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DSK, candidat préféré des Français pour 2012

D'après un sondage publié dans Le Nouvel Observateur daté du 6 mai, 56% des leaders d'opinion et 49% des Français considèrent Dominique Strauss-Kahn, qui joue un rôle de premier plan dans la crise financière que vit actuellement la zone euro, comme le mei

D'après un sondage publié dans Le Nouvel Observateur daté du 6 mai, 56% des leaders d'opinion et 49% des Français considèrent Dominique Strauss-Kahn, qui joue un rôle de premier plan dans la crise financière que vit actuellement la zone euro, comme le mei - -

Selon BVA, le DG du FMI, Dominique Strauss-Kahn, est le candidat socialiste préféré des leaders d'opinion et des Français en général pour la prochaine présidentielle.

PARIS (Reuters) - Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn, est le candidat socialiste préféré des leaders d'opinion et des Français en général pour la prochaine élection présidentielle, selon BVA et Image et Stratégie.

D'après un sondage publié dans Le Nouvel Observateur daté du 6 mai, 56% des leaders d'opinion et 49% des Français considèrent l'ancien ministre de l'Economie, qui joue un rôle de premier plan dans la crise financière que vit actuellement la zone euro, comme le meilleur candidat pour 2012.

Il se situe loin devant le premier secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry, qui recueille respectivement 13% et 16% des suffrages.

L'ancien premier secrétaire du PS François Hollande arrive ensuite (avec 8% et 9%), devant l'ancienne candidate du PS dans la course à l'Elysée en 2007 Ségolène Royal (7% et 9%).

"DSK est plébiscité tandis que Martine Aubry poursuit sa progression. Les deux leaders font désormais le trou face à leurs outsiders", commente Gaël Sliman, directeur général adjoint de BVA.

Pour Bruno Fuchs, PDG d'Image et Stratégie, Dominique Strauss-Kahn ne doit "pas se réjouir trop vite" car son bon score est une sorte de "prime à la fonction".

"Au-dessus de la mêlée, en deux ans et demi le directeur général du FMI a acquis une vraie stature internationale : en pleine crise, il est en charge de trouver des solutions aux grands enjeux planétaires", écrit le commentateur.

Pour cette enquête trimestrielle, 399 leaders d'opinion (hommes politiques, responsables économiques et médiatiques) ont été interrogés par téléphone les 8 et 9 mars.

L'échantillon "grand public" est constitué pour sa part de 1.084 personnes âgées de 18 ans et plus interrogées par internet du 28 au 30 avril.

Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse