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Aurore Bergé réagit aux accusations de harcèlement sexuel sur un député LaREM

Aurore Bergé

Aurore Bergé - BFMTV

Invitée de Bourdin Direct ce lundi matin, l'élue LaREM des Yvelines est revenue sur les accusations de harcèlement sexuel qui pèsent sur son collègue à l'Assemblée nationale, le député Christophe Arend.

Elle refuse d'appliquer "une présomption de culpabilité". Invitée de Bourdin Direct ce lundi matin sur RMC et BFMTV, Aurore Bergé (LaREM) s'est exprimée sur les accusations de "harcèlement sexuel" et d'"agression sexuelle" qui portent depuis vendredi sur son homologue Christophe Arend, député La République en marche en Moselle.

Élue, elle, dans les Yvelines, notre invitée a tout d'abord rappelé le principe de "présomption d'innocence" qui fait loi en France. Rappelant sa triste expérience en la matière -Aurore Bergé avait témoigné en mai 2016 de faits similaires- elle a aujourd'hui insisté sur l'importance qu'il faut accorder à la "parole des femmes":

"On a besoin (...) qu'elle se libère. On a besoin qu'elle soit jugée crédible. Pour cela, c'est la justice qui doit travailler".

Et de rappeler, en qui concerne le député Arend, que "la justice est saisie" et que c'est à elle qu'il revient "de dire si ces faits ont été avérés". "Dans ces cas-là", poursuit la députée "la plus grande de ces vérités devra s'appliquer". De facto, conclut-elle, si les faits sont avérés, Christophe Arend "ne pourra évidemment plus être membre de notre groupe (de la République en marche, NDLR)".

Jé. M.