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CAFE POLITIQUE - L’UMP dégaine sa théorie du complot

Laurent Wauquiez ne croit pas au hasard des calendriers

Laurent Wauquiez ne croit pas au hasard des calendriers - -

Chaque matin, BFMTV.com sélectionne pour vous le meilleur de l’information politique. Aujourd’hui, les rangs de la droite réagit à la mise en examen de Nicolas Sarkozy par la théorie du complot.

> La théorie du complot politique

Le vice-président de l'UMP Laurent Wauquiez est l'un des premiers à avoir dégainé après la mise en examen pour abus de faiblesse de Nicolas Sarkozy jeudi après plusieurs heures de confrontation avec les membres du personnel de Liliane Bettencourt.

"Je ne crois pas au hasard de calendrier", indique-t-il à chaud, avant d'étayer son argument sur Europe 1. "Comme par hasard, on tombe maintenant avec la soi-disant mise en examen de Nicolas Sarkozy, la semaine où une information judiciaire est ouverte sur Monsieur Cahuzac. Je ne crois pas au hasard des calendriers", dénonce-t-il.

> La théorie de la justice partiale

Puis est venu la mise en cause du système judiciaire français. Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice et membre de l'association "Les amis de Nicolas Sarkozy", a ainsi dénoncé des "'méthodes au relent politique évident", en ajoutant toutefois "espérer que la justice de notre pays ne permettra pas longtemps encore l'instrumentalisation de cette affaire", faisant lui-aussi le lien avec l’affaire Cahuzac.

Je dénonce des méthodes au relent politique évident. La justice ne doit pas permettre plus longtemps l'instrumentalisation de cette affaire
— Christian Estrosi (@cestrosi) 21 mars 2013

> La théorie des ambitions politiques des juges

Pour sa part, Thierry Mariani a évoqué un "acte politique". "Certains magistrats ont des comptes à régler avec l’ancien président de la République et ont des arrière-pensées politiques", dénonce-t-il au journal Le Monde.

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Laure Beaudonnet