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Pour Sarkozy, "tout le monde n'est pas capable d'être un homme d'Etat"

Pour Sarkozy, "tout le monde n'est pas capable d'être un homme d'Etat"

Nicolas Sarkozy le 24 septembre 2021 à Paris

En déplacement au Chinese business club, Sarkozy a porté un regard très sévère sur Zemmour. Dans l'agenda politique également, le premier débat des candidats à l'investiture des Républicains ce soir.

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Merci d'avoir suivi l'actualité politique de ce lundi sur BFMTV.

Réforme des retraites: Si "Macron l'a fait, il lui en cuira", juge Mélenchon

Alors qu'Emmanuel Macron s'exprimera demain, le chef de l'Etat est notamment attendu sur la réforme des retraites. L'enterra-t-il à 6 mois de la présidentielle ou souhaite-t-il la relancer alors que le Parlement finira ses travaux fin février ?

Jean-Luc Mélenchon, lui, appelle l'Elysée à ne pas rouvrir le dossier.

"La question des retraites doit être dans la présidentielle. Il va y avoir un concours des candidats de droite (...) Chacun va être le plus réac. S'il (la) fait, il lui en cuira", a jugé le candidat à la présidentielle lors d'une conférence de presse cette après-midi.

Si vous n'avez rien suivi à la réforme des retraites, on vous explique tout ici.

Allocution de Macron demain soir: Mélenchon dénonce "sa tentation autoritaire"

Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur l'allocution d'Emmanuel Macron demain soir à 20h.

Alors que de nouvelles restrictions pourraient être annoncées face aux indicateurs sanitaires qui se dégradent, le leader de la France insoumise a soupçonné le "pouvoir d'être prêt à tout".

"Nous connaissons la tentation autoritaire qui anime l'équipe de Macron", a encore estimé le candidat à la présidentielle.

Retrouvez ici notre article qui résume ce que l'on peut attendre de la prise de parole du chef de l'Etat demain soir. 

Union de la gauche en 2022: Mélenchon "ne tend pas la main" à Yadot

Alors que la gauche apparaît plus que jamais divisée à quelques mois de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon a, de nouveau, fermé la porte à toute candidature commune.

"Je ne tends pas la main à Yannick Jadot. Il a dit qu'il voulait être candidat. J'imagine qu'il sera candidat jusqu'au bout", a jugé le candidat de la France insoumise lors d'une conférence de presse cette après-midi.

Un sondage Ipsos-Sopra Steria pour franceinfo et "Le Parisien-Aujourd'hui en France" en octobre dernier a indiqué que les deux tiers des sympathisants de gauche souhaitaient l'union de leur camp pour le premier tour de l'élection présidentielle. 

Le Conseil de défense sanitaire aura lieu demain à 9h45 quelques heures avant l'allocution d'Emmanuel Macron

Alors qu'Emmanuel Macron prendra la parole demain à 20h pour aborder notamment la situation sur le front du Covid-19, le Conseil de défense sanitaire se réunira à l'Elysée mardi matin.

Alors que le port du masque fait son retour à l'école primaire dans 39 départements et que le gouvernement peine à convaincre les personnes éligibles à recevoir un rappel vaccinal, ce conseil de défense sanitaire est particulièrement attendu.

Retrouvez ici notre article qui résume ce que l'on peut attendre de la prise de parole du chef de l'Etat demain soir.

Sarkozy se dit "pas sûr que de Gaulle aurait forcément apprécié ce que Zemmour a dit de Pétain"

En visite au Chinese Business club, un cercle d'affaires franco-chinois, Nicolas Sarkozy en a profité pour clarifier son point de vue sur Eric Zemmour.

"Comparer Zemmour à de Gaulle. C'est fort, c'est fort... Mais peut-être n'avez vous pas entendu ce qu'il a dit de Pétain.  Je ne suis pas sûr que le Général de Gaulle aurait forcément appprécié ce qu'il a dit de Pétain", a jugé l'ancien chef d'Etat.

Le polémiste a avancé à plusieurs reprises que "Philippe Pétain (avait) protégé les juifs français."

Retrouvez ici la réaction de l'historien Gérard Noiriel sur BFMTV qui a accusé l'essayiste de "nier l'antisémitisme".

"Tout le monde n'est pas capable d'être un homme d'Etat", estime Nicolas Sarkozy en visant Eric Zemmour

Alors que Nicolas Sarkozy avait jusqu'ici relativement peu commenté la candidature potentielle d'Eric Zemmour à la présidentielle, il a sorti la sulfateuse cette après-midi lors de sa visite au Chinese Business club.

"Toute parole ne se vaut pas, tout le monde n'est pas capable d'être un homme d'Etat ... Le droit à la parole n'existe pas. Ca se mérite. Tu veux monter sur scène? Ok, c'est 40 ans de cicatrices", a estimé l'ancien président de la République.

