BFMTV

Revivez la soirée électorale minute par minute

La victoire de l'UMP est confirmée, selon les estimations de l'institut CSA

La victoire de l'UMP est confirmée, selon les estimations de l'institut CSA - BFMTV

Dimanche, environ un Français sur deux n'est pas allé voter pour le second tour des élections départementales. Un scrutin dont la droite sort vainqueur: elle gagne environ 68 départements. La défaite est sévère pour le PS, qui n'en gagne que trente.

>> L'ESSENTIEL

La droite remporte largement ce second tour des élections départementales, avec environ 68 départements gagnés. Le PS en emporte 30, et le FN aucun.

Les départements symboles comme la Corrèze, l'Essonne ou les Bouches-du-Rhône basculent à droite

Manuel Valls admet une "victoire claire" de la droite, Sarkozy pointe "un désaveu" pour le gouvernement

>> Ce direct est terminé. Retrouvez ici le point sur les résultats

0h10 - Le Vaucluse, département le plus ingouvernable

Douze élus de droite, douze de gauche et dix répartis entre le FN et la Ligue du sud de Jacques Bompard... Le résultat du second tour des départementales en Vaucluse a ouvert la porte à une élection du président indécise. La question des alliances pourrait y s'avérer cruciale >> En savoir plus

0h - Jean-Noël Guérini réélu dans son canton

Si la droite gagne les Bouches-du-Rhône, l'ancien socialiste Jean-Noël Guérini n'a pas dit son dernier mot. Il annonce sa réélection dans son canton de Marseille. "J'ai été réélu avec 67% des voix, n'en déplaise au Premier ministre Manuel Valls, qui ne me soutenait pas, tant mieux pour moi!", a lancé celui qui a créé un nouveau parti, Force 13.

23h45 - Le tacle de Jean-Marc Ayrault

L'ancien Premier ministre PS sort de son silence. Jean-Marc Ayrault, également ancien maire de Nantes, dresse un constat sévère des résultats de la soirée: pour lui, il s'agit d'une "défaire pour la majorité, qui devra en tirer les leçons".

23h40 - Lienemann veut "un retour" au programme de 2012

La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, membre de l'aile gauche du PS, appelle dimanche à un "retour à la dynamique du programme" de 2012, sous peine d'aller "dans le mur". "On a été élus en 2012 sur un programme et nous n'avons aucun désaccord stratégique avec. Nous demandons un retour à la dynamique de ce programme", déclare-t-elle. Et d'avertir: "si on continue comme ça, on va dans le mur. (...) C'est au président de la République de donner le cap", selon elle.

23h25 - Les trois ministres en lice sont élus

Ségolène Neuville, Patrick Kanner et André Vallini, les trois ministres socialistes en lice dans ces élections, ont tous trois été élus dans leur canton.

23h15 - Valls félicite le duo PS élu à Evry-Courcouronnes

L'Essonne bascule à droite et c'est un coup dur pour Manuel Valls. Mais dimanche soir, plutôt que de commenter cette défaite, le Premier ministre a choisi de féliciter le binôme socialiste qui a été élu à Evry-Courcouronnes.

23h10 - Des Verts au gouvernement?

Des discussions vont avoir lieu entre écologistes et l'exécutif. Mais "on a toujours dit: tous les Verts ou pas de Verts. On ne rassemble pas en divisant", a dit un proche de François Hollande à Adrien Gindre, journaliste politique de BFMTV.

23h02 - "Le rassemblement produit des résultats"

Claude Bartolone confirme sur BFMTV la victoire de la gauche en Seine-Saint-Denis, un département qu'il a longtemps dirigé avant de devenir président de l'Assemblée nationale. Toutefois, il reconnaît la défaite de la gauche, même si "nous avons connu pire". "Il faut tout de suite préparer le rebond sur la base d'un projet", dit-il.

Sur la promesse de l'inversion de la courbe du chômage de François Hollande, Claude Bartolone est sévère: "je ne vous ferai pas le coup de l'inversion de la courbe du chômage. D'ailleurs, à l'époque, j'avais tiqué", répond-il.

23h - La députée PS Karine Berger battue

La députée socialiste Karine Berger, secrétaire nationale du PS en charge de l'Economie, est battue dans son canton à Gap.

