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Attaque au couteau à Nice: selon le procureur, la police a permis d'éviter "un bilan encore plus dramatique"

Une attaque à l'arme blanche a eu lieu ce jeudi matin à Nice à la basilique Notre-Dame, faisant trois morts et plusieurs blessés. L'assaillant a été interpellé.

L'auteur: un Tunisien de 21 ans

L'auteur des faits a été transporté en urgence à l'hôpital. Il est très sérieusement blessé, son pronostic vital reste engagé.

Il était porteur d'un document de la Croix-Rouge italienne au nom d'un ressortissant tunisien né en 1999. "Cette identité est bien celle de l'auteur", a précisé Jean-François Ricard.

Il est entré en Italie via Lampedusa le 20 septembre, puis a débarqué à Bari le 9 octobre.

L'intéressé est inconnu du service des empreintes digitales et des services de renseignement.

Un coran, deux téléphones et plusieurs couteaux découverts

Un coran, deux téléphones et un couteau d'une lame de 17 centimètres ont été retrouvés et appartenant à l'assaillant.

Un sac retrouvé à l'intérieur de la basilique appartenant à l'auteur a également été retrouvé, ainsi que deux couteaux non utilisés.

Les éléments connus sur les trois victimes

Concernant les trois victimes. Les corps de deux personnes ont été retrouvés à l'intérieur de l'édifice religieux:

- Celui d'une femme de 60 ans, présentant un "égorgement très profond, de l'ordre d'une décapitation".

- Celui d'un homme de 55 ans, qui officiait en tant que sacristain et qui présente également une importante plaie à la gorge.

- Une femme âgée de 44 ans est morte à proximité de la basilique, des suites des multiples plaies occasionnées par une arme blanche.

La police a permis d'éviter "un bilan encore plus dramatique"

"Les fonctionnaires ont sans aucun doute évité un bilan encore plus dramatique", souligne le procureur national antiterroriste.

Le déroulé des faits

- 6h47: l'individu entre dans la gare de Nice, et opère une "modification vestimentaire".

- 8h13: l'homme parcoure 400 mètres puis arrive devant la basilique, arrive à 8h29, y reste environ une demi-heure et s'attaque à trois victimes.

- 8h54: une femme s'enfuit du côté gauche de la Basilique, elle meurt quelques instants plus tard des suites de ses blessures.

- 8h57: une équipe de quatre fonctionnaires de la police municipale intervient, entre dans les lieux et neutralise l'assaillant. L'homme s'était avancé vers eux en criant Allahou Akbar.

Le procureur national antiterroriste prend la parole

Jean-François Ricard prend la parole, soulignant d'abord que c'est le troisième attentat qui touche la France depuis le mois de septembre et qu'il endeuille pour la troisième fois la ville de Nice.

Joe Biden dénonce à son tour l'attentat de Nice

Joe Biden a fustigé un "attentat terrible" et promis de "travailler avec les alliés" s'il était élu le 3 novembre prochain.

"Jill et moi prions pour les Français après l'attentat terrible de Nice qui a visé des innocents dans un lieu de culte. Une administration Biden-Harris travaillera avec nos alliés et partenaires pour empêcher la violence extrémiste sous toutes ses formes", a affirmé le démocrate sur Twitter, à 5 jours de l'élection présidentielle américaine.

Trump: "Nos cœurs sont avec les Français"

Le président américain a partagé un message de soutien aux Français, affirmatn que les "attaques terroristes islamistes doivent cesser immédiatement":

"Nos cœurs sont avec le peuple français. L'Amérique se tient aux côtés de notre plus ancien allié dans ce combat. Ces attaques terroristes islamiques radicales doivent cesser immédiatement. Aucun pays, France ou autre ne peut le supporter longtemps", a déclaré Donald Trump sur Twitter.

Macron adresse un message de soutien aux Niçois et aux catholiques

Sur Twitter, Emmanuel Macron a adressé une série de tweets en lien avec l'attentat de Nice.

Il a d'abord adressé un message à l'ensemble des Français, en appelant à "l'unité de tous".

Le président de la République a ensuite adressé un message de soutien aux Niçois: "Je sais le choc que vous ressentez, avec vous tout le pays, et je le crois, le monde entier."

Puis a assuré du "soutien de la Nation toute entière" aux catholique.

Le Drian lance un "message de paix au monde musulman": la France est le "pays de la tolérance"

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a lancé jeudi un "message de paix au monde musulman", en soulignant que la France était le "pays de la tolérance", pas du "mépris ou du rejet".

"N'écoutez pas les voix qui cherchent à attiser la défiance. Ne nous laissons pas enfermer dans les outrances d'une minorité de manipulateurs", a-t-il déclaré lors de l'examen du budget de son ministère à l'Assemblée nationale.

L'assaillant dit avoir 21 ans, et être arrivé en France début octobre, des informations que les policiers sont en train de vérifier

L'identité de l'assaillant de Nice est en cours de vérification. Il en a donné une oralement aux agents de police qui l'ont interpellé. La police est en train de contrôler ses déclarations, notamment via ses empreintes digitales.

Le nom qu'il a donné apparait sur un papier qu'il avait en sa possession ou qui se trouvait à proximité de lui, selon des informations de BFMTV.

L'attaquant se présente comme un homme né en 1999, d'origine tunisienne et arrivé en France par l'île italienne de Lampedusa début octobre. Il est, selon les informations actuelles, inconnu de la police et des services de renseignement.

"Nous sommes en état de choc", écrit l'association des victimes des attentats de Nice en 2016

"Nous sommes en état de choc devant ce nouvel acte de violence meurtrière terroriste perpétré dans notre ville" a écrit dans un poste sur Facebook l'association Promenade des Anges, créée au lendemain de l’attentat terroriste du 14 juillet 2016 à Nice, relève Nice Matin.

"Nous assistons tristes et impuissants à ce nouvel attentat qui ravive la douleur de nos plaies pas encore cicatrisées. Nous manifestons tout notre amour et notre solidarité aux victimes et à leurs proches", écrit encore l'association.

L'association rappelle également que l'audition des parties civiles, dans l'instruction sur le dispositif de sécurité du 14 juillet 2016, a été reportée au 11 décembre, alors qu'elle devait avoir lieu ce jeudi.

L'Arabie saoudite "condamne avec force" l'attentat de Nice

L'Arabie saoudite a "condamné avec force" l'attaque au couteau qui a fait trois morts jeudi dans une basilique en plein coeur de Nice (sud-est de la France).

"Nous condamnons avec force et dénonçons l'attaque terroriste qui a fait des morts et des blessés (...) à Nice, en France", a indiqué le ministère saoudien des Affaires étrangères sur Twitter.

"Nous réitérons le rejet catégorique du royaume à de tels actes extrémistes qui sont contraires à toutes les religions, les croyances et le bon sens", ajoute le texte. Il appelle en outre à "rejeter les pratiques qui entraînent la haine, la violence et l'extrémisme".

Macron appelle les Français à l'unité

Emmanuel Macron a appelé les Français à "l'unité" et à "ne rien céder à l'esprit de division", jeudi à Nice où il s'est rendu pour délivrer "un message de fermeté absolue" après l'attaque mortelle au couteau dans une église de la ville.

Le chef de l'État a encore appelé à "ne céder à aucun esprit de terreur".

La protection des lieux de culte sera renforcée

À Nice, Emmanuel Macron a annoncé que la protection des lieux de culte et des écoles serait renforcée, à la suite de l'attaque qui a fait trois morts.

Macron annonce le passage de 3000 à 7000 militaires pour l'opération Sentinelle

À Nice, le président Macron a annoncé le passage de 3000 à 7000 militaires du dispositif Sentinelle pour faire face à la menace terroriste.

"Ce matin nous avons décidé d'augmenter la posture de vigilance partout en France pour nous adapter à la menace terroriste", a déclaré le président français Emmanuel Macron. "J'ai décidé que nos militaires seront dans les prochaines heures davantage mobilisés, et nous passerons la mobilisation dans le cadre de l'opération sentienelle de 3000 à 7000 militaires sur notre sol".

