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Convaincu de pouvoir capitaliser sur son logiciel à la fois républicain et souverainiste, l'ex-ministre a vu son étiage s'effondrer dans la dernière ligne droite. Ici le candidat à un meeting le 23 mars 2002.
 

Espérant réitérer la synthèse du "non" au traité de Maastricht, l’ex-ministre de l’Intérieur croit pouvoir être le troisième homme du scrutin en se plaçant au-dessus des partis. Après un départ en fanfare et une tentative d'alliance avec Philippe de Villiers, son message finit par se brouiller, le condamnant à un score de témoignage. 

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