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Martine Aubry exhorte le PS à proposer une autre France

Martine Aubry a exhorté mercredi les socialistes à la combativité pour défendre les Français contre la politique de Nicolas Sarkozy, à la veille d'une nouvelle mobilisation contre la réforme des retraites. "Il faut montrer aux Français qu'une autre France

Martine Aubry a exhorté mercredi les socialistes à la combativité pour défendre les Français contre la politique de Nicolas Sarkozy, à la veille d'une nouvelle mobilisation contre la réforme des retraites. "Il faut montrer aux Français qu'une autre France - -

PAU, Pyrénées-Atlantiques, 22 septembre - Martine Aubry a exhorté mercredi les socialistes à la combativité pour défendre les Français contre la...

PAU, Pyrénées-Atlantiques, 22 septembre - Martine Aubry a exhorté mercredi les socialistes à la combativité pour défendre les Français contre la politique de Nicolas Sarkozy, à la veille d'une nouvelle mobilisation contre la réforme des retraites.

Le premier secrétaire du PS doit clore à la mi-journée les journées parlementaires de sa formation, réunie à Pau (Pyrénées-Atlantiques), par un discours placé sous le signe de la "République abîmée".

"Il faut montrer aux Français qu'une autre France est possible au moment où ils sont découragés", a déclaré la maire de Lille à son arrivée dans la capitale du Béarn, citant les retraites, le budget et la sécurité sociale.

"Dans un moment qui est grave pour notre pays", il faut "que nous soyons là pour nous adresser aux Français, pour être le parti des propositions et (...) être combatifs", a-t-elle dit.

Après son silence estival sur les questions de sécurité, Martine Aubry a de nouveau refusé de "subir" l'agenda de la majorité à l'heure où le gouvernement parle de menace terroriste ou attaque l'opposition sur ses dissensions présumées.

"Je suis venue ici pour dire (...) qu'il faut que nous prenions de la hauteur, que nous ne soyons pas dans les provocations, dans ces campagnes de communication qui donnent un climat délétère à notre pays", a souligné le premier secrétaire.

Le PS a demandé à être reçu par le gouvernement pour faire le point sur les menaces terroristes qui viseraient la France, après la multiplication des déclarations de membres du gouvernement faisant état d'un risque réel d'attentat.

Le Premier ministre François Fillon a fait savoir mardi qu'il était prêt à informer les commissions parlementaires chargées de la défense et des affaires étrangères.

"Ce n'est pas comme ça qu'il faut procéder, les élus ne sont pas consultés", a déploré le député de Seine-Saint-Denis Claude Bartolone.

Pour Jean-Christophe Cambadélis, en charge des questions internationales au PS, si menace terroriste il y a, le gouvernement "n'a pas le droit de les instrumentaliser".

Laure Bretton, édité par Yves Clarisse

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