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Départements avec des "signaux d'alerte": l'exécutif rassuré, le virus y "recule à nouveau"

En Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie, les chiffres des contaminations connaissent "une dynamique à la baisse", a annoncé le ministre de la Santé ce mercredi.

Après un regain d'inquiétude à la fin du mois de mai, les six départements du Sud-Ouest concernés par des "signaux d'alerte" connaissent à nouveau une "dynamique à la baisse", s'est réjoui Olivier Véran ce mercredi, lors d'un déplacement avec Cédric O à Roland-Garros.

"Le taux d'incidence est en dessous des 70 pour 100.000, y compris dans les régions dans lesquelles nous avions alerté la semaine dernière en raison d'une accentuation qui avait été observée notamment en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie", a affirmé Olivier Véran, avant d'ajouter:

"Là à nouveau, on a repris une dynamique à la baisse, c'est évidemment une bonne nouvelle." "Nous observons que le virus y recule à nouveau", a confirmé Gabriel Attal lors de son point presse à l'issue du Conseil des ministres.

L'incidence y baisse à nouveau

La semaine dernière, le gouvernement alertait sur "des signaux d'alerte" qui "se font jour dans certains territoires", en particulier dans six départements: la Charente, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques.

Dans ce dernier département, particulièrement scruté par l'exécutif, le taux d'incidence avait dépassé la moyenne nationale pour atteindre près de 127 cas confirmés sur les sept derniers jours au 31 mai. Il est désormais redescendu autour de 76, légèrement au-dessus de la moyenne dans l'Hexagone (69), selon les derniers chiffres de Santé publique France.

Un retour aux chiffres de l'été 2020

Sur le plan national, "les chiffres du point de vue de l'épidémie sont très favorables actuellement, avec une accentuation de la réduction des contaminations de presque - 40% d'une semaine sur l'autre", a par ailleurs annoncé Olivier Véran.

Au jour de la troisième étape du déconfinement, "nous atteignons des chiffres que nous n'avions pas connu depuis l'été dernier", a déclaré le ministre de la Santé.
Esther Paolini Journaliste BFMTV