BFMTV

Régionales: Eric Besson admet une "part de responsabilité"

Le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson, reconnaît avoir une part de responsabilité dans la défaite de la majorité présidentielle aux élections régionales. /Photo prise le 8 février 2010/REUTERS/Benoît Tessier

Le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson, reconnaît avoir une part de responsabilité dans la défaite de la majorité présidentielle aux élections régionales. /Photo prise le 8 février 2010/REUTERS/Benoît Tessier - -

PARIS - Le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson, reconnaît avoir une part de responsabilité dans la défaite de la...

PARIS (Reuters) - Le ministre de l'Immigration et de l'Identité nationale, Eric Besson, reconnaît avoir une part de responsabilité dans la défaite de la majorité présidentielle aux élections régionales.

"J'assume ma part de responsabilité, je suis ministre. J'ai mené un certain nombre de débats et certains pensent que ces débats ont contribué à l'affaiblissement de la majorité, ce n'est pas ce que je ressens, mais je l'entends", a déclaré Besson sur RTL.

"J'ai ma part de responsabilité dans les résultats de ce soir, c'est une évidence absolue", a-t-il poursuivi.

Eric Besson avait lancé un débat sur l'identité nationale au mois de novembre dernier, avec la mise en place d'un site internet et l'organisation de discussions au niveau local.

Les opposants à ce débat avaient vivement dénoncé la confusion qui s'était créée entre la question de l'identité nationale et celle de l'immigration.

Interrogé pour savoir si son initiative soutenue par l'Elysée était l'une des raisons de la défaite de la droite, Eric Besson a dit: "Je n'y crois pas, mais j'entends les autres et j'essaie de ne pas être fermé. (?) Je dis et je maintiens que ces questions de fond sont posées. Elles l'étaient en 2007, elles le sont aujourd'hui, elles le seront dans les mois et les années qui viennent.

"Sur le débat, sur la façon dont j'ai essayé de le mener, chacun est juge. Sur le fond, je dis et je prétends qu'il est indispensable", a-t-il ajouté.

Service France, édité par Yves Clarisse