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Morano : choisir Copé pour « ramener ceux qui sont égarés vers le FN »

Nadine Morano

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Nadine Morano, ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, était invitée ce vendredi sur RMC et BFMTV. Elle a défendu Jean-François Copé qu’elle soutient pour la présidence de l’UMP. « Je n’ai pas envie qu'on m'impose la loi du ramadan », a-t-elle affirmé.

Invitée sur RMC et BFMTV, Nadine Morano, ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, a vivement défendu Jean-François Copé qu’elle soutient dans la course à la tête de l’UMP. Elle a d’ailleurs lancé un appel du pied aux électeurs de Marine Le Pen : « Si nous voulons ramener vers nous ceux qui se sont égarés vers le Front-National, il faut choisir Jean-François Copé », a-t-elle affirmé, expliquant que le maire de Meaux ne niait pas les problèmes. « Avec le procès sur les pains au chocolat, comme on m’a fait un procès sur la casquette à l’envers, on est dans une caricature. Il y a des faits de communautarisme sur lesquels il faut lutter, dire la vérité. Ceux qui résument ce qu’il a dit à un pain au chocolat » se trompent selon elle. « Moi, je n'ai pas envie qu'on arrache un pain au chocolat à un enfant à côté de chez moi, a-t-elle ajouté plus tard, je n’ai pas envie qu'on m'impose la loi du ramadan, pas que l'islam devienne la première religion de France ».

« Copé mieux armé pour éviter une poussée du Front national »

Concernant le débat entre Jean-François Copé et François Fillon, elle affirme qu’elle n’a « pas à faire de procès à François Fillon mais au regard des deux personnalités, Copé semble mieux armé pour éviter une poussée du Front national. Pour empêcher ceux qui partent ailleurs au Front National il faut parler vrai. Un chat c'est un chat. Les militants ont besoin d'un chef ».
Nadine Morano a aussi dit « rêver » de voir un quota de journalistes de droite dans l'audiovisuel public.

M. Chaillot avec BFMTV