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La contribution retraites, entaille au bouclier fiscal, dit Copé

Pour le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé, la future contribution sur les hauts revenus pour financer les retraites est bien une entaille dans le bouclier fiscal. "C'est - comment dire? - une dérogation (...) Il (le bouclier fiscal

Pour le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé, la future contribution sur les hauts revenus pour financer les retraites est bien une entaille dans le bouclier fiscal. "C'est - comment dire? - une dérogation (...) Il (le bouclier fiscal - -

PARIS - La future contribution sur les hauts revenus pour financer les retraites est bien une entaille dans le bouclier fiscal, déclare le président...

PARIS (Reuters) - La future contribution sur les hauts revenus pour financer les retraites est bien une entaille dans le bouclier fiscal, déclare le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé.

Le document d'orientation transmis par le gouvernement aux partenaires sociaux dimanche annonce la création d'une "contribution supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital".

Le ministère du Travail précise que cette contribution "ne donnera pas droit à restitution au titre du bouclier fiscal", qui limite le montant total des impôts directs payés par un contribuable à 50% de ses revenus.

Aujourd'hui, à l'heure de réformer le système de retraite, "il y a une demande de solidarité nationale" en France, a expliqué Jean-François Copé sur RTL. "Il est normal que personne n'en soit exonéré sans pour autant jeter par terre le bouclier fiscal".

Cette contribution, "c'est - comment dire? - une dérogation (...) Il (le bouclier fiscal, ndlr) n'est pas mort. Je dis juste que c'est une entaille et que c'est une entaille qui a du sens. Est-ce que quand on a une petite entaille on est mort, je ne le crois pas", a ajouté le dirigeant de la majorité.

"Ce qui m'intéresse c'est qu'il y ait un symbole pour qu'aucun Français ne pense qu'il y ait eu injustice" dans la réforme des retraites à venir, a-t-il insisté.

Laure Bretton, édité par Yves Clarisse