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Hollande reproche à Macron d’avoir "multiplié les volte-face sur les sujets essentiels"

Hollande reproche à Macron d’avoir "multiplié les volte-face sur les sujets essentiels"

François Hollande

A six mois de l'élection présidentielle, l'actualité politique est extrêmement riche. Quelques jours après avoir appelé les jeunes à "passer les hypocrisies au karcher", le candidat de la France insoumise est l'invité de nos antennes.

Prix des carburants: Julien Bayou "regrette le défaut d'anticipation de ce gouvernement"

"Je regrette le défaut d'anticipation de ce gouvernement", a réagi sur BFMTV Julien Bayou, secrétaire national d'EELV, à propos du prix des carburants.

"Nous proposons depuis des années qu'il y ait un plan de rénovation thermique", qui, d'après lui, est "un moyen de réduire ses dépenses". Pour anticiper les crises, il faut "sortir de la dépendance à la voiture".

Les écologistes proposent notamment l'instauration d'un "chèque-carburant" pour "prioriser les classes moyennes, populaires qui ont absolument besoin de cette solution".

Hollande sur Zemmour: "Il réveille des pulsions malsaines"

Pour François Hollande, le polémiste Éric Zemmour est "un symptôme de la confusion entre le médiatique et le politique, ce qui ajoute au désordre".

"Ce qu'il propose, c’est une succession de scissions : de la France par rapport à l'Europe, des Français par rapport à d'autres Français et même une scission de l'économie par rapport à la mondialisation. Il réveille des pulsions malsaines, aussi bien sur la période de l'Occupation que sur la place des femmes", affirme l'ancien chef de l'État.

Pour ce dernier, le candidat putaif "n'est pas dangereux au sens où il pourrait devenir président de la République, je n'y crois pas une seule seconde. Il l'est parce qu’il nourrit des conflits et attise les haines. Alors que Marine Le Pen cherchait vainement ces derniers mois à se rendre acceptable, Zemmour a choisi d’être dans l'inacceptable", ajoute-il.

D'après François Hollande, "l'extrême droite ne peut pas l’emporter", "avec plus de 30% selon les sondages". "Mais ce n'est pas parce qu’elle ne gagne pas que ses idées ne progressent pas et ne fracturent pas durablement le pays", affirme-t-il.

François Hollande candidat en 2022 ? "Je n’ai pas besoin de nourrir cette ambition", affirme-t-il

Interrogé sur une éventuelle candidature en 2022, François Hollande répond qu'il a "déjà été président". "Je n'ai pas besoin de nourrir cette ambition. Je ne recherche rien pour moi-même. Je n'ai pas de revanche à prendre", affirme-t-il.

Et d'ajouter: "Il y a une candidature aujourd'hui au parti socialiste et c’est celle d'Anne Hidalgo".

François Hollande sur 2022: "À gauche, toutes les candidatures sont lilliputiennes"

Toujours dans les colonnes du Parisien, à l'occasion de la sortie de son livre ce mercredi, l'ex-chef de l'État fustige le Parti socialiste, qui "a été dans l'excuse et l'effacement plutôt que dans l’affirmation et la proposition".

"À gauche, toutes les candidatures sont lilliputiennes. Elles se livrent à des batailles aussi picrocholines que microscopiques", ajoute-t-il.

Pour François Hollande, "c'est la gauche tout entière qui risque la marginalisation si elle ne parvient pas à être au second tour" en 2022. "Je pense qu'il est encore possible de réussir. Sa place n'est pas de camper marginalement dans l’opposition, c’est d’assumer la responsabilité du pays", affirme-t-il.

Il appelle cependant au "rassemblement des électeurs autour d'une force motrice qui doit être la gauche de gouvernement. Dans une campagne présidentielle, il faut s'affirmer et surtout donner un espoir. Je suis convaincu qu’en 2022, c’est le sérieux qui va faire la différence".

