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Quand le GIGN envahit l'Assemblée

Le GIGN s'entraîne sur la base de Mondesir, à l'Ouest de Paris, en janvier 2011 (Photo d'illustration)

Le GIGN s'entraîne sur la base de Mondesir, à l'Ouest de Paris, en janvier 2011 (Photo d'illustration) - -

Des gendarmes d'élite dans l'hémicycle? Pas de panique, il ne s'agissait que d'un exercice de sécurité.

Ils sont arrivés en trombe dans l'hémicycle, lundi matin. Les gendarmes d'élite du GIGN ont fait irruption à l'Assemblée nationale... pour un simple exercice de sécurité.

Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone (PS) a pris part à cette "simulation d'un incident majeur", a indiqué une porte-parole de la présidence.

Claude Bartolone a lui-même tweeté une photo de ces hommes du Groupe d'intervention de la gendarmerie nationale, casqués et armés, avançant en file indienne vers la salle des quatre colonnes.

Moment insolite, j'assiste à un exercice du #GIGN au sein de l'@AssembleeNat #DirectAn pic.twitter.com/wKnHoH08A5
— Claude Bartolone (@claudebartolone) 3 Février 2014

En réalité, cet exercice de sécurité a lieu chaque année et le scénario de la matinée consistait en une intrusion de terroristes. Le personnel de l'Assemblée a "joué" son propre rôle tandis que les pseudo terroristes étaient des hommes du GIGN. En l'absence de séance publique en ce lundi, il n'y avait quasiment aucun député.

A. K.