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Juppé refuse une demande de rançon pour les otages du Niger

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La France ne négociera pas la libération des otages français d'Areva enlevés en septembre au Niger sur la base de la demande de rançon qui aurait été formulée par leurs ravisseurs d'Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), a déclaré lundi Alain Juppé.

Le ministre français des Affaires étrangères, qui participait à Bruxelles à une réunion des chefs de la diplomatie européenne, réagissait à des informations de presse selon lesquelles Aqmi exigerait 90 millions d'euros.

"Nous ne négocions pas sur cette base-là", a-t-il dit.

Trois des sept otages enlevés le 16 septembre, à Arlit, un centre minier du nord du Niger, ont été libérés en février.

Les quatre autres, qui travaillaient pour le groupe nucléaire Areva et un de ses sous-traitants, Satom, filiale de Vinci, restent détenus par leurs ravisseurs.