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Carla Bruni prépare de nouvelles chansons... au vitriol

Carla Bruni lors d'un concert en Israël, en mai dernier.

Carla Bruni lors d'un concert en Israël, en mai dernier. - David Buimovitch - AFP

CAFE POLITIQUE - Carla Bruni aiguise sa plume, un maire FN se voit accuser de fraude devant les caméras... BFMTV.com a sélectionné pour vous le meilleur de l'actu politique décalée.

Carla Bruni aiguise sa plume

On se souvient du "Pingouin", cette chanson fantasque de l'ex-Première dame qui parlait sans le nommer de François Hollande, raillant son "dédain" et sa gaucherie. La plume acerbe de Carla Bruni pourrait bien faire son retour, selon Le Parisien. Elle aurait profité de ses vacances et de la riche actualité politique pour se fendre de quelques nouveaux textes à mettre en musique. "A côté, sa chanson sur le "Pingouin", c'est de la roupie de sansonnet", jure un de ses amis au journal...

  • Un maire FN bien embarrassé

La scène, diffusée sur Canal +, a été repérée par Le Nouvel Obs. On y voit le maire FN d'Hayange, en Moselle, interpellé par un riverain. "C'est quand que tu me rends mes sous que je t'ai prêtés pour la campagne?!", lance-t-il à Fabien Engelmann, profitant qu'une caméra capte l'instant. "Je ne sais pas de quoi tu me parles", répond l'édile. L'homme insiste. "Je veux mon fric!". Il affirme que lui et son épouse, ex-adjointe du maire, ont réglé 3.000 euros de factures. Une somme qui n'aurait pas été incluse dans les comptes de campagne. Le couple veut porter plainte. Le maire FN, lui, nie en bloc et parle de "pure diffamation".

Le Pen veut appâter les jeunes

"Audace", c'est la nouvelle structure que Marine Le Pen va lancer dimanche prochain lors du campus des Jeunes Frontistes, dans le Var, révèle Le Point. Une organisation qui aurait pour cible les jeunes actifs, de 25 à 35 ans, à travers des débats et une communication active sur les réseaux sociaux. Antoine Mellies, juriste FN de 25 ans, prendra la tête du mouvement. L'an dernier, le jeune homme tenait un discours très dur envers l'immigration, regrettant notamment que "les Français de souche" de Givors, commune où il était tête de liste, soient "submergés" par "l'immigration massive". "Dans certaines rues, il n'y a plus de commerces français, il n'y a que des boucheries halal, des kebabs, et des tacos", lançait-il sans sourciller. Discours audacieux... ou affligeant?

Raffarin a de l'ambition

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a qualifié mardi "d'assez probable" sa candidature à la présidence du Sénat, après les prochaines élections du 28 septembre. "Je prendrai ma décision dans quelques semaines, mais je ne veux pas vous décevoir: c'est assez probable", a-t-il lancé mardi sur RTL. En 2008, le sénateur de la Vienne avait déjà brigué ce poste, mais avait échoué face à son collègue UMP Gérard Larcher.

Alexandra Gonzalez