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Julien Coupat, relaxé dans l'affaire Tarnac, écope d'un rappel à la loi après son arrestation samedi

Julien Coupat lors du procès Tarnac, le 13 mars 2018 à Paris.

Julien Coupat lors du procès Tarnac, le 13 mars 2018 à Paris. - Alain Jocard - AFP

L'homme de 44 ans, relaxé en avril dernier dans l'affaire de Tarnac, devrait écoper d'un simple rappel à la loi après son arrestation samedi. "L'humiliation subie l’année dernière ne leur a pas suffi", dénonce son avocat.

Julien Coupat, longtemps soupçonné d'avoir formé une cellule à l'origine du sabotage d'une caténaire de ligne TGV (l'affaire de Tarnac) puis relaxé le 12 avril 2018, a été interpellé à Paris samedi matin pour "participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations". 

Une source policière avait indiqué à l'AFP qu'il était dans un véhicule, avec un proche, et qu'un gilet jaune, un masque de chantier et des bombes de peinture avaient été retrouvées lors de l'arrestation. Selon nos informations, Julien Coupat va être présenté au parquet afin d'être notifié d'un rappel à la loi, comme nombre d'individus interpellés lors de la mobilisation des gilets jaunes samedi. 

"Ce choix procédural démontre qu’il n’y avait aucun élément permettant de justifier son placement en garde à vue. L’humiliation subie l’année dernière ne leur a pas suffi. Ils persistent dans le ridicule. Un tel acharnement relève du masochisme", a réagi pour BFMTV son avocat Jérémie Assous. 

Cécile Ollivier