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Pour Mandon les sondages ne créent pas de rivalité entre Hollande et Valls

Thierry Mandon a déclaré qu'il fallait "relativiser la question du candidat" PS à l'élection présidentielle de 2017. (Photo d'illustration)

Thierry Mandon a déclaré qu'il fallait "relativiser la question du candidat" PS à l'élection présidentielle de 2017. (Photo d'illustration) - AFP

Le secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur, a jugé ce mercredi que les récents sondages font "relativiser la question du candidat" socialiste pour 2017, entre François Hollande et Manuel Valls.

"Les sondages amènent à relativiser la question du ou de la candidate, puisque François Hollande ne fait pas des scores extraordinaires, mais personne n'en fait dans le périmètre de la primaire", a déclaré Thierry Mandon, secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur ce mercredi, devant l'Association des journalistes parlementaires.

Selon un sondage Kantar Sofres-OnePoint pour LCI, Le Figaro et RTL publié ce mercredi, Manuel Valls et François Hollande ne recueillent chacun que 9% d'intentions de vote au premier tour de la présidentielle de 2017, dans l'hypothèse où Emmanuel Macron (14%) et Alain Juppé (28%) seraient candidats. Cela "ne montre pas que l'un serait en situation de gagner et l'autre de perdre" entre le président et Manuel Valls, a-t-il souligné. 

"Il y en a un qui, logiquement et institutionnellement, doit l'être (ndr: candidat), c'est le président de la République. C'est à lui de décider. Pour l'instant, on n'a pas de candidat, ce qui explique une partie de nos difficultés", a glissé le secrétaire d'Etat. Interrogé sur le livre "Un président ne devrait pas dire ça", Thierry Mandon a répondu que cet "objet politique inattendu a créé un trouble" et que "tout est dans le titre, très juste".

A.Mi avec AFP