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CAFE POLITIQUE - Les confidences de Valérie Trierweiler

Valérie Trierweiler s'est confiée à une journaliste de BFMTV avant de quitter l'Inde.

Valérie Trierweiler s'est confiée à une journaliste de BFMTV avant de quitter l'Inde. - -

Chaque matin, BFMTV.com sélectionne pour vous le meilleur de l'actualité politique. Au menu ce matin: les confidences de Valérie Trierweiler, et le tacle de Sapin.

> Valérie Trierweiler se confie

Lors de ses dernières heures en Inde, Valérie Trierweiler s’est confiée à un groupe de journalistes français qui suivaient son voyage. Ani Basar, journaliste de BFMTV sur place, raconte ainsi que l'ex-compagne de François Hollande "se sent bien" et "retrouve une certaine liberté". Sur ses rapports avec le chef de l’Etat, elle explique qu'ils "sont bons", et laisse entendre que si François Hollande n'avait pas été élu président, "ils seraient toujours ensemble".

Celle qui est désormais ex-première dame estime pourtant ce statut "nécessaire". Elle exclut de redevenir journaliste politique: pour elle, "c'est un monde inhumain et rempli de trahisons".

> Pour Duflot, la première dame, c'est terminé

La première dame? "Stop", dit Cécile Duflot. Pour la ministre du Logement, si la séparation entre François Hollande et Valérie Trierweiler révèle une chose, c’est bien qu’il faut arrêter de prêter un statut à la conjointe du président. Invitée du Grand journal sur Canal + lundi soir, Cécile Duflot n’a pas mâché ses mots en détaillant ce statut: "ça révèle quelque chose de ce qu’est notre pays: une histoire où le rôle des femmes (...) était de se tenir, un rôle de représentation aux côtés de leur mari et qui sous-entendait d’ailleurs qu’elles n’avaient aucune activité, aucune pensée personnelle (...)". Pour Cécile Duflot, "il faut laisser la conjointe vivre sa vie et puis c’est tout. C’est bien plus simple pour tout le monde".

> Sapin tacle Copé

Après la publication des mauvais chiffres du chômage lundi, Jean-François Copé a immédiatement réclamé la démission du ministre de l'Emploi, Michel Sapin. Mardi matin, la réponse du ministre ne s'est pas faite attendre: sur France Inter, le ministre a qualifié la demande du président de l'UMP de "degré zéro de la politique. Tout à fait à l'image de Jean-François Copé".

Michel #Sapin : "Le dégré 0 de la politique, tout à fait à l'image de @jf_cope. " @franceinter #copé #démission
— France Inter (@franceinter) 28 Janvier 2014

> Valls à Marseille, Gaudin furieux

Manuel Valls à Marseille? Passe encore. Mais Manuel Valls à Marseille comme militant socialiste, voilà qui ne plaît pas du tout à Jean-Claude Gaudin. Le maire de Marseille n’a pas manqué de dénoncer un "mélange des genres", quand le ministre de l’Intérieur est venu soutenir Patrick Mennucci, son rival du PS. "Deux, trois ministres viennent chaque semaine à Marseille soutenir le candidat gouvernemental. Eh bien c'est pas la déontologie républicaine, c'est un peu excessif", a jugé le premier édile. Jean-Claude Gaudin a annoncé dans le même temps son intention de saisir la Commission des comptes de campagne.

Ariane Kujawski