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La députée PS de Marseille Andrieux sera jugée en novembre

La députée des Bouches-du-Rhône Sylvie Andrieux, réélue dimanche, ainsi qu'une vingtaine de co-prévenus seront jugés du 19 novembre au 7 décembre par le tribunal correctionnel de Marseille pour des faits présumés de détournement de fonds publics. Le Parti

La députée des Bouches-du-Rhône Sylvie Andrieux, réélue dimanche, ainsi qu'une vingtaine de co-prévenus seront jugés du 19 novembre au 7 décembre par le tribunal correctionnel de Marseille pour des faits présumés de détournement de fonds publics. Le Parti - -

MARSEILLE (Reuters) - La députée des Bouches-du-Rhône Sylvie Andrieux et une vingtaine de co-prévenus seront jugés du 19 novembre au 7 décembre par...

MARSEILLE (Reuters) - La députée des Bouches-du-Rhône Sylvie Andrieux et une vingtaine de co-prévenus seront jugés du 19 novembre au 7 décembre par le tribunal correctionnel de Marseille pour des faits présumés de détournement de fonds publics, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Réélue députée dimanche à l'issue d'un duel serré avec le candidat du Front national Stéphane Ravier, Sylvie Andrieux a été mise en examen en juillet 2010 pour "complicité de détournement de fonds publics et complicité de tentative d'escroquerie".

L'élue socialiste est soupçonnée d'avoir fait verser plus de 700.000 euros à des associations pour obtenir les voix d'électeurs dans sa circonscription de Marseille, alors qu'elle était vice-présidente chargée de la politique de la ville au conseil régional. Sylvie Andrieux a toujours assuré que l'attribution de subventions relevait des responsables administratifs de la région.

Une vingtaine de prévenus doivent comparaître à ses côtés dans ce dossier qui porte sur des faits présumés de "détournements de fonds publics, escroqueries, recels, abus de confiance et faux".

Agée de 50 ans, Sylvie Andrieux est députée depuis 1997. Le Parti socialiste lui a retiré son investiture pour les dernières législatives après l'annonce, fin mai, de son renvoi devant le tribunal correctionnel.

Cette décision a été prise au nom de l'"exigence d'exemplarité", avait souligné Martine Aubry, la première secrétaire du parti dont plusieurs fédérations ont été éclaboussées par des scandales dans un passé récent, notamment dans les Bouches-du-Rhône.

Jean-François Rosnoblet, édité par Yves Clarisse