Pour Hollande, Macron a "multiplié les volte-face sur les sujets essentiels"

A l'occasion de la sortie de son livre Affronter, ce mercredi, l'ex-président François Hollande a accordé une interview à nos confrères du Parisien. Il étrille notamment le bilan d'Emmanuel Macron, qu'il qualifie, dans son livre "de voyageur sans boussole".

"Ce quinquennat a été marqué par un défaut de cohérence et par une absence de doctrine qui a conduit le président à multiplier les volte-face sur les sujets essentiels, de la place de l'État jusqu’à l'écologie, en passant par la sécurité. Le 'quoiqu’il en coûte' a débouché sur une fuite en avant dépensière", confie-t-il à nos confrères.

L'ancien chef de l'État estime notamment que son sucesseur a "déchiré les Français comme jamais". "Élu dans des circonstances exceptionnelles, il aurait dû s’attacher à réconcilier les Français. Au lieu d'y travailler, il a concentré le pouvoir, négligé le Parlement et les partenaires sociaux. L'apaisement n'a pas été au rendez-vous et la France apparaît dissociée, entre une minorité qui va bien et le reste du pays qui s’inquiète pour son avenir", explique-t-il, assurant que pour les électeurs de l'actuel président, "c'est souvent un choix par défaut".

"Ce n'est pas lui qui en porte la responsabilité mais ses concurrents qui ne présentent pas d’offres convaincantes. Les grands partis, à droite comme à gauche, qui avaient vocation à éclairer les Français, les ont finalement abandonnés", affirme-t-il.

François Asselineau présente ses propositions en vue de la présidentielle

Candidat pour la deuxième fois à l'élection présidentielle, François Asselineau a présenté plusieurs mesures pour sortir la France de l'Union européenne (Frexit), de l'euro et de l'Otan, estimant que cette idée était désormais "dans tous les esprits" depuis le Brexit.

"L'idée de sortir de l'Union européenne, qui paraissait farfelue en 2007 ou même à côté de la plaque en 2017, est maintenant dans tous les esprits", a fait valoir le président de l'UPR (Union populaire républicaine), qui avait réuni 0,92% des voix à la présidentielle de 2017.

François Asselineau a dit par ailleurs qu'il "ne pensait pas" que sa mise en examen pour harcèlement moral et agressions sexuelles lui poserait un problème dans sa campagne et a "réfuté" ces accusations, qui avaient conduit à plusieurs départs de l'UPR.

Il a précisé compter sur 3 millions d'euros de dons pour les élections présidentielle et législatives, et assuré qu'avec lui "les Français n'ont pas affaire avec un charlatan".

Après-midi chargé à l'Assemblée nationale

Ce mardi, les députés ont un planning chargé au palais Bourbon. Après les traditionnelles questions au gouvernement qui auront lieu à partir de 15h, es élus devront entre 17 et 21h examiner le projet de loi prolongeant l'Etat d'urgence sanitaire ainsi que procéder au vote solennel du projet de loi de finances 2022.

François de Rugy: "je défends une écologie du faire face à une écologie du dire"

François de Rugy est revenu sur notre antenne sur sa vision de l'écologie. "Un ministre doit viser à transformer les réalités par les décisions qu'il peut prendre et les mettre en oeuvre" a-t-il déclaré.

"Le drame de l'écologie c'est que souvent on parle de ce qu'il faudrait faire, des annonces, des proclamations, des déclarations et pas de faire, je défends une écologie du faire face à une écologie du dire" a-t-il martelé.

Quant à l'élection de Yannick Jadot comme candidat d'EELV pour l'élection présidentielle, l'ancien ministre de l'écologie a insisté sur le parcours du candidat passé par l'organisation de défense de l'environnement Greenpeace. "C'est là qu'il a été formé en politique. Or, Greenpeace c'est quand même le symbole de cette radicalité dans la dénonciation, dans l'opposition, mais jamais dans l'action."

Affaire des homards: François de Rugy a "tourné la page"

L'ancien ministre de l'écologie est revenu sur l'affaire des homards sur le plateau de BFMTV ce mardi matin.

