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Revivez la "marche citoyenne" contre l'austérité

Jean-Luc Mélenchon à la manifestation anti-austérité

Jean-Luc Mélenchon à la manifestation anti-austérité - -

Ce dimanche 5 mai, Jean-Luc Mélenchon a appelé à une grande manifestation à Paris, contre l'austérité et la politique du gouvernement. Déclarations, vidéos, revivez la journée du défilé avec BFMTV.com.

Une journée décisive pour Jean-Luc Mélenchon qui a mobilisé plusieurs milliers de personnes. Le président du Parti de gauche a appelé ce dimanche à manifester contre l'austérité et pour une VIe République. Il espère faire de cette marche une démonstration de force, à la veille du premier anniversaire de l'accession à l'Elysée de François Hollande. La journée de mobilisation, minute par minute.

18h01 - 30.000 participants, selon la police

La préfecture de police, qui ne donne pas habituellement de chiffrage des manifestations politiques, estime à 30.000 le nombre de participants à la "marche citoyenne" du Front de gauche et de Jean-Luc Mélenchon.

17h31 - Le cortège est arrivé place de la Nation

François Delapierre, secrétaire national du Parti de gauche, se félicite de la forte mobilisation. "C'est énorme, on fait plus que ce qu'on avait fait à la Bastille en pleine présidentielle, un moment où tous les Français s'intéressent à la politique. C'est sans précédent dans notre histoire", affirme-t-il.

17h05 - Le cortège se dirige vers nation

La fin du cortège commence à arriver place de la nation. Une foule venue de toute la France.

Carré de tête coin Daumesnil Diderot : dvt nous la foule atteint nation et place de la Bastille encore quasi remplie twitter.com/ericcoquerel/s...
— coquerel eric (@ericcoquerel) 5 mai 2013

15h46 - "Notre marche est une protestation contre le coup d'Etat financier", précise Mélenchon à Bastille

Le leader du Front de gauche dénonce la "maudite Troïka" et "l'infâme Commission européenne" dimanche place de la Bastille.

15h35 - "La période d'essai est terminée", lance Mélenchon

Le président du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon a affirmé à propos du quinquennat de François Hollande, dimanche place de la Bastille à Paris, que "la période d'essai est terminée" et que "le compte n'y est pas".

"C'est nous les victorieux qui venons ce jour, 200 ans après, dire: 'Nous sommes toujours le peuple souverain, et aucun monarque, fût-il républicain, ne nous imposera jamais sa loi'", poursuit-il.

15h33 - Mélenchon revendique 180.000 personnes à Bastille dans un tweet

"Nous sommes 180.000! #5mai #Bastille #6eRépublique", a écrit le parti de gauche sur son compte twitter, en joignant au message une photo de la place de la Bastille, noire de monde.

Jean-Luc Mélenchon avait expliqué à plusieurs reprises que si le défilé rassemblait 100.000 personnes, ce serait "un triomphe".

180000 personnes pour la Sixième République ce #5mai à Bastille ! #6eRep twitter.com/JLMelenchon/st...
— Jean-Luc Mélenchon ! (@JLMelenchon) 5 mai 2013

15h30 - "Une année gâchée pour le changement", selon Pierre Laurent

En prélude à la grande marche du Front de gauche contre la finance et l'austérité, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a qualifié dimanche les 12 premiers mois de mandat de François Hollande d'"année gâchée pour le changement".

"Nous le disons avec force, une année gâchée pour le changement, c'est déjà trop (...) trop dur à supporter pour les millions de nos concitoyens qui souffrent et trop dangereux pour notre pays", a lancé le co-leader du Front de gauche, des brins de muguet à la boutonnière, lors d'une intervention place de la Bastille à Paris.

14h50 - "Nous avons la tête dure", affirme l'écologiste Eva Joly

Des dizaines de milliers de personnes étaient réunies place de la Bastille, à Paris, dimanche après-midi, et s'apprêtaient à défiler "contre l'austérité, contre la finance et pour une VIe République", un rassemblement dont l'écologiste Eva Joly a assuré qu'il n'était "pas une mobilisation anti-gouvernementale".

"Nous avons la tête dure. Nous ne céderons ni aux menaces, ni aux flatteries, aux intimidations, aux rappels à l'ordre. Nous avons chacun nos histoires, nos traditions politiques, nos réflexes. Nous avons chacun notre vocabulaire et il est parfois très différent. Mais nous ne nous laisserons pas diviser", affirme la candidate des écologistes d'EELV à la présidentielle de 2012.

