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François Fillon, le 18 juin 2015
 

L'ancien Premier ministre veut faire de son absence de démêlés judiciaires un axe de sa campagne pour la primaire à droite. Il en profite pour égratigner ses adversaires, Nicolas Sarkozy en tête. Mais le durcissement de son discours pourrait lui porter préjudice.

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2 opinions
  • sasha75
    sasha75     

    " pourquoi ne pas l'avoir attaqué plus tôt ? Pourquoi l'avoir soutenu en 2012 ?" ... la réponse est simple comme bonjour .... quand Fillon était 1er ministre et l'a soutenu en 2012 , Sarkozy n'était pas encore mis en examen et les deux affaires concernées n'en étaient même pas au stade de la conception ... Fillon n'a jamais prétendu être Nostradamus ... si l'électorat se pose cette question, il y en a à se poser sur la lucidité de cet électorat ....

  • De Bredevan marc
    De Bredevan marc     

    Courage, Fillon....
    Face à la classe naturelle, la culture intellectuelle d'un Juppé, d'un Fillon ou d'un Lemaire, il y a la... d'un Sarkozy.
    Comme si parler de "primaire" en désignait un d'office!.

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