22h55 - Résultats définitifs dans l'Aisne

Dans l'Aisne, la droite remporte 9 cantons, devant la gauche qui en gagne 8. Le Front national en emporte 4.

22h40 - Bernadette Chirac heureuse pour son mari

Bernadette Chirac explique que le retour de la Corrèze à droite lui fait "particulièrement plaisir, en particulier pour (s)on mari". La Corrèze, berceau de la famille Chirac, est aussi le département où Jacques Chirac a fait ses premiers pas en politique >> Voir la vidéo

22h35 - Georges Tron réélu

Il était le rival de Jérôme Guedj dans l'Essonne: l'ancien secrétaire d'Etat UMP Georges Tron a été réélu dans son canton de Draveil, ville dont il est également le maire. Il qualifie ce score d'une de ses "plus belles victoires". "C'est la victoire nette d'une campagne d'idées et de projet", face à "une campagne d'extrême droite menée par une majorité d'extrême gauche". Georges Tron est par ailleurs candidat à la présidence du département.

22h25 - Bouches-du-Rhône: l'UMP revendique la victoire

La chef de file de l'UMP dans les Bouches-du-Rhône Martine Vassal revendique la victoire dans le département. La droite a remporté la majorité absolue. Elle met fin à 70 ans de direction socialiste. C'est aussi la fin de "l'ère Guérini".

22h20 - Les frondeurs donnent de la voix

Jérôme Guedj, Christian Paul... Les frondeurs du PS ne cachent plus leur agacement. Ils appellent à un "changement"; et à un "contrat de rassemblement de toute la gauche".

22h15 - "Une protestation par rapport à la politique nationale"

Pour Martine Aubry, les élections départementales illustrent un "vote de protestation par rapport à la politique nationale". Cela "mérite une analyse", pour la maire de Lille. Le rassemblement est le travail qui "nous attend dans les prochains jours", et cela passe, pour Martine Aubry, "par un accord sur le fond". "On ne peut pas se réunir si l'on n'est pas d'accord sur le fond", martèle l'ancienne ministre socialiste.

22h10 - La Loire-Atlantique et la Seine-Saint-Denis à gauche

L'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault et le président de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, peuvent respirer. Leurs départements, la Loire-Atlantique et la Seine-Saint-Denis, restent à gauche. 

21h55 - L'émotion de Jérôme Guedj

Le président sortant du conseil général de l'Essonne a perdu: s'il est réélu dans son cantin, son département passe à droite, il le confirme sur BFMTV. Emu, il appelle à un "sursaut". "Ca ne peut pas continuer comme ça, sinon on va se prendre le mur en 2017", prévient-il >> Voir la vidéo

21h53 - André Vallini réélu

André Vallini, secrétaire d'Etat chargé de la Réforme territoriale, a été réélu avec 64,67% des voix dans l'Isère.

21h50 - L'analyse de François Bayrou

Le président du MoDem et maire de Pau, François Bayrou, a estimé dimanche que les résultats des élections départementales étaient une "sanction extrêmement forte", "brutale" pour le gouvernement et la majorité, mais "pas encore" un vote d'adhésion pour l'opposition.

21h45 - Le Val-de-Marne reste à gauche

La gauche conserve le département du Val-de-Marne, dirigé par le Parti communiste, annonce le cabinet du président du conseil général, Christian Favier.

21h42 - Cambadélis rencontre les écologistes lundi

Le patron du Parti socialiste va rencontrer les responsables d'Europe Ecologie - Les Verts lundi après-midi. 

21h40 - Lagarde salue "l'addition des différences"

Le président de l'UDI, qui s'est alliée à l'UMP pour ce scrutin, salue "l'addition des différences" qui permet de "construire l'alternance". "Cette union, ces différences additionnées ont permis ce soir d'emporter une victoire historique, jamais un gouvernement, les candidats de ce gouvernement, n'ont connu une telle défaite", selon lui.

21h35 - L'Essonne bascule à droite

Mauvaise soirée pour Manuel Valls: le Premier ministre, ancien maire d'Evry, a tenu un meeting dans l'Essonne le 16 mars dernier, mais cela n'a pas suffi. Le département bascule à droite. C'est aussi une défaite pour le frondeur Jérôme Guedj, président sortant du département. "La mort dans l'âme, je vous le confirme", lance Jérôme Guedj sur BFMTV. "J'ai de la tristesse, de la colère, et du dépit. Le sursaut est urgent", lance-t-il.

