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Ebola: Hollande se rendra en Guinée la semaine prochaine

François Hollande a annoncé qu'il se rendra en Guinée fin novembre (photo d'illustration).

François Hollande a annoncé qu'il se rendra en Guinée fin novembre (photo d'illustration). - Cole Bennetts - AFP

Le président de la République a annoncé vendredi qu'il se rendra dès la semaine prochaine à Conakry, en Guinée. 

François Hollande a annoncé vendredi qu'il se rendra vendredi 28 novembre à Conakry, en Guinée, où la France est présente dans la lutte contre l'épidémie de fièvre Ebola. Cette visite sera consacré à la mise en œuvre des actions du plan de lutte contre le virus Ebola en Guinée, l'un des pays les plus touchés par l'épidémie de fièvre hémorragique. .

Le chef de l'Etat se rend en Afrique de l'Ouest à l'occasion du 15e sommet de la francophonie à Dakar, au Sénégal, prévu les 29 et 30 novembre.

"La France agit avec d'autres en Guinée, elle y a installé un hôpital, notamment en Guinée forestière", a souligné François Hollande lors d'une intervention devant la Fondation Chirac. "Elle appuie les organisations humanitaires" qui "sont présentes, notamment à Conakry, et je m'y rendrai moi-même la semaine prochaine", a-t-il poursuivi.

Présence française renforcée

La présence de la France en Guinée s'est renforcé ces dernières semaines. Le 15 octobre, à la demande de l'ONU et de l'Union européenne, la secrétaire d'Etat française au Développement a annoncé que le pays allait coordonner la lutte contre Ebola en Guinée.

Un centre de traitement a par ailleurs été installé en Guinée. Il est géré par la Croix Rouge. Le lieu, qui est opérationnel depuis mi-novembre, restera ouvert un an. La France va financer trois autres centres de ce type, afin de lutter contre Ebola.

Une équipe d'experts au Mali

François Hollande a par ailleurs confirmé qu'"une équipe de quatre experts français" se rendait à Bamako, au Mali, dès ce vendredi. Le But ? "Etudier l'opportunité de créer un centre de traitement sur les lieux mêmes de la contamination" par Ebola. L'équipe est composée d'un infectiologue, d'un épidémiologiste, d'un médecin de santé publique et d'une pharmacienne-hygiéniste.

Selon les autorités, la Guinée comptait 1.192 personnes mortes, pour 1.971 cas d'Ebola le 16 novembre.

A. Dt. avec AFP