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Puisseguin: François Hollande présidera une cérémonie d'hommage mardi

La salle de réception de Puisseguin a été transformée en chapelle éphémère, à la mémoire des victimes de la collision meurtrière de vendredi.

La salle de réception de Puisseguin a été transformée en chapelle éphémère, à la mémoire des victimes de la collision meurtrière de vendredi. - AFP

La cérémonie se tiendra au village de Petit-Palais-et-Cornemps, l'un de ceux qui a payé le plus lourd tribut lors de cet accident d'autocar qui a fait au moins 43 morts ce vendredi matin.

Une cérémonie d'hommage aux victimes de l'accident de Puisseguin se déroulera ce mardi à Petit-Palais-et-Cornemps, en Gironde, en présence de François Hollande,a annoncé l'Elysée ce samedi.

Le président de la République s'est entretenu ce samedi avec la maire de Petit-Palais, "pour lui faire part de sa solidarité face à cette épreuve" et "il a été convenu avec elle et avec le préfet d'organiser une cérémonie mardi en hommage aux victimes" en présence de François Hollande, de proches des victimes, d'élus locaux et de membres du gouvernement.

Au moins 43 morts originaires de ce petit village

Le village de Petit-Palais-et-Cornemps est l'un de ceux qui a payé le plus lourd tribut lors de cet accident d'autocar, le plus meurtrier depuis 1982 en France, qui a fait au moins 43 morts vendredi matin, pour la plupart des personnes âgées brûlées vives dans la collision entre ce car et un camion.

La maire de cette commune de quelque 750 habitants, Patricia Raichini, a elle-même perdu ses trois belles-soeurs. Peu après l'accident, François Hollande, en déplacement en Grèce, avait annoncé que "le gouvernement français (était) totalement mobilisé sur cette terrible tragédie" et qu'il se rendrait sur place "le moment venu".

"Nous verrons dans quelles circonstances les cérémonies peuvent être organisées", avait-il ajouté. Le Premier ministre Manuel Valls, qui a parlé d'un "choc terrible pour la France", s'était rendu vendredi sur le site de la catastrophe, sur la commune de Puisseguin, sur la route départementale 17, avec le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et le secrétaire d'État aux Transports Alain Vidalies.

Samedi matin, l'enquête est entrée dans sa phase active, avec le début de la difficile identification des corps calcinés, qui pourrait prendre jusqu'à trois semaines.

la rédaction avec AFP