21h26 - La droite revendique la victoire en Isère

La droite a remporté la majorité absolue en Isère, a annoncé le député UMP Jean-Pierre Barbier. L'Isère a été présidée pendant 13 ans par le secrétaire d'Etat socialiste André Vallini.

21h25 - Pas de département FN

Florian Philippot "ne pense pas qu'il y aura de départements" remportés par le Front national. "Mais cela ne veut pas dire que nous n'avons pas de cadres sortis de cette élection (...)", assure Marion Maréchal-Le Pen sur BFMTV. "Il y a une progression inéniable", constate-t-elle >> Aucun département pour le FN

21h20 - Le Var resterait à droite

La droite remporte 20 cantons du Var, a annoncé le maire de Toulon, Hubert Falco. L'UMP conserve donc le Var face au Front national, et la gauche est éliminée du conseil départemental.

21h15 - Ségolène Neuville réélue

La secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion a été réélue au conseil départemental des Pyrénées-Orientales. Son binôme récolte 51,10% des voix dans le canton du Canigou, en triangulaire. 

21h10 - Juppé salue "la victoire de l'alliance UMP-UDI-Modem"

Le maire de Bordeaux a salué dimanche "la victoire de la stratégie d'alliance de l'UMP, l'UDI et du Modem" au second tour. Il s'agit d'une "très belle victoire pour l'UMP et ses alliés", a-t-il encore répété. "C'est la victoire de nos candidats", mais aussi "la victoire de l'unité de l'UMP autour de son président et de ses équipes dirigeantes".

21h05 - Le FN ne gagne pas le Vaucluse

La députée du Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, prend la parole à Carpentras, pour annoncer que le FN gagne trois cantons sur 17 dans le département. Et ne remporte donc pas le Vaucluse.

20h55 - L'Allier, bastion communiste, passe à droite

L'Allier faisait partie des deux derniers départements communistes, avec le Val-de-Marne. C'est désormais de l'histoire ancienne, puisque l'Allier a basculé à droite. Qu'en sera-t-il pour le Val-de-Marne? Le suspense demeure: les bureaux de vote ont en effet fermé à 20 heures, plus tard que dans l'Allier.

20h49 - Emmanuelle Cosse appelle à "une nouvelle voie"

La secrétaire nationale d'Europe Ecologie - Les Verts estime que "le gouvernement doit résolument s'engager dans une nouvelle voie".

20h48 - La Drôme perdue par la gauche

Le département de la Drôme bascule à droite, ainsi que le département des Deux-Sèvres, fief de Ségolène Royal, le Nord, le Jura et le Territoire de Belfort >> Voir notre carte

20h45 - Cambadélis appelle à "l'union" pour les régionales

Le patron du PS pense déjà au prochain scrutin de 2015, les élections régionales. Il appelle la gauche à "l'union" en ce sens. "J'appelle les formations de gauche au dialogue, à la mise à plat des divergences, le rassemblement est essentiel". Quant à la politique du gouvernement, il ne faut "pas changer de cap" selon lui mais "utiliser le moment", notamment pour l'investissement privé.

20h30 - "Ne vous laissez pas avoir par le tripartisme", lance Mélenchon

"Ne vous laissez pas avoir par le tripartisme", appelle Jean-Luc Mélenchon. "Notre pays est menacé de dislocation", ajoute-t-il. "Résistez, ne lâchez rien". Le leader du Parti de gauche propose "une nouvelle alliance populaire" en vue des élections régionales. "Cette semaine, je proposerai aux partis concernés de se rencontrer pour cela", ajoute-t-il.

20h25 - Marine Le Pen salue le niveau "exceptionnel" du FN

La présidente du Front national se réjouit du niveau électoral "exceptionnel" de son parti. Pour elle, le FN s'impose "comme une force politique puissante dans de nombreux territoires". Marine Le Pen n'oublie pas de fustiger la "campagne amère" et le "mépris de classe" de Manuel Valls vis-à-vis du FN. >> Voir la vidéo

20h16 - "L'unité est ma priorité"

"L'unité est ma priorité", ajoute Nicolas Sarkozy, qui "remercie tous ceux qui ont joué collectif". "Mes chers compatriotes, une nouvelle étape s'ouvre. L'espoir renaît pour la France. J'ai confiance que la route sera longue et difficile, mais l'alternance est en marche, rien ne l'arrêtera".