"J'ai tourné la page et je suis passé à autre chose" a-t-il assuré. Le député LREM, qui vient de publier "Du pouvoir, des homards...mais surtout de l'écologie", a ajouté qu'en "terme d'image ça reste fort, donc je ne voulais pas faire de livre sans évoquer cela".

"Si j'avais fait comme si ça n'existait pas on m'aurait dit 'mais dans quel monde vivez vous?' et en même temps je n'ai pas envie que l'on réduise ce que j'ai fait, quand j'étais président de l'Assemblée nationale, qu'en j'étais ministre et avant quand j'étais adjoint au maire, à cela."

François de Rugy a par ailleurs assuré que "les frais de réception ont baissé de 15%, les frais de cabinet ont aussi baissé" lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale. "La bonne gestion de l'Assemblée je l'ai améliorée, j'étais d'ailleurs pour que la Cour des comptes puisse regarder tous les comptes de la présidence de l'Assemblée nationale."

Christian Jacob se félicite "de la manière dont la campagne commence" pour LR

Après la rencontre des six candidats à l'investiture LR, qui ont été accueillis ce mardi matin par Christian Jacob, ce dernier s'est "félicité de la manière dont la campagne commence" et a assuré que cette rencontre était "importante."

"Ce qui compte c'est que la droite et le centre soient rassemblés. C’est un pacte d’organisation de l’équipe de France pour gagner la présidentielle, chacun a sa personnalité, sensibilité, ça va être l’intégrer d’avoir les débats, ça ne se fait pas par un claquement de doigt, ça se construit chaque jour. Chaque candidat fait valoir ses atouts et c’est normal, c’est comme ça qu’on répare et qu’on gagne une présidentielle, je ne suis pas inquiet, bien au contraire", a décrit le dirigeant du parti.

Pour Mélenchon, "il y a un problème avec Eric Zemmour, on n'a jamais vu ça"

Sur BFMTV-RMC, Jean-Luc Mélenchon estime qu'"il y a un problème avec Eric Zemmour". "On n'a jamais vu ça: un racisme pareil étalé, son rapport aux femmes est absolument stupéfiant, il pense qu'elles ont un cerveau diminué, et il veut enlever le droit à l'avortement", énumère-t-il, ajoutant qu'il inscrirait dans la Constitution le droit à l'avortement s'il était élu à la présidence de la République.

"Ce n'est pas la Star ac'", Hidalgo réagit à ses mauvais sondages

Interrogée en ce qui concerne ses mauvais résultats dans les sondages, dans lesquels elle est créditée d'un peu plus de 6% d'intentions de vote, Anne Hidalgo a souhaité tempérer. Pour elle, "la politique ce n'est pas la Star ac', ça nécessite de mettre en place une organisation."

"Il y a une différence entre politiques qui pensent qu’ils sont là pour occuper un espace et ceux qui comme moi attendent autre chose, ne se complaisent pas dans les discours de haine, veulent redonner des couleurs à notre démocratie. Bien sûr que je peux la gagner cette présidentielle, je crois en les promesses de cette république."

Jean-Luc Mélenchon se dit favorable à la légalisation du cannabis

Sur notre antenne, Jean-Luc Mélenchon se prononce pour la légalisation du cannabis.

"C'est ce qu'il faut faire, le reste a échoué. Je suis un pragmatique dans ce domaine, on fait ce qui marche. La prohibition n'a rien donné", justifie-t-il.

Immigration: Hidalgo déplore "l'abandon de valeurs et d'un discours rationnel"

Lors de sa prise de parole matinale, la candidate socialiste Anne Hidalgo estime qu'il "y a un glissement, des abandons de valeur et d’un discours rationnel" et que le débat "est en train de prendre une tournure nauséabonde."

"Je pense qu’il faut dire que nous devons mieux intégrer, on n’intègre pas suffisamment, l’apprentissage du français est délaissé par les politiques publiques, il faut jouer notre rôle sur la question du droit d’asile, un sujet à dimension international, la France n’est pas au rendez-vous", explique-t-elle.

