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Nîmes: un homme interpellé après avoir poursuivi une passante avec un sabre en criant "Allahou Akbar"

Illustration police BFMTV.

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INFO BFMTV - Vendredi, à Nîmes, un homme a été interpellé et placé en garde à vue après avoir poursuivi une passante, avec un sabre et en criant "Allahou Akbar" en pleine rue. Il souffrirait de schizophrénie.

À Nîmes (Gard), un homme a poursuivi une passante dans la rue, avec un sabre et en hurlant "Allahou Akbar", indique ce lundi une source policière à BFMTV. L'individu, connu des services de police, a été interpellé et placé en garde à vue. Ses proches évoquent des troubles schizophrènes.

Une lame de 40 cm

Les faits se sont déroulés vendredi à 7 heures du matin à Nîmes. La police a été destinataire de plusieurs appels au 17 signalant que des passants venaient d’être poursuivis sur la voie publique par un homme, torse-nu, porteur d’un sabre, criant "Allahou Akbar." Rapidement sur place, les policiers de la BAC aperçoivent l’auteur présumé s’engouffrer dans le hall d’un immeuble.

Il est interpellé dans un logement du rez-de-chaussée dont la porte était entrouverte. Le sabre supportant une lame de 40 cm était découvert au sol et saisi.  L’homme de 37 ans, de nationalité française, est apparu ivre et a été placé en garde à vue.

Ce dernier est défavorablement connu de la police notamment pour une tentative de meurtre commise en décembre 2018. Il est aussi connu de la documentation du Renseignement Territorial pour comportement instable à potentialité violente.

Aucun blessé à déplorer

Entendue par la police, la victime a déclaré qu’elle marchait en compagnie d’un ami lorsqu’elle a aperçu l'homme, qu’elle ne connaissait pas, tenant un sabre à la main. L’individu a alors jeté le sabre dans sa direction puis s’en était ressaisi avant de la poursuivre en criant.

Aucun blessé n'est à déplorer. L’auteur qui, selon sa famille, est schizophrène et en rupture de traitement, a fait l’objet d’un examen médical au terme duquel son état a été jugé compatible avec sa mesure de garde à vue. La Sûreté départementale est saisie de l'enquête.

Par Cécile Ollivier et E.P