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Maëlys: les parents reconnaissent leur fille dans la voiture du suspect sur la vidéosurveillance

Après avoir pu visionner les images de la vidéosurveillance montrant le véhicule présumé de Nordahl Lelandais dans la nuit du 27 août dernier, date de la disparition de la petite fille, les parents de Maëlys ont formellement reconnu l'enfant en raison de certains détails vestimentaires.

Les parents de Maëlys, disparue lors d'une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin, dans l'Isère, le 27 août dernier, ont formellement reconnu leur fille dans la voiture de Nordahl Lelandais, selon des éléments recueillis par BFMTV confirmant des informations diffusées initialement par Le Parisien

Des détails décisifs 

Il y a quelques semaines, les parents de Maëlys ont pu visionner les images de la vidéosurveillance montrant la voiture présumée de Nordahl Lelandais le soir du drame. Ils sont certains que la silhouette vêtue de blanc présente dans la voiture aux côtés du conducteur est celle de leur fille. 

Ils s'appuient sur plusieurs détails physiques et vestimentaires pour nourrir leur certitude, en premier lieu cette silhouette frêle et la couleur, blanche, de la robe qui l'habille. Mais c'est un autre élément qui s'avère pour eux décisif: la bretelle large du vêtement.

Toutefois, les parents de Maëlys n'ont pas été entendus par le juge à ce sujet, selon une source proche de l'enquête à BFMTV. Autrement dit, aucun acte de procédure concernant ces déclarations de leur part ne figure dans le dossier de l'instruction, ce qui signifie que jusqu'ici, leurs convictions n'ont aucune valeur juridique.

La petite fille était âgée de neuf ans. Le suspect, quant à lui âgé de 34 ans, est un ancien militaire mis en examen, dans cette affaire, pour meurtre précédé d'un autre crime, celui d'enlèvement. Dans un autre dossier, portant sur la mort du militaire Arthur Noyer, il a été mis en examen pour assassinat. Il a déposé mardi une demande de remise en liberté. Le procureur de la République a indiqué qu'il comptait demander le rejet de cette requête. 

R.V. avec Alexandra Gonzalez