Le siège des émotions, ou complexe amygdalien, est particulièrement actif quand le sujet ment. Mais plus il ment, plus cette agitation décroît.
 

Existe-t-il une accoutumance aux mensonges? Assurément, répondent des chercheurs britanniques. Pire, un mensonge en entraîne un autre plus important, et ainsi de suite.

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