"Nous ne cèderons rien", prévient Macron

Le président Macron, qui a dénoncé une "attaque terroriste islamiste", a dit son soutien à la ville de Nice, déjà frappée par un attentat le 14 juillet 2016.

"Demain se tiendra un Conseil des défense, dans lequel seront actées de nouvelles mesures", a-t-il annoncé, dans la continuité de ce qui avait été décidé à la suite de l'assassinat de Samuel Paty, le 16 octobre.

Macron dit son soutien "aux catholiques" de France

Rappelant les circonstances de la mort du père Jacques Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray en 2016, Emmanuel Macron a dit son soutien "aux catholiques" de France. "La Nation toute entière se tient au côté de nos concitoyens", déclare-t-il.

Emmanuel Macron prend la parole à Nice

Le président Emmanuel Macron prend la parole à Nice, où s'est déroulé une attaque au couteau ce jeudi qui a fait trois morts. "C'est la France qui est attaquée", déclare le chef de l'Etat.

Macron a échangé avec les policiers de Nice

Le président français Emmanuel Macron a eu de longs échanges avec les forces de l’ordre de Nice devant la basilique Notre-Dame ce jeudi après-midi. Selon un journaliste de BFMTV sur place, ils étaient visiblement très affectés et éprouvés.

Le maire de Nice Christian Estrosi a dit son "immense reconnaissance à toutes nos forces de l’ordre", et plus particulièrement à la police municipale de Nice "qui a neutralisé le terroriste".

"Le président Emmanuel Macron a tenu à les féliciter et à les remercier pour leur action", écrit-il.

Le glas sonne dans les Églises de France

"Partout où cela sera possible, le glas des églises de France sonnera aujourd’hui à 15 heures", avait écrit la Conférence des évêques de France dans un communiqué ce matin, à la suite de l'attaque au couteau à Nice.

"Malgré la douleur qui les étreint, les catholiques refusent de céder à la peur et, avec toute la nation, veulent faire face à cette menace traître et aveugle", est-il également écrit.

"Cette attaque aussi lâche que barbare endeuille le pays tout entier", déclare Castex au Sénat

"La Nation partage la douleur et l'immense émotion des familles des victimes de Nice et de toute la communauté catholique qui a été frappée en plein coeur", a déclaré le Premier ministre Jean Castex, jeudi en début d'après-midi au Sénat. "La République ne faiblira pas, la République n'abdiquera pas".

"Cette attaque aussi lâche que barbare endeuille le pays tout entier. Notre réponse sera ferme, implacable et immédiate", a assuré Jean Castex, alors que le plan vigipirate a été relevé au niveau "urgence attentat" partout en France.

Le président français ne rentrera pas dans la basilique

Le président français Emmanuel Macron, arrivé devant la basilique Notre-Dame depuis quelques minutes, mais il ne rentrera pas dans l’église, selon nos informations.

Sarkozy et Hollande dénoncent un acte de "barbarie"

Les anciens présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande ont tous deux dénoncé un acte de "barbarie", jeudi après l'attentat de Nice, Nicolas Sarkozy appelant la France à "faire preuve d'une détermination sans faille" contre "les ennemis de la démocratie", François Hollande affirmant que "la démocratie est notre arme" face au "terrorisme islamiste".

"L'extrême gravité de la situation exige des décisions fortes, immédiates et sans retour", a twitté Nicolas Sarkozy. "La France doit faire preuve d'une détermination sans faille et d'un grand sang-froid afin de ne pas tomber dans le piège dans lequel les ennemis de la démocratie veulent nous attirer".
"Une fois encore, Nice est frappée par la barbarie, une fois encore la France est attaquée par le terrorisme islamiste. La démocratie est notre arme, elle sera toujours la plus forte face à ses ennemis", a également twitté François Hollande.

Une cellule d'aide psychologique mise en place

La préfecture des Alpes Maritimes a annoncé la mise en place d'une cellule d'aide psychologique "à l'échelle nationale par le ministère de la Santé. En cas de besoin, un numéro d’urgence est à votre disposition : 01 44 49 24 30".