20h15 - Nicolas Sarkozy crie victoire

"Ce soir la droite républicaine et le centre ont nettement remporté les élections départementales. Jamais dans la 5e république notre famille politique n'avait obtenu un tel nombre de départements. Ce résultat dépasse de très loin les considérations locales. A travers leur vote les Français ont massivement rejeté la politique de François Hollande et de son gouvernement."

"Le désaveu est sans appel", poursuit Nicolas Sarkozy. "Jamais une majorité n'avait perdu tant de départements. Jamais un pouvoir en place n'avait suscité une telle défiance et un tel rejet. Jamais une politique n'avait été un tel échec. C'est le mensonge, le déni et l'impuissance qui ont été sanctionnés. En annonçant que votre vote ne changerait rien à sa politique, le président a choisi d'ignorer les Français. ils sauront se souvenir de cette marque de mépris lors des élections régionales." >> Voir la vidéo

20h10 - Les frondeurs veulent un "contrat de rassemblement"

BFMTV vous l'annonçait en début de soirée, les frondeurs du Parti socialiste ont donc publié un texte dimanche soir, dans lequel ils appellent à un "contrat de rassemblement" de toute la gauche.

20h07 - "La droite remporte les élections", admet Valls

Le Premier ministre admet que "la droite républicaine remporte les élections. C'est incontestable. La gauche, trop dispersée, connaît un net recul", analyse-t-il. Manuel Valls relève aussi le "score beaucoup trop élevé pour l'extrême droite. Les Français par leur vote on dit leurs attentes, leurs exigences, leur colère (...) J'ai entendu leur message et leur exigence de résultat. Mon gouvernement continuera d'y répondre sans relâche".

20h05 - Les premiers départements qui basculent

L'Ain, la Corrèze et le Cher font partie des départements qui basculent à droite. Voici une première estimation de la nouvelle carte des départements.

-
- © BFMTV

20h - Victoire confirmée pour la droite

La victoire de la droite est confirmée, selon les estimations CSA pour BFMTV. 66 à 70 départements sont à droite. Le PS conserve entre 27 et 31 départements. >> Les premiers résultats

19h45 - L'ambiance monte à l'UMP

Les militants sont arrivés nombreux au siège de l'UMP, dans le 15e arrondissement de Paris. Certains scandent le nom du président du parti. Nicolas Sarkozy, lui, est arrivé aux environs de 18 heures au siège, où il doit s'exprimer vers 20h10.

19h30 - Défilé de ministres à Matignon

Manuel Valls va examiner les résultats en compagnie de plusieurs ministres, dont Fleur Pellerin, Najat Vallaud-Belkacem, Harlem Désir et Marisol Touraine. Il prendra la parole peu après 20 heures.

19h - Dans l'Aisne, une alliance PS-UMP?

Le président socialiste du conseil départemental de l'Aisne, Yves Daudigny, qui s'est désisté après le premier tour, appelle dans un communiqué à une alliance UMP-PS pour gérer le département, rapporte Le Figaro. "Cette majorité inédite devra s'appuyer sur un socle politique clair. Le contour de ce socle ne peut être que la défense des valeurs de notre république et la lutte sans concession et sans équivoques vis-à-vis du FN", écrit-il.

18h35 - Les frondeurs du PS vont publier un texte

On les avait peu entendus pendant la campagne électorale, mais ils comptent bien se faire entendre dès la fin officielle du scrutin: les frondeurs du Parti socialiste du groupe Vive la gauche vont publier un texte après 20 heures. Un texte dans lequel ils appellent à "ne pas sous-estimer le choc politique" créé par ces élections. Et les frondeurs sont nombreux dimanche soir au bureau national du PS.

18h25 - Bureau national du PS à 18h30

Le PS réunit ses cadres lors d'un bureau national qui doit commencer d'ici quelques minutes au siège du parti, rue de Solférino. Les éléments de langage y seront mis au point avant que chacun parte rejoindre les plateaux télévisés pour commenter les résultats de ce second tour. 

