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Le Parlement a adopté dans la nuit du 22 au 23 juillet 2014 la réforme ferroviaire.
 

Le texte, issu d'un compromis entre députés et sénateurs, a été voté par les socialistes, les RDSE (à majorité PRG), les écologistes et l'UDI-UC, mais rejeté par les communistes et l'UMP.

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6 opinions
  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Alors qu'il aurait suffit d'augmenter la redevance de la SNCF, sans créer tous ces postes de hauts fonctionnaires ? Quid de la soit disant préparation à l'ouverture de la concurrence si la même entité rassemble les voies et le transport ?

  • reagir
    reagir     

    vous avez raison, en 1997 la sncf se divisait en deux entités, pour les réunir 17 ans plus tard en une seule! ne serait-ce pas pour éponger la dette de RFF?

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Le paradoxe c'est que les gens qui hurlent à la lune en dénonçant ces conséquences absolument désastreuses sont ceux là même qui les ont rendu inévitables (et si vous pensez à une blonde fille à popa qui demande à ses sbires de faire gagner un socialiste incompétent, vous avez tout juste, mais moi je n'ai cité personne).

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Voila un exemple des conséquences au non au traité constitutionnel : "préparer l'ouverture à la concurrence du transport intérieur de passagers (en 2022 au plus tard)".

  • HeyBaal
    HeyBaal     

    Ca alors, les communistes qui refusent une quasi-re-nationalisation, un organe de contrôle supplémentaire (et donc redondant) et tout un tas de postes de fonctionnaires, c'est du jamais vu !

  • Eddie Constantine
    Eddie Constantine     

    Faire et défaire, pauvre France.

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