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Mobilité verte : comment choisir son véhicule ?

Mobilité verte : comment choisir son véhicule ?

Mobilité verte : comment choisir son véhicule ? - Shutterstock

Que vous envisagiez d’acheter votre toute première voiture ou de changer tout simplement de véhicule, reste encore le choix du modèle… Et pourquoi pas un véhicule vert ? Eh oui, il existe désormais différentes alternatives plus écologiques que les voitures thermiques roulant à l’essence ou au diesel. Petit tour d’horizon des différentes options du marché, avec leurs avantages comme leurs inconvénients, pour y voir plus clair, et plus vert.

Trier ses déchets, acheter d’occasion, débrancher les appareils électriques, isoler sa maison, privilégier les aliments non emballés… Ces gestes écologiques pour protéger notre environnement sont de plus en plus adoptés de la part des Français et Françaises. La décision d’opter pour un véhicule moins polluant fait désormais partie de ces gestes également. Avant de s’engager, vers quelle voiture faut-il néanmoins se tourner ? Un point s’impose.

Une voiture thermique, alimentée en biocarburant ?

Rester sur un véhicule à combustion essence ou diesel, tout en limitant ses émissions de particules fines et CO₂ ? C’est la promesse des carburants “bio” et renouvelables, fabriqués à partir de matières organiques.

Déjà proposé sur les véhicules à moteur essence, le bioéthanol est conçu à partir de céréales et betteraves. On le retrouve à hauteur de 85% dans le Superéthanol E85, un carburant qui utilise néanmoins toujours 15% d’essence (SP95). Pour profiter de ce carburant vert, l’ajout d’un boîtier E85 reste nécessaire, moyennant plusieurs centaines d’euros. Certaines régions françaises offrent d’ailleurs des primes à la conversion pour financer cet investissement.

Le biodiesel, fabriqué à partir d’huile végétale de colza, tournesol, soja et palme, fait également sa place dans les stations-service. Si le Diesel B7 - composé de 7 % de biocomposants et de 93% de gazole fossile - est compatible avec tous les véhicules diesel du marché, cela n’est pas forcément le cas du Diesel B10, et encore moins du B20 ou B30. Un doute ? Référez-vous au manuel du véhicule !

Pas encore démocratisée à grande échelle, l’huile végétale hydrogénée/hydrotraitée (HVO), constituée de différentes huiles - colza, palme, friture… - et graisses résiduelles, pourrait représenter l’avenir du diesel. Et pour cause, le HVO peut déjà être mélangé avec le gazole à hauteur de 50%. Et pourrait, à terme, remplacer le carburant fossile à 100% ! Inconvénient : un coût de revient plus cher ainsi qu’une consommation légèrement plus élevée…

Ces biocarburants représentent-ils une alternative durable aux carburants dits fossiles ? Tout est une question de point de vue. La fabrication du bioéthanol et du biodiesel entre en compétition avec la filière alimentaire classique. Quant au HVO, ce dernier pourrait devenir une alternative durable à condition qu’il soit exclusivement composé de déchets et huiles usagées. Le HVO n’étant pas encore répandu, nous ne disposons d’assez de recul pour déterminer son impact positif sur la planète.

Un véhicule 100% électrique (et écologique)

Il s’agit, à première vue, de l’option la plus écologique. Ces voitures, de plus en plus plébiscitées par un public éveillé aux problématiques environnementales, utilisent en effet un moteur électrique et non thermique. Conséquence : elles ne sont génératrices que de peu de CO₂ et de dioxyde d’azote (Nox). Quant aux particules fines émises, celles-ci sont quasiment inexistantes. Une réduction de la pollution certes, mais aussi de la pollution sonore ! Les véhicules électriques sont ultra silencieux.

Si ces véhicules restent particulièrement onéreux, ils restent néanmoins un peu plus accessibles qu’auparavant. De plus, entre la prime à la conversion et le bonus écologique, deux subventions proposées par l’Etat, les économies réalisées peuvent atteindre jusqu’à 12.000 € en fonction du véhicule et de votre revenu fiscal de référence. Quant au coût d’utilisation à l’année, le prix de l’électricité est bien moins élevé que celui de l’essence ou diesel. Soit une véritable différence sur la durée !

Ces voitures restent soumises à quelques inconvénients, le premier étant l’autonomie. Située entre 330 et 580 km, celle-ci peut être un peu juste pour les trajets longs et sera ainsi davantage conseillée pour une utilisation en agglomération. Et puis, comment recharger le véhicule ? Les bornes de recharge rapide sont de plus en plus répandues en ville, dans les parkings, chez les concessionnaires, dans les centres commerciaux, aires d’autoroute… Mais pas encore disponibles de façon homogène sur tout le territoire. Autre contrainte : le temps de rechargement qui peut différer selon les bornes. Sans oublier que comme tous les appareils électriques, la batterie perd en capacité au fil du temps…

Enfin, les voitures électriques présentent un débat environnemental et social. Les batteries sont faites en lithium, un métal rare issu du secteur minier, un des plus polluants du monde, impactant certains écosystèmes et populations de la planète. L’extraction du lithium nécessite de plus d’importantes quantités d’eau, dans des régions pauvres dans laquelle cette ressource vient généralement à manquer...

Un modèle hybride : à la fois électrique et thermique

Reste un compromis entre le véhicule dit thermique et l’électrique : la voiture hybride.

Le véhicule hybride dispose d’un moteur thermique (généralement alimenté en essence), d’un ou de plusieurs moteurs électriques et d’une batterie. Le tout fonctionne en harmonie pour minimiser les émissions de CO₂ et économiser le plus de carburant possible. On les distingue en deux principales catégories :

La voiture hybride classique (HEV) : le moteur électrique est sollicité sur des trajets à faible vitesse et sur de courtes distances. La batterie se charge elle-même grâce à l’énergie cinétique, en tirant profit des phases d’inertie, de freinage ou de décélération de l’automobile. L’électricité est ainsi stockée, tel un générateur.

La voiture hybride rechargeable : à la différence du premier modèle, la batterie est bien plus grande, ce “plug-in hybrid vehicule” pouvant être rechargé à une borne ! L’automobile peut ainsi rouler plusieurs kilomètres en utilisant uniquement le moteur électrique, avant que le moteur thermique prenne le relais.

Les véhicules hybrides représentent-ils le meilleur des deux mondes ? S’ils offrent l’avantage de la flexibilité, ces modèles restent très onéreux. La batterie des véhicules est également lourde, très lourde. Cela implique une charge supplémentaire, et donc une potentielle augmentation de la consommation d’essence ou de diesel lorsque le véhicule roule thermiquement.

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Ce contenu a été réalisé en partenariat avec La Banque Postale. La rédaction de BFM n’a pas participé à la réalisation de ce contenu.

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