BFMTV

Nathalie Kosciusko-Morizet démissionnera du Conseil de Paris le 24 août

Nathalie Kosciusko-Morizet en mai 2017

Nathalie Kosciusko-Morizet en mai 2017 - PHILIPPE LOPEZ, AFP/Archives

Nathalie Kosciusko-Morizet va démissionner le 24 août du Conseil de Paris, où elle siégeait encore après avoir annoncé qu'elle quittait la vie politique en février, a-t-elle annoncé dans Le Parisien.

Ancienne ministre, Nathalie Kosciusko-Morizet avait annoncé en février qu'elle quittait la vie politique pour rejoindre à New York la société Capgemini, première entreprise de services du numérique en France. NKM a annoncé jeudi sa démission du Conseil de Paris, où elle continuait de siéger pour le 24 août.

"Je suis à fond dans mon nouveau job. Je ne pense pas au coup d'après. (...) C'est la raison aussi pour laquelle je démissionnerai du Conseil de Paris le 24 août, date à laquelle mes enfants me rejoindront à New York". Il s'agit pour elle d'"une question d'honnêteté vis-à-vis des électeurs et une question d'engagement complet dans ce qu['elle] fai[t] aujourd'hui".

Candidate LR aux législatives en 2017, elle siégeait parmi les élus "Constructifs" et non plus Les Républicains. NKM explique qu'elle a "aimé passionnément la politique", mais "ce que je vois en ce moment du milieu politique ne me fait pas envie", dit-elle.

Remise en question de la gestion de la ville de Paris

Elle tacle au passage la maire socialiste de Paris Anne Hidalgo: "Les Parisiens le disent: la ville est de plus en plus dure à vivre au quotidien. La propreté et la sécurité étaient déjà des sujets de la campagne de 2014. La ville tourne en rond".

"Sur la propreté, tous les six mois on nous annonce un nouveau plan mais jamais rien de vraiment radical. Dans une ville comme Paris, on a besoin de grandes politiques visionnaires, de souffle", poursuit-elle. "Vélib', Autolib', transports, prix de l'immobilier, environnement... La municipalité négocie mal avec les prestataires, ne suit pas les contrats et finalement les Parisiens paient l'addition", ajoute NKM.

L.D., avec AFP