"Zemmour, c'est comme le bulletin météo": Dupond-Moretti veut évacuer "l'écume" des choses

Le ministre de la Justice s'est montré excédé par la prise place par Eric Zemmoiur dans le débat public et dont il pense qu'il le "confisque".

"Zemmour c'est comme le bulletin météo tous les jours il y a du nouveau", a-t-il lancé. "Quel sondage a vu juste à six mois de l'élection présidentielle? Donc un peu ras-le-bol de ce buzz. On ne regarde que la mousse, et l'écume", a-t-il développé.

Jean-Luc Mélenchon ne croit "pas du tout" à l'union de la gauche

Le leader insoumis dit sur BFMTV-RMC ne pas croire "du tout" à l'union de la gauche en vue de la prochaine présidentielle. "Ca n'a plus de sens", estime-t-il.

Réforme du parquet: "Les conditions ne sont pas réunies", plaide le Garde des Sceaux

Le Garde des Sceaux a été interrogé sur les délais de la réforme du parquet, pourtant l'une des promesses-phares du quinquennat en la matière.

S'il s'y est dit attaché, il a objecté des raisons politiques à ce retard. Il a reconnu: "Les conditions ne se prêtent pas à ce u'on se présente devant le Congrès".

Mis en examen, Dupond-Moretti se dit victime d'un "règlements de compte syndical"

Mis en examen en juillet pour prise illégale d'intérêt relativement à des investigations demandés à l'encontre de magistrats, Eric Dupond-Moretti s'est défendu sur les ondes de France Inter.

"C'est un règlement de comptes syndical qui m'est opposé", a-t-il lancé.

Prix des carburants: Jean-Luc Mélenchon propose de "bloquer les prix"

Face à la hausse des prix des carburants, le candidat de La France insoumise à la présidentielle propose ce mardi matin sur BFMTV-RMC de "bloquer les prix" et de revenir aux "prix d'avant" la flambée.

Essence: "jouer sur les taxes", la solution la plus efficace selon Hidalgo

Invitée ce mardi sur l'antenne de LCI, Anne Hidalgo, candidate socialiste pour la présidentielle, a estimé que "la olution la plus efficace est de jouer sur les taxes" afin de lutter contre l'augmentation du prix de l'essence en France. "L'Espagne a baissé sa TVA de moitié", a-t-elle rappel.

"Faire son plein d'essence ou remplir sa chaudière va être extrêmement difficile", ajoute-t-elle.

Également interrogée quant aux Écologistes qui refusent cette baisse de taxe pour des raisons climatiques, la maire de Paris indique qu'il "faut tenir compte des réalités sociales si on veut réussir la transition écologique."

Dupond-Moretti annonce le lancement d'une plateforme liée aux Etats Généraux de la justice

Les Etats généraux de la justice ont été lancés officiellement par le chef d el'Etat hier près de Poitiers. Ce mardi matin sur France Inter, son ministre de la Justice est intervenu ce matin sur France Inter.

Il a annoncé la mise en ligne d'une plateforme numérique en lien avec l'événement: "parlonsjustice.fr". "On s'y inscrit et on dit ce qu'on pense de la justice, ce qu'il faut améliorer", a expliqué Eric Dupond-Moretti.

Gabriel Attal lance un "appel au rappel"

Alors que le gouvernement réfléchit à comment encourager les Français à aller vers une troisième injection de vaccin, Gabriel Attal a tenu à lancer un appel lors de son passage chez RTL ce mardi matin.

"A partir d’un certain temps la protection conférée diminue", a-t-il dit, avant de lancer "un appel au rappel" pour ceux qui y sont éligibles. "Sur six millions d'éligibles deux millions y ont eu recours, c’est beaucoup, mais trop peu", alerte le ministre.