Le président français est arrivé à la basilique Notre-Dame de Nice

Le président français Emmanuel Macron est arrivé à la basilique Notre-Dame à Nice cinq heures après l'attaque au couteau qui a fait trois morts et plusieurs blessés.

Il est accompagné du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et du ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti.

Emmanuel Macron est arrivé à Nice

Selon un tweet du maire de Nice Christian Estrosi, le chef de l'État Emmanuel Macron est arrivé à Nice.

"Merci au chef de l'État Emmanuel Macron pour sa venue immédiate dans notre ville après le nouvel attentat islamiste qui a frappé le coeur de Nice", a écrit l'édile.

"Le terrorisme et la violence ne peuvent jamais être acceptés", réagit le Vatican après l'attaque à Nice

Le Vatican a condamné jeudi l'agression au couteau qui a fait trois morts dans la basilique Notre-Dame de Nice, affirmant que "le terrorisme et la violence ne peuvent jamais être acceptés".

"C'est un moment de douleur dans une période de confusion. Le terrorisme et la violence ne peuvent jamais être acceptés", indique un communiqué du porte-parole du Vatican, Matteo Bruni, cité par l'AFP.

"Le pape est informé de la situation et est proche à la communauté catholique en deuil", ajoute le communiqué.

"Il prie pour les victimes et leurs proches, pour que cesse la violence, pour que l'on puisse de nouveau nous regarder comme des frères et soeurs et non pas comme des ennemis, pour que le peuple français bien-aimé puisse réagir uni au mal avec le bien", conclut Matteo Bruni.

Merkel exprime la "solidarité" de l'Allemagne avec la France après l'attaque à Nice

La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé jeudi la "solidarité" de l'Allemagne avec la France après l'attaque au couteau qui a fait trois morts, perpétrée dans la basilique Notre-Dame de Nice.

"Je suis profondément bouleversée par les meurtres cruels dans une église à Nice", a déclaré la dirigeante citée sur le compte Twitter du porte-parole du gouvernement allemand. "Dans ces heures difficiles, l'Allemagne adresse sa solidarité à la nation française", a-t-elle ajouté.

Boris Johnson "sous le choc" après "l'attaque barbare" de Nice

Le Premier ministre britannique Boris Johnson s'est dit jeudi, dans un tweet en français, "sous le choc" après "l'attaque barbare" qui a fait au moins trois morts dans une attaque au couteau perpétrée dans la basilique Notre-Dame à Nice.

"Je suis sous le choc d'apprendre la nouvelle de l'attaque barbare au sein de la basilique Notre-Dame à Nice. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles, et le Royaume-Uni est aux côtés de la France pour lutter contre la terreur et l'intolérance", a-t-il écrit.

L'évêque de Nice appelle à "l'esprit de pardon" et au dialogue interreligieux

L'évêque de Nice Mgr André Marceau a appelé à faire prévaloir "l'esprit de pardon" après l'attaque au couteau jeudi contre une basilique en plein coeur de la ville qui a fait trois morts, dont un sacristain, rapporte l'AFP.

"Quelques semaines seulement après le passage dévastateur de la tempête Alex, mon émoi ne peut être que fort après ce nouveau drame qui endeuille notre diocèse", a réagi l'évêque dans un communiqué.

"Ma tristesse est infinie en tant qu'humain devant ce que d'autres êtres, dits humains, peuvent commettre", a-t-il ajouté, tout en appelant à ce "que l'esprit de pardon du Christ prévale face à ces actes barbares".

"Toutes mes prières rejoignent les victimes, leurs proches, les forces de l'ordre en première ligne de cette tragédie, prêtres et fidèles meurtris dans leur foi et leur espérance", a poursuivi le responsable catholique.

Le plan Vigipirate relevé au niveau "urgence attentat" partout en France

"La réponse du gouvernement sera ferme immédiate et implacable", a promis Jean Castex à l'Assemblée. "Le plan vigipirate sera porté à son niveau maximal et ce, sur tout le territoire", a-t-il poursuivi.

