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Le Guen sur BFMTV: "Thévenoud ment"

Jean-Marie Le Guen sur le plateau de BFMTV, le 10 septembre 2014.

Jean-Marie Le Guen sur le plateau de BFMTV, le 10 septembre 2014. - BFMTV

Le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement a fort à faire, à l'approche du vote de confiance du nouveau gouvernement Valls. Un vote que les députés "frondeurs" pourraient perturber. Ce qu'il faut retenir de son interview sur BFMTV-RMC, mercredi matin.

Affaire Thévenoud, vote de confiance du nouveau gouvernement Valls... C'est une nouvelle semaine difficile que traverse l'exécutif. Alors que les députés frondeurs menacent d'une "abstention massive" lors du vote de confiance au gouvernement Valls le 16 septembre prochain, la majorité dit en outre gérer le cas Thomas Thévenoud qui, malgré les révélations sur ses impayés, refuse toujours de quitter son poste de député. Celui lui, le PS ne lui aurait pas demandé de démissionner de son poste.

> Thévenoud "ment"

"Il ment. Je vous confirme que Jean-Christophe Cambadélis (premier secrétaire du PS) lui a demandé de quitter l'Assemblée nationale", a asséné Jean-Marie Le Guen mercredi, sur BFMTV-RMC.

Et le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement espère ouvertement que Thomas Thévenoud "ne vote pas la confiance", mardi. "Cela n'est pas souhaitable", a expliqué Le Guen.

> Le Guen confiant pour le vote de confiance

Face à la menace d'abstention massive brandie par la trentaine de députés PS "frondeurs", le gouvernement Valls peut-il être mis en minorité lors du vote de confiance à l'Assemblée, mardi prochain? "Je ne le crois pas, a estimé Jean-Marie Le Guen. Les choses bougent, évoluent." Le secrétaire d'Etat a toutefois concédé que le gouvernement connaissait cette année une "rentrée catastrophique".

"Le gouvernement ne changera pas de politique. Il applique la politique définie pmar François Hollande, le 14 janvier dernier, a-t-il rappelé. Les résultats viendront lorsque nous auront redressé l'économie, ce qui ne se fait pas en un jour."

> Sur Montebourg: "ses propos précèdent parfois sa pensée"

Interrogé sur le départ d'Arnaud Montebourg, très critique avec les orientations économiques du gouvernement, Jean-Marie Le Guen a estimé que l'ancien ministre de l'Economie démis avait tendance à parler avant de réfléchir. "Ses propos précèdent parfois sa pensée, je le regrette", a-t-il confié.

S. C.