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Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate à la présidence de l’UMP

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L'ex-ministre Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé ce samedi qu'elle était candidate à la présidence de l'UMP. Elle a affirmé qu'elle se posait "en alternative, en troisième voie", face au duel attendu Fillon-Copé.

"Je lance dès la semaine prochaine ma campagne en partant à la recherche des 8.000 parrainages" d'adhérents requis pour concourir à l'élection à la présidence de l'UMP, en novembre, a déclaré l'ancienne porte-parole de Nicolas Sarkozy. Sa déclaration intervient lors d'un déplacement en Corse pour rencontrer des militants UMP.

NKM, 39 ans, qui a parcouru un certain nombre de fédérations UMP à travers la France depuis début juillet, voit dans sa candidature "une démarche apaisante". Une approche similaire à celle qu'avait voulu incarner Alain Juppé, pour éviter "un combat des chefs avant l'heure".

"Pas de concessions avec le PS, pas de compromissions avec le FN"

Celle qui vient de lancer son mouvement "La France droite" veut que sa famille politique fasse preuve de "clarté dans ses valeurs". "Nos militants attendent qu'on dise clairement où on est", dit-elle en se fixant pour "ligne directrice": "pas de concession avec le PS et pas de compromission avec le FN".

Ses trois axes ? "La clarté, en nous revendiquant clairement de droite avec les valeurs du travail et de l'autorité"; "la filiation du sarkozysme", dans laquelle elle s'inscrit "clairement" car c'est l'affirmation des valeurs de droite, de l'esprit de réforme mais aussi le refus d'une "droite conservatrice"; la "décentralisation" vers les territoires de l'UMP, "un parti qui avait été construit pour l'élection présidentielle".