Les victimes ont décrit devant le tribunal correctionnel de Paris un processus de manipulation qui les conduisait à rompre avec leur entourage.
 

Un an de sursis a été requis à l'encontre d'une kinésithérapeute, exerçant à Paris, soupçonné d'"abus de faiblesse" sur plusieurs patientes, en leur instillant des faux souvenirs notamment. Elle aurait aussi profité de son emprise pour leur soutirer de l'argent.

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