladie. Selon lui, le vice-président est un "expert" pour avoir dirigé en 2014 la lutte face un autre coronavirus, le MERS, lorsqu'il était gouverneur de l'Indiana.
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Un pic atteint en Chine?
L'épidémie de coronavirus concerne désormais, Chine mise à part, une quarantaine de nations. Mais elle semble avoir atteint un pic en Chine où le nombre de morts quotidiens continue de diminuer: les autorités ont annoncé jeudi 29 nouveaux décès en 24 heures, le nombre le plus bas depuis près d'un mois.
C'est la Corée du Sud qui est le deuxième pays touché: les autorités y ont recensé ce jeudi 334 nouveaux cas, portant à 1595 le nombre de personnes contaminées. Et l'Italie, plus de 370 cas et 12 morts, apparaît de plus en plus comme une plateforme de diffusion du virus.
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Le parcours du premier mort français
L'homme de 60 ans mort dans la nuit de mardi à mercredi à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, avait été dans un premier temps hospitalisé à Creil, dans l'Oise. La direction de l'hôpital et les autorités de santé ont décidé mercredi soir de fermer le service de réanimation de l'établissement "pour une durée de 14 jours", suite à "une évaluation du risque pour les soignants".
Professeur dans un collège de Crépy-en-Valois, il avait été placé en arrêt maladie dès le 12 février, deux jours avant les vacances scolaires, et n'avait plus fréquenté son établissement depuis cette date. Les cours sont censés reprendre lundi dans l'établissement.
🗨 "Nous allons être en première ligne"
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020
L'inquiétude au collège de Crépy-en-Valois, où enseignait le professeur mort du coronavirus pic.twitter.com/fOye2KLts7 -
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À la recherche du patient zéro dans l'Oise
Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à l'épidémie de coronavirus. Dix-huit cas de contaminations ont désormais été recensés en France: 12 personnes ont depuis guéri, 4 sont toujours hospitalisées et 2 sont mortes.
Le premier mort Français, un enseignant d'un collège de Crépy-en-Valois (Oise), n'avait pas séjourné dans une "zone d'exposition à risque". Les autorités ont lancé une enquête "en urgence" pour tenter de comprendre comment ce patient a été infecté, afin de limiter les risques de propagation du virus.
Ce que l'on sait sur la mort de l'enseignant de l'Oise infecté par le coronavirus pic.twitter.com/eWUCNAtyVi
— BFMTV (@BFMTV) February 27, 2020
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38 cas désormais confirmés en France
Olivier Véran, le ministre de la Santé, a annoncé que la France faisait face à "une augmentation significative" du nombre de cas de contamination au coronavirus sur son territoire ce jeudi à 19 heures. Le nombre de cas de contamination confirmés en France passe donc de 18 à 38.
Le ministre a indiqué, face à la presse, que "douze cas étaient reliés aux malades de l’Oise, reliés entre eux par une chaîne de contamination". Plusieurs investigations "toujours en cours" sont "susceptibles de faire évoluer ce bilan", a-t-il ajouté au cours d'un point presse, précisant que parmi les nouveaux cas détectés figurait "un regroupement de 12 cas" lié aux deux malades identifiés mercredi dans l'Oise
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Macron: "On a devant nous une épidémie qui arrive"
Lors de sa visite à la Pitié-Salpêtrière, Emmanuel Macron a souligné l'importance "d'une information transparente face à une épidémie qui arrive". "On a devant nous une épidémie" qu'il va falloir "affronter au mieux", a affirmé le président de la République. Nous avions souligné dans un article les difficultés de la communication du gouvernement face à la maladie.
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Macron aux médecins: "Je compte sur vous"
"Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi", a lancé Emmanuel Macron aux soignants de la Pitié-Salpêtrière. "Vous êtes mobilisés à longueur d'année, je ne le sous-estime pas", a ajouté le président de la République, apostrophé sur la question des moyens alloués à l'hôpital par certaines des personnes présentes.
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Emmanuel Macron en visite à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière
Avant de s’envoler pour Naples, pour un sommet avec l'Italie prévu de longue date, Emmanuel Macron est arrivé ce jeudi matin à l’hôpital de la Pitie-Salpetrière à Paris. C’est là que le patient français de 60 ans est mort dans la nuit de mardi à mercredi après avoir été testé positif au coronavirus.
Emmanuel Macron doit y rencontrer des personnels soignants avec le ministre de la Santé Olivier Veran. Ce déplacement, non prévu à l’agenda du président de la République, s’est décidé tard hier soir. C’est la première fois que le chef de l’Etat consacre une visite à cette crise sanitaire.
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Le gouvernement n'envisage pas un report des municipales
"La question du report des municipales se pose en ce moment-même au cours d'une réunion à Matignon", affirmait ce mercredi soir Franck Dhersin, vice-président de la région Hauts-de-France, cité par La Voix du Nord. Une hypothèse démentie formellement par Matignon auprès de BFMTV.
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