BFMTV

Municipales: candidat méconnu et "hors parti", Christophe Berkani espère créer la surprise à Paris

BFMTV

Cet entrepreneur de 50 ans espère mobiliser les électeurs avant le 27 février, date limite de dépôt des listes pour le scrutin des 15 et 22 mars prochains.

Anne Hidalgo, Rachida Dati, Benjamin Griveaux, David Belliard, Cédric Villani... Les noms des têtes de listes qui dominent pour l'instant les sondages des prochaines élections municipales à Paris sont bien connus des habitants de la capitale.

Mais des petits candidats entendent eux aussi se faire entendre à l'occasion du scrutin à venir. C'est notamment le cas de Christophe Berkani, un entrepreneur de 50 ans qui se présente comme candidat "citoyen" et "hors parti" avec sa liste "Pari(s) citoyen".

Mobilité, sécurité, logement: un programme "cohérent"

Pour tenter de convaincre les électeurs de voter pour un candidat quasi-inconnu, ce prétendant à la mairie de Paris souhaite par exemple créer des rues entièrement dédiées aux vélos et aux trottinettes.

Pour renforcer la sécurité dans la capitale, Christophe Berkani entend également développer une police municipale armée dans la capitale. Enfin, pour convaincre les classes moyennes de rester dans la capitale, il compte proposer des logements aux loyers "intermédiaires", compris entre 16 et 20 euros le mètre carré.

"Les idées novatrices viennent souvent de la marge, assure-t-il au micro de BFM Paris. Lorsque je vois le festival d'idées parfois plus loufoques les unes que les autres, je pense n'avoir pas à rougir de mon programme qui, je crois, a une cohérence."

Deux semaines pour trouver des colistiers

Pour aller au bout de sa candidature, l'entrepreneur va devoir mobiliser pour trouver des colistiers dans chacun des arrondissements parisiens.

"L'enjeu est redoutable (...) J'y travaille, nous y travaillons. Nous ferons le maximum pour être présents dans un maximum d'arrondissements", a déclaré Christophe Berkani.

Pour cela, il a jusqu'au 27 février, date limite de dépôt des listes des municipales dans la capitale.

Juliette Mitoyen