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Attaque des juges: Copé solidaire de Guaino

Jean-François Copé

Jean-François Copé - -

Invité de la matinale d'Europe 1 vendredi, l'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy avait déclaré que le magistrat instructeur avait "déshonoré un homme, les institutions, la justice."

Le président de l'UMP, Jean-François Copé, s'est déclaré dimanche "solidaire de la liberté d'expression d'Henri Guaino", qui a accusé le juge ayant mis en examen Nicolas Sarkozy d'avoir "déshonoré la justice".

"S'il advenait qu'Henri Guaino fasse l'objet d'une procédure pour ce qu'il a dit, je serais solidaire de lui", a déclaré Jean-François Copé, invité du "Grand rendez vous" Europe 1/Itélé/Le Parisien.

L'avocat du juge d'instruction Jean-Michel Gentil a annoncé samedi l'intention de ce dernier de porter plainte contre Henri Guaino, député UMP et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, en raison de ces propos.

Gentil attaqué sur une tribune de 2012

"Pour ce qui me concerne, je n'ai pas tenu les propos d'Henri Guaino mais je peux vous dire qu'en tant que président de l'UMP, je suis solidaire de sa liberté d'expression", a dit Jean-François Copé, qui a fait allusion à la tribune cosignée par le juge Gentil en juin 2012 sur les insuffisances de la lutte anti-corruption sous le quinquenat de Nicolas Sarkozy.

"Je considère qu'à partir du moment où des magistrats s'expriment dans une tribune dans la presse, c'est d'ailleurs leur droit, ils ne peuvent pas dans le même temps interdire à des responsables politiques de s'exprimer à leur tour", a-t-il lancé.

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S. A. avec AFP