En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez nos CGU et l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.
Pour en savoir plus et paramétrer les cookies...
Les syndicats estiment que le nombre de postes vacants chez les surveillants de prison se situe entre 1500 et 2500. (Photo d'illustration)
 

Malgré une proposition du gouvernement de créer 1.100 postes de surveillants pénitentiaires, l'ex-garde des Sceaux Rachida Dati et plusieurs syndicats dénoncent un chiffre en-deçà des besoins de la profession. 

Inscrivez-vous à la Newsletter BFMTV Midi

Newsletter BFMTV Midi

A lire aussi

A voir aussi

Votre opinion

Postez un commentaire

3 opinions
  • vanda100
    vanda100     

    La réalité qu’on découvre chez les gardiens de prison est effarante. Peu de candidats. Que peut-on faire ? C’est la même chose dans l’enseignement et çà commence dans la police.

    Quand l’Etat va-t-il être responsable ? Il faut déjà faire des économies : supprimer les emplois administratifs nationaux, territoriaux, hospitaliers pour transférer cet argent sur des fonctionnaires OPERATIONNELS.

    Pour revenir aux gardiens de prison, on ne fait jamais allusion à ce qui se fait dans d’autres pays. N’y en a-t-il pas qui s’en sortent mieux ? Messieurs et Mesdames les journalistes, il faut investiguer et rapporter ce qui se passe ailleurs en mieux que chez nous !

    Boz Ramboz
    Boz Ramboz      (réponse à vanda100)

    Ça fait des mois que certains ici disent qu'il faut améliorer notre système pénitentiaire et on a systématiquement eu à se coltiner des remarques virulentes d’extrême-gauchistes traitant les uns et les autres de nazis etc...
    J'imagine qu'à l’échelle nationale et dans les ministères ça doit être pire encore, des individus déconnectés de la réalité adeptes d'idéologies dangereusement irresponsables, ont du tout faire pour que la situation pourrisse en gelant le débat et plus ou moins directement, les moyens nécessaires au bon fonctionnement de nos institutions.
    Ça serait grave pour un pays comme le nôtre si on devait privatiser le secteur pour tenter d'avoir un fonctionnement normal dans nos prisons.

  • Boz Ramboz
    Boz Ramboz     

    Est-ce vraiment si difficile de réfléchir avant de poster ou lire l'article en entier ?
    S’il y a autant de postes vacants, c'est à dire ne trouvant pas preneur c'est apparemment parce que le boulot n'est absolument pas attractif, pour ne pas dire repoussant.
    On nous explique que parmi ceux qui s'inscrivent au départ avec pour projet d'intégrer le personnel d’un établissement pénitentiaire, un pourcentage non négligeable abandonne en cours de route, soit avant l’examen final soit après quelques temps sur site.
    La véritable question c’est : Comment rendre la profession plus attractive ?
    Si les gars qui viennent postuler pour le taf apprennent qu’à court terme ils seront en effectifs suffisant (la logique du : y’aura qui… on sera combien ?) que les établissements seront plus sécurisés, moins surpeuplés et que ça sera mieux payé qu’actuellement, on peut commencer à espérer combler le manque de personnel.
    C’est le même principe pour l’armée et la police, si on vous explique que le boulot pour lequel vous postulez c’est l’enfer et qu’il générera plus d’inconvénients que d’avantages, faut vraiment être prêt à tout pour accepter de s’enrôler.
    Donc oui pour commencer à rendre le secteur plus attractif faut arrêter de recruter au compte-goutte, entre autres.

  • SuperPlus
    SuperPlus     

    Alors pourquoi vouloir en recruter 10.000 de plus… il faudrait commence par remplir ces postes vacants, non ?

Votre réponse
Postez un commentaire