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La préfecture de police de Paris avait donné son accord pour le retour des Ultras au Parc des Princes.
 

Des informations de presse font état d'une candidature d'un des responsables de la préfecture de police de Paris au poste de directeur de la sécurité du club parisien. Le préfet assure n'exercer aucune influence sur ce dossier délicat qui correspond avec le retour des Ultras au Parc des Princes.

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1 opinion
  • françois
    françois     

    Non, ce n'est une décision de Macron qui hérite juste de cette patate chaude (tout comme la baisse des emplois aidés votée par Sapin en 2017 !). C'est une décision prise sous le quinquennat précédent : «L'affaire remonte à 2015 quand B. Cazeneuve avait accordé une revalorisation de cette indemnité portée à 39 €. Un complément de salaire exonéré d'impôt et jusqu'alors versé par chèque. Bercy en 2016 a vu une niche fiscale et a décidé d'assujettir ces versements à la CSG et à la CRDS. Face à la nouvelle colère des CRS, l'État a multiplié les gestes d'apaisement. Il a décidé de prendre en charge l'assujettissement décrié aux contributions sociales puis d'inscrire les indemnités sur une seconde fiche de paie, versée sur un second compte en banque du choix du policier. Mais les CRS sont désormais vent debout face aux délais de mise en place de ce nouveau dispositif : «6 mois de retard dans les versements!» pour l'un, «2 mois tout au plus» pour l'autre.
    Les CRS se sont fait porter pâles, les médecins sont donc complices ! Les casseurs vont avoir le champ libre. Ajoutez-y un attentat, alors que diront ceux qui soutiennent les CRS ?

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