Sarkozy tacle Zemmour: "plus on est hors-sol, plus on essaye de se raccrocher à un courant politique"'

En déplacement lors du Chinese Business club, Nicolas Sarkozy a jeté un regard sévère sur la probable candidature d'Eric Zemmour à la présidentielle alors que le polémiste ne cesse de se réclamer de l'héritage de Charles de Gaulle.

"Les candidats se réclament de ce qu'ils veulent. Et quand on a pas beaucoup de racines, on essaye de s'en donner. Et plus on est hors-sol, plus on essaye de se raccrocher à un courant politique", a tancé l'ancien président de la République.

Une déclaration de candidature de l'essayiste avait un temps été envisagée demain à Colombey-les-Deux-Eglises à l'occasion de l'anniversaire de sa mort.

Transferts d'argent : Faure se dit "heurté" par la proposition "d'extrême droite" de Montebourg

"Les bras m'en sont tombés", affirme Olivier Faure, le premier secrétaire du parti socialiste, sur Europe 1.

"Je connais Arnaud Montebourg, il a été socialiste et le retrouver à reprendre cette vieille proposition de l'extrême droite m'a à la fois heurté et rendu triste pour celles et ceux qui le soutiennent", poursuit-il.

Parmi ses sorties remarquées sur l'immigration, le candidat à la présidentielle Arnaud Montebourg a annoncé dimanche dans "Le Grand Jury" vouloir bloquer les transferts d'argent privé vers les pays qui refusent de rapatrier leurs ressortissants visés par une mesure d'expulsion du territoire français.

Une sortie illogique pour le socialiste. "Si les gens se trouvant en France de manière légale renvoient de l'argent vers leur pays d'origine afin d'aider les familles à rester dans leur village et qu'ils ne le font plus, vous aurez naturellement plus de migrants. Donc c'est absolument à rebours de ce qu'il faut faire", explique-t-il. 

Bénéfices de Pfizer : "Ils devraient être au tribunal pour crime contre l’humanité", estime Fabien Roussel

Le secrétaire national du PCF et candidat communiste à l'élection présidentielle, demande sur France Inter à ce que "le vaccin soit un bien commun". Fabien Roussel souligne l'importance d'une vaccination dans tous les pays pour éviter la création de nouveaux variants.

"Il y a de la part des 'big pharma' un blocage pour transférer les technologies, pour permettre que tous les continents et tous les pays aient accès à un vaccin", fustige le député du Nord.

"Ces gars devraient être au tribunal pour crime contre l’humanité", juge-t-il, en rappelant que Pfizer s'apprêter à recevoir "36 milliards de dollars de bénéfices".

Zemmour : "il a une vision très dégradée des femmes" juge Le Pen

"Autant j’ai la capacité de gagner face à Macron, autant lui non", assure la candidate du Rassemblement national (RN), au sujet du candidat putatif d'extrême droite Eric Zemmour.

"A quoi sert cette candiature ? Je n’en sais rien", fait-elle mine de s'interrroger. "A part à Macron", pointe Marine Le Pen.

"Oui, ça m’a blessée"

La candidate d'extrême droite s'est émue des propos tenus par Eric Zemmour sur les femmes hier. "Il a une vision très dégradée des femmes", pointe-t-elle, alors le polémiste condamné pour provocation à la haine raciale contestant les inégalités de salaires liées au genre.

"Oui, ça m’a blessée", affirme Le Pen au sujet de ses propos "laissant entendre qu'elles s'étaient bien amusées pendant que leurs maris étaient au front [lors de la première et seconde guerre mondiale)."

"J’ai une mère, une grand-mère qui s’est rongée les sangs, s’est battue pour faire manger ses enfants pendant la guerre", souligne Marine Le Pen, s'assimiliant à tous les Français. Et de déplorer : "quel meilleur moyen de dénigrer la France ? Les femmes ne méritent pas d’être traitées comme ça."

"Valeurs de la République": la fonction publique, tu l'aimes ou tu la quittes", juge Jean-Michel Blanquer

Interviewé ce matin sur France info, Jean-Michel Blanquer est revenu sur une déclaration qui avait fait réagir le mois dernier, estimant que les enseignants devaient "adhérer aux valeurs de la République et les transmettre", ou sinon "sortir de ce métier".

"La fonction publique, tu l'aimes ou tu la quittes. Quand vous entrez dans l'Education nationale, quand on s'engage dans ce métier, bien sûr que vous adhérez aux valeurs de la République. Il n'y a aucun scandale à le dire, c'est une évidence qui ne se discute pas", a affirmé le locataire de la rue de Grenelle à la radio.

Quelques heures après les déclarations de Jean-Michel Blanquer en octobre dernier, le syndicat FNES-FSU lui avait demandé de revenir "publiquement sur des propos insultants".

Pour Le Pen, "le quinquennat a eu des conséquences extrêmement néfastes sur l'équilibre de nos institutions"

"Le quinquennat a eu des conséquences extrêmement néfastes sur l'équilibre de nos institutions", fustige la candidature du Rassemblement national (RN), tout en soulignant l'héritage considérable laissé par le Général de Gaulle.

