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Le Maire: "Ca a été une erreur de réduire le nombre de policiers et gendarmes entre 2007 et 2012"

Bruno Le Maire mercredi matin sur BFMTV et RMC.

Bruno Le Maire mercredi matin sur BFMTV et RMC. - BFMTV

Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la droite et du centre, est ce mercredi matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et sur RMC.

Invité mercredi matin sur BFMTV et sur RMC, Bruno Le Maire "comprend la colère" des policiers, dont plusieurs centaines ont réservé un accueil houleux à Jean-Marc Falcone, le patron de la police nationale, la nuit dernière dans l'Essonne. "Je comprends qu'ils puissent manifester", ajoute-t-il. "Il y a un ras-le-bol qui s'exprime, les conditions matérielles qui sont indécentes, un code de procédure pénale trop complexe..."

Pour le candidat à la primaire de la droite et du centre, "le problème est encore plus général: il y a un problème d'autorité dans notre pays, de respect de la loi, de respect de la règle, de respect des fonctionnaires, qu'ils soient policiers, enseignants, médecins à l'hôpital".

"Je suis le vote d'espoir"

Bruno Le Maire entend porter un message original dans la compétition avec les autres candidats à la primaire à droite: "Je reconnais que ça a été une erreur de réduire le nombre de policiers et de gendarmes entre 2007 et 2012", pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy. S'il est élu président de la République, Bruno Le Maire promet l'embauche de "6.000 policiers et gendarmes" supplémentaires "pour faire le travail administratif que font aujourd'hui les policiers".

"Je suis le vote d'espoir", clame Bruno Le Maire, "pour tous ceux qui en ont assez qu'on continue comme avant. (...) Je porte ce renouvellement de la politique qu'espèrent les Français", affirme l'ancien ministre de l'Agriculture de Nicolas Sarkozy. "Je ne suis élu que depuis 2007", se défend-il, "c'est-à-dire depuis neuf ans. Demandez aux autres candidats à la primaire depuis quand ils sont élus à l'Assemblée nationale, au Sénat ou ailleurs".

Alexandre Le Mer