Sur l'augmentation de l'essence, "il n'y a pas de piste exclue", assure Attal

Lors de sa prise de parole sur RTL, le porte-parole du gouvernement a rappelé que le gouvernement était actuellement en train de travailler à plusieurs mesures afin de freiner la hausse du coût de l'essence, qui devraient être annoncées dans les jours à venir.

"On y travaille, les pistes sont sur la table, la question des taxes, d’une aide spécifique pour gens qui subissent cette augmentation. Ce qui compte, c’est de prendre une décision simple, juste et efficace, on veut que les Français les plus impacté soient accompagnés dans ce moment de hausse qui risque de durer plusieurs mois", assure-t-il.

Toujours dans cette volonté de simplification, le ministre a souligné qu"'à force de trop de dentelles,  on arrive à un dispositif trop complexe."

Marine Le Pen "choquée" par les propos d'Eric Zemmour sur les femmes

Invitée à réagir aux propos d'Eric Zemmour sur les femmes, notamment ceux tenus sur BFMTV où le polémiste se prononçait ce lundi contre la parité femmes-hommes, Marine Le Pen a fait part de son désaccord.

"Oui ça me choque, en tout cas je suis totalement en divergence avec cette vision de la femme, je suis profondément convaincue qu'il y a une égalité entre les hommes et les femmes", a-t-elle clamé.

Pour la candidate du Rassemblement national, le polémiste a une vision étriquée de la place de la femme dans la société.

"Je ne crois pas qu'il ait peur des femmes. Je crois qu'il a une vision de la femme qui réduit leurs capacités, leurs espérances, leurs pouvoirs", a-t-elle expliqué.

Selon Gabriel Attal, "l'épidémie recommence à gagner du terrain"

Invité ce mardi matin sur l'antenne de RTL, e porte-parole du gouvernement Gabriel Attal estime que "l'épidémie recommence à gagner du terrain."

"C’est léger, très faible, mais il faut être vigilant. Ce qui rend optimiste c’est le taux de couverture vaccinale, les Français sont très largement protégés", assure-t-il.

Selon lui, "on a vu l'épidémie régresser grâce aux efforts des Français, la vaccination et le pass sanitaire" et selon Gabriel Attal, ces efforts "nous mettent à l'abri" de nouvelles mesures coercitives.

Vers une 3e dose obligatoire? Pour Marine Le Pen, "c'est sans fin"

Invitée des 4 Vérités sur France 2, la candidate du RN Marine Le Pen a réagi à l'idée du conditionnement du pass sanitaire à l'injection d'une troisième dose.

"C'est sans fin. En vérité, c'est une vaccination obligatoire qu'on est en train de mettre en place. Que le gouvernement ait le courage de le dire", a-t-elle affirmé.

Budget 2022: les députés votent le premier volet et passent à la Sécu

En plein débat sur le prix des carburants et de l'énergie, l'Assemblée nationale doit voter mardi en fin d'après-midi le premier volet du budget 2022, avant de se plonger dans les comptes de la Sécurité sociale en milieu de semaine.

Après la traditionnelle séance de questions au gouvernement, les députés voteront la première partie du projet de loi de finances (PLF), dévolue aux recettes. Elle comprend notamment le "bouclier tarifaire" promis par le gouvernement pour contenir la hausse des prix de l'électricité et du gaz. Pour la seule électricité, la perte de recettes pour l'Etat s'élèvera à 5,1 milliards d'euros l'année prochaine.

Une inconnue demeure pour la suite de la discussion budgétaire: quelle réponse va apporter l'exécutif à la flambée des prix des carburants, sujet hautement inflammable après la crise des gilets jaunes et à six mois de la présidentielle ?

Jean-Luc Mélenchon est l'invité de Jean-Jacques Bourdin

A partir de 8h30 ce mardi matin, le canddiat de la France insoumise sera l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur les antennes de BFMTV et de RMC. Pouvoir d'achat, possible candidature d'Éric Zemmour et la politique menée par le gouvernement actuel seront quelques uns des thèmes abordés par l'homme fort de LFI.

https://twitter.com/Hugo_Septier Hugo Septier Journaliste BFMTV