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CAFE POLITIQUE - Hollande sans Trierweiler au Vatican

La compagne de François Hollande Valérie Trierweiler

La compagne de François Hollande Valérie Trierweiler - -

Chaque matin, BFMTV.com sélectionne pour vous le meilleur de l'actualité politique.

> Valérie Trierweiler n'ira pas au Vatican

François va rencontrer François, mais sans Valérie. Valérie Trierweiler ne fera pas partie de la délégation qui se rendra au Vatican avec François Hollande fin janvier, rapporte le Figaro. Faut-il y voir un lien avec le satut de couple non marié du chef de l'Etat et de sa compagne journaliste, s'interroge le quotidien. Cela n'a "jamais posé de problème, quel que soit le pays hôte", répond l'Elysée qui explique par ailleurs que Valérie Trierweiler n'est pas, loin s'en faut, de chaque déplacement présidentiel.

> Besancenot trouve "gonflant" le débat Dieudonné

Sans surprise, Olivier Besancenot ne soutient pas la ligne Manuel Valls dans l'affaire Dieudonné. Sur France 2, celui qui fut deux fois candidat à l'Elysée a assuré, vendredi, que la décision du Conseil d'Etat était "lamentable".

"Cela devient un peu gonflant: on a un gouvernement qui nous tient en haleine du matin et soir sur sa grande campagne de rentrée: faut-il interdire ou non chaque spectacle de Dieudonné?", s'est emporté le facteur le plus célèbre de France.

"S'il veut interdire quelque chose, qu'il interdise le licenciement des salariés de la Redoute ou Goodyear!"

> Duel fratricide pour les municipales

Les prochains repas en famille risquent d'être houleux. A Noyon dans l'Oise le maire sortant PS, Patrick Deguise affronte son frère Gérard, membre de l'UMP et ancien membre de la majorité de la ville, lors des prochaines municipales, raconte Le Parisien.

En 2008, Gérard Deguise, n'était que second sur la liste mais en 2014, le duel aura bien lieu et les couteaux sont déjà de sortie. "Depuis que Patrick est maire, les choses se sont dégradées", lâche le candidat UMP.

Dans cette ville de 15.000 habitants, le risque est grand que les deux frères soient mis en danger par... le candidat Front national.

> La dure journée de Jean-Pierre Bel

Jeudi, il avouait que c'était "sa pire journée depuis qu'il était président du Sénat". Vendredi il se dit "blessé" sur Europe1. Le socialiste Jean-Pierre Bel a beaucoup de mal à supporter les critiques qui s'abattent sur la Haute assemblée suite au vote qui n'a pas levé l'immunité du sénateur UMP Serge Dassault.

Après avoir proposé le retour du vote à mains levées, soutenu en ce sens par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, Jean-Pierre Bel a regretté que "cette décision a permis un flot d’anti-parlementarisme et a donné une image du Sénat négative et catastrophique".

"Faire jouer des préférences amicales ou politiques dans un sujet comme celui-là, c’est une très mauvaise chose pour la démocratie", s'est épanché le président du Sénat sur Europe 1 avant d'avertir: "la justice passera".

Samuel Auffray