Le plan Vigipirate comporte trois niveaux: le plus bas "vigilance", le second "sécurité renforcé/risque attentat" quand le menace est élevée et le plus élevé, "urgence attentat". Ce dernier est activable en cas de menace imminente d'un acte terroriste ou à la suite immédiate d'un attentat.

Un Conseil de défense convoqué demain matin par l'Élysée

Le Premier ministre a également annoncé ce jeudi que "le président de la République a convoqué un Conseil national de défense pour demain matin (vendredi, NDLR)".

À l'Assemblée nationale, Castex dénonce une attaque "aussi lâche que barbare"

De retour à l'Assemblée nationale, Jean Castex dénonce une "attaque aussi lâche que barbare" après le crime de Nice. S'adressant notamment aux catholiques, il a dit:

"Je veux leur dire que la nation partage leur douleur et immense émotion. Cette attaque aussi lâche que barbare endeuille le pays tout entier. Je veux saluer l’intervention de nos forces de sécurité intérieure. La police nationale, le RAID, et les policiers municipaux de Nice qui ont procédé à l’interpellation. Je salue leur réaction exemplaire, leur sang-froid et professionnalisme."

Le plan vigipirate est porté au niveau "urgence attentat" sur l'ensemble du territoire national, a annoncé le Premier ministre.

Emmanuel Macron se rendra à la basilique Notre-Dame de Nice en début d'après-midi

Le président de la République se rendra à la basilique Notre-Dame de Nice en début d'après-midi, a indiqué l'Élysée.

Il sera accompagné du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti, du chef du parquet national antiterroriste Jean-François Ricard et de Mgr Éric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France.

Emmanuel Macron échangera avec les forces de sécurité et les secours mobilisés sur place. Il rencontrera le maire de Nice Christian Estrosi ainsi que les députés Cédric Roussel (LaREM) et Éric Ciotti (LR).

Le glas sonnera à 15 heures dans les églises de France

Le glas sonnera à 15 heures dans les églises de France après l'attaque qui a fait trois morts et plusieurs blessés dans une église de Nice ce jeudi matin, a annoncé la Conférence des évêques de France dans un communiqué.

"Partout où cela sera possible, le glas des églises de France sonnera aujourd’hui à 15 heures. Les catholiques seront invités à une prière pour les personnes victimes", déclare le communiqué.

"Toute l'Europe est avec vous", écrit le président du Conseil européen, Charles Michel

"Toute ma solidarité avec la France et les Français. Mes pensées vont aux victimes de l'attaque abominable de Nice et à leurs proches. Toute l'Europe est avec vous", a twitté le président du Conseil européen, Charles Michel.

Ce que l'on sait de l'attaque au couteau de Nice à midi

A 9h, un homme est entré dans la basilique Notre-Dame à Nice, où il poignarde plusieurs personnes. Deux individus sont tués au couteau au sein de l'église: une femme et le gardien de l'église.

Une deuxième femme réussit à s'échapper, se réfugiant dans un bar en face de l'église, mais elle succombe ensuite à ses blessures.

L'auteur a été rapidement interpellé, à 9h10, grâce à l'intervention d'un riverain qui a vu ce qui se passait et a prévenu la police municipale. Des agents sont arrivés sur les lieux, ont pénétré dans la basilique et ont blessé l'assaillant.

Ce dernier a été interpellé et conduit à l'hôpital. L'identité de l'attaquant est pour le moment inconnue.

Le Premier ministre italien Giuseppe Conte dénonce "une vile attaque" à Nice

Le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte a dénoncé jeudi "une vile attaque" après une agression au couteau qui a fait trois morts dans une église de Nice (sud-est de la France).

"La vile attaque qui s'est produite à Nice n'ébranle pas le front commun en défense des valeurs de liberté et de paix. Nos certitudes sont plus fortes que le fanatisme, la haine et la terreur", a-t-il écrit sur son compte Twitter.

La classe politique dit son émotion

"Mes premières pensées vont aux victimes et à leurs proches touchées par cette horrible attaque", a écrit la maire PS de Paris Anne Hidalgo sur Twitter, assurant la ville de Nice du "soutien" de la capitale.