18h10 - Jean Roucas fustige les méthodes du PS

L'ancien humoriste Jean Roucas, militant du Rassemblement Bleu Marine, a fustigé sur Twitter "les méthodes du PS contre les candidats FN". Et compare Manuel Valls à des SA (Sturmabteilung), les sections d'assaut qui ont permis à Adolf Hitler d'accéder au pouvoir.

18h05 - Les premiers bureaux ferment 

18 heures, c'est l'heure de fermeture de certains bureaux de vote. A Villers-Cotterêts, dans l'Aisne, la journées des assesseurs est terminée. Avec un taux de 53%, la participation y a été plus forte qu'au niveau national.

Désormais, le dépouillement commence.

18h - Quelles nouveautés pour le conseil départemental?

Parité, nouvelles compétences... Quelles sont les nouveautés du conseil départemental? La réponse en vidéo

17h15 - L'abstention estimée à 50,50%

Selon l'institut CSA, l'abstention à 20h devrait s'élever à 50,50%, soit légèrement plus qu'au premier tour, où elle était à 49,83%. Ce taux est toutefois nettement inférieur à celui des élections cantonales de 2011 (55,29%).

17h10 - Participation en hausse dans l'Aisne

La participation est en hausse dans le département de l'Aisne, dont les résultats seront particulièrement scrutés ce soir. A 17h, elle est de 44,8%, contre 42,93% au premier tour, rappelle Patrick Sauce, reporter pour BFMTV.

17h - La participation en légère baisse

A 17h, la participation s'élève à 41,94%, soit une légère baisse par rapport au premier tour où elle était de 42,98% à la même heure. Parmi les "bons élèves" de ce scrutin, la Haute Corse, avec un taux de participation de 65,84%, suivie de la Corrèze avec 54,42% et l'Aude avec 54,02%. Les mauvais élèves sont la Seine-Saint-Denis, avec seulement 25,24%, les Yvelines (29,54%) et les Hauts-de-Seine (32,36%).

16h45 - Participation en hausse à Carpentras

Contrairement à la tendance nationale, la participation est en hausse à Carpentras: à 15h30 la participation est de 50,35% contre 45,53% au premier tour, comme l'indique Jérémy Trottin, journaliste politique de BFMTV.

16h20 - Le retour des selfies dans l'isoloir

On les avait connus lors des élections municipales, les revoilà à l'occasion des élections départementales: les selfies dans l'isoloir. Certains électeurs n'ont pas manqué de poster leurs photos sur Twitter.

15h - Les présidents des conseils départementaux élus jeudi

Après le second tour des élections ce dimanche, l'élection n'est pas tout à fait terminée. Jeudi les conseillers départementaux élus voteront pour désigner les présidents des conseils départementaux. Une sorte de "3e tour" car les majorités dégagées ce dimanche pourraient légèrement bouger en fonction des alliances au sein de cette assemblée départementale. 

14h - Manuel Valls assure que "le remaniement n'est pas l'urgence"

Dans une interview au Journal du Dimanche, le Premier ministre a écarté la possibilité d'un changement de gouvernement prochainement. "Il n'y aura pas de zigzag. Le remaniement n'est pas l'urgence. Le cap sera maintenu", s'est-il confié. "Nous allons continuer à agir, à réformer" a ajouté Manuel Valls, même si la défaite de la gauche est annoncée. 

13h15 - Le FN porte plainte contre SOS Racisme

La scène se répète. Au premier tour des élections dimanche dernier, SOS Racisme avait invité les électeurs du FN à "marquer d'une croix" le candidat du binôme qu'ils préféraient. Ce dimanche, l'association a tweeté un message incitant les électeurs frontistes à dessiner un coeur sur le bulletin de participation pour voir leur candidat gagner. Un message empli d'ironie puisque tout bulletin raturé ou portant une inscription manuscrite est considéré comme nul. 

Un tweet qui déplaît au Front national puisque ce dernier a annoncé avoir porté plainte, comme la semaine dernière. 