14h03 - Marie-George Buffet: "Il faut cesser cette politique d'austérité"

Interrogée avant le départ du cortège de la manifestation anti-austérité, la députée PCF de Seine-Saint-Denis, explique au micro de BFMTV pourquoi la politique d'austérité mène à l'échec. "Il faut mener une autre politique basée sur la relance de l'emploi, la relance du pouvoir d'achat", souligne-t-elle.

13h57 - Le "coup de balai" pris au pied de la lettre

"Coup de balai", le mot d'ordre de la manifestation n'est pas passé inaperçu chez les manifestants.

Le mot d'ordre #dubalai est bien passé #5mai twitter.com/GeoClavel/stat...
— Geoffroy Clavel (@GeoClavel) 5 mai 2013

13h17 - Harlem Désir désapprouve la stratégie de Jean-Luc Mélenchon. Le premier secrétaire du PS, en visite à Soustons pour le forum des MJS, a fustigé la stratégie du président du Parti de gauche. "Au sein même du Front de gauche, il y a un certain nombre de composantes, en particulier le Parti communiste, qui souhaitent continuer à travailler et dialoguer avec le reste de la gauche et qui reprochent à Jean-Luc Mélenchon d'être dans une stratégie uniquement de tensions", a commenté Harlem Désir.

"Je constate, a-t-il ajouté, que sa stratégie, elle ne rassemble même pas le Front de gauche aujourd'hui".

13h15 - "Faut pas rater ça". Même si peu de politiques ont prévu de se rendre au défilé, les responsables du PC et du Parti de gauche, eux, sont bien motivés et le font savoir, à l'image de Clémentine Autain ce matin.

Dans le train pour Paris. J'interrompt ma semaine de vacances pour la manif. RDV 13h30 à Bastille. Faut pas rater ça !!!:-) #frontdegauche
— Clémentine Autain (@Clem_Autain) 5 mai 2013

13h00 - "La dynamique est de notre côté". C'est ce qu'affirme le secrétaire général du Parti de gauche, Alexis Corbière, sur BFMTV. Interrogé sur les "divisions" au sein de la gauche que brandissent les responsables socialistes, Alexis Corbière rétorque que "ceux qui rassemblent, c'est ceux qui veulent une vraie politique de gauche".

12h20 - Au MJS, on comprend Mélenchon. Alors que les jeunes socialistes se réunissent à Soustons pour un week-end de débats, la plupart d'entre eux ne condamnent pas l'appel à manifester de Jean-Luc Mélenchon, au contraire.

11h50 - La division de la gauche est brancardée elle aussi par Henri Emmanuelli. Le député socialiste des Landes s'est adressé à Jean-Luc Mélenchon: "La division de la gauche ne peut pas être un objectif progressiste, n'a jamais été, ne sera jamais un objectif progressiste", a lancé le député sous les applaudissements, lors de la réunion du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS), à Soustons.

10h25 - Pierre Moscovici met en garde Jean-Luc Mélenchon. Sur Europe 1, le ministre de l'Economie rappelle que "dans l'histoire, lorsque la gauche a oublié que l'adversaire était la droite et pas le voisin, ça a été un échec. (...) Son électorat ne souhaite pas l'échec de François Hollande !" Samedi sur BFMTV, le ministre de la Consommation Benoît Hamon y est allé lui aussi de sa mise en garde envers le président du Parti de gauche.

>> A lire aussi: Benoît Hamon met en garde Jean-Luc Mélenchon

10h15 - Hollande, "l'une des causes de la crise". Pour Jean-Luc Mélenchon, François Hollande "est l'une des causes de la crise. C'est ce qu'affirme le coprésident du Parti de gauche dans une interview au Parisien ce dimanche. Il demande au chef de l'Etat "de se remettre à gauche, où il était au moment du vote" de la présidentielle, il y a un an.

10h00 - "Il faut arrêter l'austérité". Pierre Laurent, secrétaire général du Parti communiste français, a appelé sur le plateau de BFMTV à "stopper l'austérité", et à "bâtir une autre maison de gauche que celle du gouvernement, parce qu'elle ne marche pas et ses fondations vont s'effondrer". Pierre Laurent défilera avec le PC dimanche après-midi.

|||>> L'ESSENTIEL

• "La période d'essai est terminée", affirme Mélenchon place de la Bastille

• Eva Joly assure qu'il ne s'agit pas "d'une mobilisation anti-gouvernementale"

• Le parti de gauche revendique 180.000 personnes à la manifestation