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L'ESSENTIEL: "Pas facile" pour Hollande et résultats du référendum en Ecosse

François Hollande lors de sa conférence de presse à l'Elysée, le 18 septembre 2014.

François Hollande lors de sa conférence de presse à l'Elysée, le 18 septembre 2014. - Patrick Kovarik - Pool - AFP

Pour assurer à la machine à café dès votre arrivée au bureau, BFMTV.com a sélectionné les infos dont vous allez entendre parler ce vendredi 19 septembre.

> "Pas facile" pour Hollande

Pendant deux heures, face à 300 journalistes, le président de la République a donné jeudi sa quatrième conférence de presse à l'Elysée. Un grand oral très attendu, dans un climat de rentrée délétère. François Hollande a renoué avec l'anaphore, répétant à de nombreuses reprises la formule "pas facile de...". "C'est pas facile de faire la réforme pour la dépense publique", "je l'ai fait", a-t-il notamment dit, ou encore "pas facile d'aller demander des impôts supplémentaires".

François Hollande a fait savoir - c'était la principale annonce de son discours - que les frappes de l'aviation française contre les jihadistes de Daesh (Etat islamique) étaient imminentes. Interrogé sur une éventuelle candidature à sa propre succession en 2017, il a temporisé - "je suis président, pas candidat". "Je serai président jusqu'au bout", a-t-il encore assuré. Quant au retour annoncé de Nicolas Sarkozy, François Hollande a simplement commenté: "Ceux qui ont gouverné le pays hier et même avant-hier ont parfaitement le droit de prétendre le diriger demain". Enfin, le chef de l'Etat a refusé de répondre à la question que tout le monde attendait, sur sa vie privée étalée dans le livre de son ex-compagne Valérie Trierweiler. "Je me suis déjà exprimé sur cette question (...) Je ne donnerai pas d'autre réponse", a-t-il tout de suite botté en touche. 

> Ecosse: "yes" or "no" ?

Les Ecossais vont-ils mettre fin à plus de trois siècles d'appartenance au Royaume-Uni ? Jeudi, ils ont massivement participé à un référendum où ils devaient dire "oui" ou "non" à leur indépendance. Les bureaux de vote ont fermé jeudi soir à 22 heures locales (23 heures en France) et les résultats doivent être connus ce vendredi au petit matin. Les sondages ont prédit une courte victoire du non, rattrapé en fin de campagne par le oui.

>Ebola: retour attendu de la première malade française

La France attend l'arrivée sur son sol de la première malade française atteinte d'Ebola, une volontaire de Médecins sans Frontières contaminée au Liberia. Infectée à Monrovia où elle effectuait une mission, cette femme sera soignée à l'hôpital militaire Bégin à Saint-Mandé, près de Paris, dans une chambre à pression négative. Selon des sources proches du dossier, l'avion médicalisé la ramenant du Liberia était attendu dans la nuit de jeudi à vendredi à l'aéroport militaire de Villacoublay, dans les Yvelines. Alors, que risque la France avec l'arrivée d'un premier cas sur son sol?

> Moody's va-t-elle dégrader la France?

L'agence doit rendre ce vendredi son verdict sur la note de crédit de la France. Jeudi, l'Opinion affirmait que l'exécutif avait été prévenu par l'agence d'une dégradation de sa signature d'un cran à Aa2. Ce que Bercy a très vite démenti. Interrogé lors de sa conférence de presse, François Hollande a assuré ne pas avoir d'information sur le sujet.

V.R. et J.M.