12h30 - La Haute-Corse meilleure élève des départementales

La Haute-Corse est la meilleure élève avec une participation de 26,22%, suivie de l'Aude (24,32%), des Landes (23,57%) et de la Dordogne (23,44%). Une participation également nettement supérieure à la moyenne en Ariège (22,71%), dans la Sarthe (22,48%), les Alpes-de-Haute-Provence (22,03%), le Gers (21,91%), la Corrèze de François Hollande, où la gauche est menacée (21,67%), et le Gard (21,60%).

En revanche, c'est en région parisienne que les électeurs se sont le moins déplacés dans la matinée. La participation était moyenne dans l'Aisne, 14,37%, et le Vaucluse, 18,06%, deux départements visés par le Front national.

12h - Le taux de participation s'élève à 15,63% à midi

Le taux de participation pour ce second tour des élections départementales s'élève à 15,63% à midi. Ce chiffre est inférieur à celui du premier tour où à la même heure 18,02% des électeurs s'étaient rendus aux urnes. Toutefois, la participation est plus importante qu'en 2011 lors des dernières élections cantonales où celle-ci s'élevait à 13,68%.

11h - Marine Le Pen vote à Henin-Beaumont

La présidente du Front national est arrivée vers 11 heures à son bureau d'Henin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, pour glisser son bulletin dans l'urne. Un passage très rapide dans la ville dirigée par le frontiste Steeve Briois qui diffère avec sa venue la semaine dernière où Marine Le Pen s'était attardée. Elle devrait rejoindre le siège du FN en début d'après-midi.

10h50 - Des Femen réunies devant le bureau de vote de Marine Le Pen

Elles l'attendent de pied ferme. Six militantes Femen se sont rassemblées devant le bureau d'Henin-Beaumont où doit se rendre Marine Le Pen pour voter. Les militantes, perruque blonde sur la tête, se sont peint la flamme du FN sur la poitrine. Elles ont également brandi des pancartes "Je suis fasciste". Dans leur dos, elles ont inscrit "peine de mort", "négationnisme", "sexisme" ou "xénophobie".

10h - Manuel Valls a voté à Evry

Le Premier ministre a lui-aussi rempli son devoir de citoyen. Manuel Valls, en tenue décontractée, est arrivé vers 10 heures à la mairie d'Evry, en Essonne, où il a été longtemps député-maire. 

Manuel Valls à Evry, le 29 mars.
Manuel Valls à Evry, le 29 mars. © Capture d'écran BFMTV

9h30 - François Hollande arrive à Tulle pour voter

Le président de la République est arrivé un peu avant 9h30 pour voter dans son fief de Tulle, canton qu'il connait bien puisqu'il a été président du Conseil général de Corrèze. Après un bref passage dans l'isoloir, François Hollande, qui salue le directeur de vote, avant de glisser son bulletin dans l'urne. Une séquence très courte en raison d'un emploi du temps chargé.

Le chef de l'Etat est arrivé plus tôt que la semaine dernière lors du premier tour. Il doit se rendre en fin de matinée en Tunisie pour participer à une marche contre le terrorisme après l'attentat du musée du Bardo.

François Hollande à Tulle, le 29 mars.
François Hollande à Tulle, le 29 mars. © Capture d'écran BFMTV

8h50 - Vers une tripolarisation de la vie politique française

Après le premier tour des élections départementales, il semble qu'il y ait désormais trois forces en présence dans la vie politique française. Pour Thomas Guénolé, politologue, il faut surtout pas parler de "tripartisme, car cela voudrait dire qu'il y a trois partis". "C'est un passage à la tripolarisation, c’est-à-dire qu'il y a trois pôles et dans chaque pôle vous avez plusieurs partis", précise le spécialiste sur le plateau de BFMTV.

8h30 - Les forces en présence lors de ce second tour

La droite aligne 1.602 binômes homme/femme, la gauche 1.334 et le Front national 1.107. Ces binômes s'affrontent dans 1.614 duels et 277 triangulaires

8h - Les premiers bureaux de vote ont ouvert

Jour d'élection ce dimanche en France. Pour ce second tour des élections départementales, les premiers bureaux de vote ont ouvert à 8 heures en métropole. Le scrutin ne concerne plus que 1.905 cantons, 149 ayant déjà été remportés lors du premier tour.

J.C.