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Remaniement: pour Hamon, "personne n'est indispensable"

Benoït Hamon sur le plateau de BFMTV dimanche 2 mars

Benoït Hamon sur le plateau de BFMTV dimanche 2 mars - -

Un remaniement dans un mois? "Je trouve qu'un gouvernement resserré ne serait pas une mauvaise chose", a assuré le ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire dimanche sur BFMTV.

"Je trouve qu'un gouvernement resserré ne serait pas une mauvaise chose. Cela permet de concentrer les décisions", a assuré le ministre délégué à l'Économie sociale et solidaire dimanche sur BFMTV alors que les rumeurs sont intenses. Jean-Marc Ayrault s'est dit lui aussi "favorable" à cette option après avoir assuré "être serein" face à cette situation.

Selon les informations de BFMTV, Jean-Marc Ayrault devrait être reconduit dans sa fonction après les élections municipales du mois de mars mais devrait céder sa placer en 2015, suite au scrutin régional. Les noms de Claude Bartolone, Laurent Fabius, Bertrand Delanoë reviennent avec insistance. //www.bfmtv.com/politique/remaniement-sapin-alimente-rumeur-royal-722320.html

"Laurent Fabius connaît le job"

"Laurent Fabius connaît le job comme on dit, il l'a déjà occupé et a une autorité incontestable", a expliqué Benoît Hamon alors que le ministre des Affaires étrangères devance Manuel Valls dans le palmarès des ministres.

Pour autant, "un Premier ministre est en place, a éludé l'ancien porte-parole du PS, interrogé sur sa position personnelle. Toute la décision d'un remaniement revient au président de la République".

Sa position est identique quant à savoir s'il espère conserver sa place: "Je pense qu'on peut faire une très bonne politique de gauche sans Benoît Hamon. Mais je pense aussi qu'on peut en faire une très bonne avec Benoît Hamon. [...] Personne n'est indispensable, qui que ce soit, du premier jusqu'au dernier". 

Benoît Hamon est pressenti pour reprendre en main le Parti socialiste. "Il n'y aura pas de changements au PS avant le congrès de 2015, a-t-il affirmé. Ce sont les régles du parti et nous refusons l’instabilité".

Samuel Auffray