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À Vichy, une bagarre éclate entre une femme enceinte et un groupe de jeunes

La police judiciaire a été saisie après la disparition inquiétante d'un homme à Nantes. (PHOTO D'ILLUSTRATION)

La police judiciaire a été saisie après la disparition inquiétante d'un homme à Nantes. (PHOTO D'ILLUSTRATION) - (Image d'illustration) - AFP

Deux mineurs ont été interpellés, placés en garde à vue et relâchés moins de 24 heures plus tard. Une enquête a été ouverte du chef de violence aggravée sur personne vulnérable.

À Vichy, une femme enceinte de 27 ans assure avoir été agressée vendredi soir par un groupe de six jeunes hommes mineurs. Suite à une querelle, chaque partie accuse l'autre d'avoir été l'auteur de la première gifle. Deux mineurs ont été interpellés, placés en garde à vue et relâchés moins de 24 heures plus tard. La jeune femme affirme que le groupe l'aurait menacé de "la faire avorter", selon le quotidien La Montagne.

Echange de gifles

Les faits se sont déroulés au parc des sources, à Vichy. La femme enceinte de trois mois se dispute avec un mineur, accompagné de plusieurs autres jeunes, selon une source proche de l'enquête auprès de BFMTV.

Cette dernière précise qu'il y a ensuite eu un échange de gifles, pour lequel chaque partie accuse l'autre d'avoir été violent en premier. Chacun prétend également avoir eu des cheveux tirés. Un témoin extérieur à la rixe assure toutefois que le premier coup a bien été lancé par la jeune femme et non pas le groupe de jeunes.

Insultes et crachats

La Bac s'est rapidement rendue sur place et a pu identifier le groupe de jeunes. Un autre groupe s'est ensuite mêlé à la scène. L'intervention est agitée et les agents sont la cible d'insultes et crachats. Finalement, deux mineurs sont arrêtés et placés en garde à vu: l'un accusé par la femme enceinte de l'avoir giflé, l'autre, issu du groupe qui a pris à partie les policiers.

Les deux gardes à vue ont duré moins de 24 heures avant d'être levées. L'enquête ouverte du chef de violence aggravée sur personne vulnérable se poursuit, notamment avec l'exploitation de la vidéo surveillance dans le parc. La femme a été examinée et ne s'est pas vue prescrire d'incapacité temporaire de travail (ITT).

Par Rym Bey et Ivan Valerio