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Stanislas Guerini remercie Benjamin Griveaux qui a "placé le collectif avant sa personne"

Le délégué général de La République en Marche (LaREM) a dénoncé "des attaques inqualifiables et immondes" concernant la diffusion de vidéos à caractère sexuel attribuées à Benjamin Griveaux.

Le délégué général de La République en Marche (LaREM) a remercié ce vendredi matin Benjamin Griveaux qui a "placé le collectif avant sa personne" en se retirant de la campagne des municipales à Paris après la diffusion sur internet de vidéos à caractère sexuel attribuée à l'ancien candidat.

"Des attaques inqualifiables et immondes"

"Je veux penser à sa famille qui a subi ces dernières heures des attaques inqualifiables et immondes" (...) et "à Benjamin Griveaux qui a subi ces attaques qui ne sont pas dignes de notre démocratie", a déclaré Stanislas Guerini, avant de poursuivre:

"Cela doit nous interroger collectivement sur l'état de notre démocratie. Et je crois que nous devons aussi avoir une responsabilité collective, de dire pas ici, pas en France."

Stanislas Guérini a salué la décision de l'ancien candidat:

"Je veux le remercier parce qu'il a placé le collectif avant sa personne [et] le remercier pour tout ce qu'il a construit ces derniers mois."

Une liste LaREM à Paris "quoi qu'il arrive"

Concernant la suite de la campagne, Stanislas Guerini a annoncé qu'aucune décision n'avait été prise à l'heure actuelle:

"Je réunirai dans les prochaines heures les cadres de la campagne parisienne (...) pour réfléchir collectivement, rapidement, à la meilleure proposition pour continuer à porter notre projet et à incarner le changement pour Paris", a-t-il précisé, à la sortie d'une réunion de crise au siège de campagne de Benjamin Griveaux.

La députée Olivia Grégoire, l'une des porte-parole du candidat démissionnaire, avait auparavant précisé qu'il y aurait "quoi qu'il arrive" une liste LaREM aux élections municipales à Paris. Elle a ajouté que l'ancien porte-parole du gouvernement avait pris seul la décision de retirer sa candidature des municipales à Paris.

"Personne ne l'a forcé", a-t-elle assuré.
E.P avec AFP