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Profs : les agressions se multiplient

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Une enseignante a été agressée ce mercredi par la mère d'un élève, dans un collège de Buxerolles, près de Poitiers. Une agression qui s'ajoute à une série de violences commises ces dernières années contre des professeurs.

Autrefois respectés, les enseignants sont aujourd'hui la cible d'agressions, qui se banalisent. Selon l'Observatoire de la délinquance, 8 fois sur 10, ce sont des menaces ou des insultes.. Dans les cas les plus graves, les professeurs sont agressés physiquement, frappés, parfois avec une arme. Les agresseurs sont d'abord des élèves, internes à l'établissement, dans 9 cas sur 10, le plus souvent des garçons, qui agissent seuls. Parce qu'une mauvaise note ou une punition leur est restée en travers de la gorge.

Poignardé en plein cours

En 2009 par exemple, un professeur est poignardé en plein cours, à Toulouse. Son élève de 13 ans n'avait pas apprécié d'être puni. Un an plus tard, à Créteil, un jeune enseignant de 29 ans est attaqué à la barre de fer dans l'enceinte de son établissement. Son élève de 15 ans venait d'être exclue. Elle aurait voulu se venger.

Des violences beaucoup plus fréquentes dans les collèges, et surtout les lycées professionnel. elles sont moins nombreuses dans les lycées généraux. Plus rarement, ce sont les parents d'élèves qui viennent demander des comptes aux enseignants. Et qui en arrivent aux mains, comme hier près de Poitiers. Et les professeurs sont de plus en plus conscients des risques de leur métier. A la rentrée, plus de la moitié d'entre eux se seraient assurés pour coups et blessures.

En 2009 par exemple, un professeur est poignardé en plein cours, à Toulouse. Son élève de 13 ans n'avait pas apprécié d'être puni. Un an plus tard, à Créteil, un jeune enseignant de 29 ans est attaqué à la barre de fer dans l'enceinte de son établissement. Son élève de 15 ans venait d'être exclue. Elle aurait voulue se venger.

Des violences beaucoup plus fréquentes dans les collèges, et surtout les lycées professionnel. elles sont moins nombreuses dans les lycées généraux. Plus rarement, ce sont les parents d'élèves qui viennent demander des comptes aux enseignants. Et qui en arrivent aux mains, comme hier près de Poitiers. Et les professeurs sont de plus en plus conscients des risques de leur métier. A la rentrée, plus de la moitié d'entre eux se seraient assurés pour coups et blessures.