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Val-d'Oise: une adolescente retrouvée trois semaines après son enlèvement

L'adolescente a été retrouvée trois semaines après son enlèvement.

L'adolescente a été retrouvée trois semaines après son enlèvement. - AFP

L'adolescente d'origine sri-lankaise enlevée il y a près de trois semaines dans le Val-d'Oise a été retrouvée dimanche à Amiens. Son ravisseur, un membre de sa famille, a été placé en garde à vue.

Une adolescente enlevée il y a près de trois semaines dans le Val-d'Oise a été retrouvée dimanche à Amiens et son ravisseur présumé placé en garde à vue, a indiqué ce mardi une source proche de l'enquête.

Embarquée de force dans une voiture

La jeune fille de 17 ans, qui n'a "pas subi de violences physiques", a pu retrouver sa famille dès dimanche soir, a ajouté cette source.

Une enquête pour enlèvement et séquestration en bande organisée avait été confiée à la police judiciaire de Versailles après que l'adolescente eut été vue embarquée de force dans une voiture par trois personnes le 20 mars à Goussainville.Très vite, un parent éloigné de cette jeune fille d'origine sri-lankaise avait été soupçonné. Il avait fait part de sa volonté de l'épouser.

Cet homme de 28 ans, avec qui elle se trouvait toujours dimanche, a été placé en garde à vue, ainsi que la personne qui les hébergeait dans la Somme.

Le ravisseur déjà soupçonné d'agression

Avant cela, l'adolescente était apparue au côté de cet homme dans des vidéos publiées sur les réseaux sociaux. Elle y disait être volontairement partie avec lui. Toutefois, "elle avait fini, après plusieurs contacts avec sa famille, par reconnaître qu'elle n'était pas avec ce monsieur de son plein gré".

Une fois localisée à Amiens, les enquêteurs de la PJ de Versailles sont intervenus avec le renfort de la brigade de recherche et d'intervention (BRI) de Lille.

L'homme est également soupçonné dans l'agression violente d'un homme qui avait été grièvement blessé à la tête et au bras début mars dans un restaurant à Paris. L'enquête pour tentative d'homicide avait été confiée à la police judiciaire parisienne.

M. F. avec AFP