"Je pense que les institutions qu’il avait conçues ont changé, juge Le Pen. La représentativité du peuple français était absolument respectée (...) Aujourd’hui ce n’est plus le cas."

Marine Le Pen propose dans son programme d'instaurer un septennat non renouvelable.

La candidate du RN se rendra à Bayeux mardi, à l’occasion du 51e anniversaire de la mort du libérateur de la France.

"Il ne faut pas vacciner les enfants" estime Le Pen

"Il ne faut pas vacciner les enfants", affirme la candidate du Rassemblement national (RN), invité sur BFMTV-RMC, interrogée sur la recrudescence des cas de contamination au Covid-19.

"En contournant la loi, on contourne les libertés", déplore Marine Le Pen, au sujet de l'extension du pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022 approuvée par le Parlement vendredi. "Je trouve ça ignoble, inhumain, c’est profondément contraire (…) aux valeurs de la France", poursuit-elle, fustigeant la "dérive" de la France.

Pour la candidate, la faute est à chercher du côté du gouvernement. "Je n’aurai pas baissé de 5700 les lits en pleine crise sanitaire."

Retour du masque à l'école dans 39 départements: "pas inimaginable qu'il revienne" dans tous les établissements pour Blanquer

Abandonné en octobre en primaire, le masque fait son grand retour aujourd'hui dans les classes dans près de 40 départements où le taux d'incidence est remonté.

"Il n'est pas inimaginable que le masque revienne dans toutes les écoles", a d'ailleurs estimé Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Education nationale ce matin sur France info.

Au total, ce sont 61 départements qui sont concernés par le port du masque obligatoire dans les écoles primaires. Retrouvez ici notre article qui récapitule tous les territoires visés par cette mesure.

Agression d'un policier à Cannes : "je pense qu'on ne fait pas le nécessaire", fustige Le Pen

"J'ai le sentiment que ce type de faits se banalisent", regrette la candidate du Rassemblement national (RN).

"Je pense qu'on ne fait pas le nécessaire en amont", estime Marine Le Pen, déplorant le fait que "les fichés ne sont pas expulsés de manière systématique."

Gérald Darmanin a annoncé sur Twitter ce lundi matin qu'un policier du commissariat de Cannes a été agressé à l'arme blanche. L'assaillant a été "neutralisé" précise le ministre de l'Intérieur qui va se rendre sur place.

Elle est allée dans le sens des propos tenus par Arnaud Montebourg hier, se disant favorable au blocage des transferts d'argent vers les pays qui refusent de raptrier les clandestins.

"Ce n’est pas vrai que les milieux populaires sont passés à l’extrême droite", soutient Mélenchon.

"Il y a toujours eu des gens de droite et d'extrême droite dans les milieux populaires, insiste le leader de LFI. Il y a que des gens qui réfléchissent de manière anti-sociologique et anti-scientifique qui croient que parce qu'on est dans un milieu populaire qu'on vote à la gauche ou à l'extrême-gauche."

"Ce n’est pas vrai que les milieux populaires sont passés à l’extrême droite", fustige Jean-Luc Mélenchon.

Pour lui, la gauche n'a perdu l'élection. "Il y a 6 candidatures à gauche, comme en 1981 où on a gagné. C'est quoi la différence ? Il faut un candidat fort, et c'est simple, me voilà !", insiste le candidat.

Il réagit à un sondage du Figaro paru ce lundi, où Marine Le Pen est créditée de 28 % des intentions de vote de l'électorat populaire, suivie d'Eric Zemmour et Emmanuel Macron (respectivement 18% et 17 %), et la gauche derrière, avec 9 %.

"Il se répand dans le pays une ambiance de haine et de xénophobie dont il ne se remettra pas", déplore Mélenchon

"Non, nous n’avons pas tous les droits sur ces personnes [immigrées]", assure le leader de la France Insoumise (LFI). Et de s'inquiéter de "l'ambiance de haine et de xénophobie" qui se répandrait dans le pays.

"Nous sommes un pays avec des frontières et des visas, ils doivent être respectés", prévient Jean-Luc Mélenchon. Avant d'insister : "Des gens en voie d’expulsion, il faut les traiter dignement." La raison est simple pour le candidat à la présidentielle. "Rien n’empêchera jamais (…) les humains migrer", souligne-t-il.

Le candidat Arnaud Montebourg a fait plusieurs sorties remarquées sur l'immigration dimanche. Il a notamment déclaré vouloir bloquer les transferts d'argent privé vers les pays qui refusent de rapatrier leurs ressortissants visés par une mesure d'expulsion du territoire français pour "taper au portefeuille".

Bienvenue dans le live politique

Dans l'agenda matinalier politique de ce lundi, on entendra Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France Insoumise (LFI), Marine Le Pen du Rassemblement national (RN) et Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale, font partie des invités politiques de ce lundi. À suivre dans ce live...

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