"Pensée de compassion affligée pour les victimes de l'attentat de Nice. Solidarité émue avec les catholiques de France" a de son côté déclaré le leader LFI Jean-Luc Mélenchon. "Toutes nos pensées aux victimes, à leurs familles, aux catholiques et aux Niçois à nouveau frappés par la barbarie islamiste", écrit la présidente du Rassemblement National Marine Le Pen.

"Terrible attentat dans l'église Notre Dame à Nice. Pensées pour les familles des victimes, pour les Niçois et pour tous les catholiques", tweete Ian Brossat, porte-parole du Parti Communiste français.

"Immense émotion à l'Assemblée en apprenant l'attentat au couteau survenu à l'église Notre-Dame à Nice", écrit le président de Debout la France Nicolas Dupont-Aignan, qui appelle à déclencher "l'état d'urgence sécuritaire avec des mesures fortes".

"Nous devons mener une lutte sans merci contre ces barbares. Mes pensées vont aux familles des victimes ainsi qu’aux forces de sécurité", écrit sur Twitter le président de Les Républicains Christian Jacob.

L'église catholique dénonce un "acte innommable", "les chrétiens ne doivent pas devenir un symbole à abattre"

La Conférence des évêques de France a qualifié jeudi d'"acte innommable", l'attaque dans la basilique Notre-Dame de Nice. "Les chrétiens ne doivent pas devenir un symbole à abattre".

"Nous sommes émus, très touchés et dans une sorte de sidération devant ce genre d'acte innommable", a déclaré à l'AFP le père Hugues de Woillemont, le porte-parole de la CEF. "Il y a une urgence à combattre cette gangrène qu'est le terrorisme, de la même façon qu'il y a urgence à mettre en place de manière concrète une fraternité dans notre pays", a-t-il ajouté.

"Drame à Nice. Ma prière pour les victimes et leurs proches", a écrit sur Twitter Monseigneur de Moulins-Beaufort, archevêque du diocèse de Reims et président de la Conférence des évêques de France.

Le président du Parlement européen réclame l'union contre "ceux qui répandent la haine"

Le président du Parlement européen, David Sassoli, a appelé jeudi les Européens à s'"unir contre la violence et ceux qui cherchent à inciter et à répandre la haine", après l'attaque au couteau qui a fait trois morts dans une église de Nice (sud-est de la France).

"Je suis profondément choqué et attristé par la nouvelle de l'horrible attentat de Nice. Cette douleur est ressentie par nous tous en Europe", a déclaré l'Italien sur Twitter.

Estrosi demande à ce que "toutes les églises soient fermées" à Nice

"J'ai demandé à ce que toutes les églises soient fermées, que tous les lieux de cultes soient fermés, que tous les lieux publics où une inquiétude peut règner, les crèches ou autres, soient fermées pour l'instant", a déclaré le maire de Nice Christian Estrosi.

"Nous avons besoin de renforts importants pour sécuriser l'ensemble de la cité, rassurer la population niçoise", a-t-il ajouté.

Les sénateurs observent un moment de recueillement

Les sénateurs ont respecté à l'ouverture de la séance jeudi un moment de recueillement pour les victimes de l'attaque au couteau de Nice, avant un hommage plus solennel qui leur sera rendu dans l'après-midi.

"Dans ces circonstances tragiques nos pensées vont bien sûr vers les victimes et leurs familles. Ce qui vient de se passer nous bouleverse tous", a déclaré le président de la séance Georges Patient devant les sénateurs debout.

Macron vient de quitter l'Élysée pour rejoindre la cellule de crise au ministère de l'Intérieur

Le Conseil français du culte musulman "condamne avec force l’attentat terroriste"

Le Conseil français du culte musulman déclare qu'il "condamne avec force l’attentat terroriste qui s’est produit près de la basilique Notre-Dame de Nice", jeudi matin.

"En signe de Deuil et de solidarité avec les victimes et leurs proches, j’appelle les musulmans de France à annuler toutes les festivités de la fête du Mawlid", qui ont lieu cette année les 28 et 29 octobre.

"On était prévenu qu'il risquait d'y avoir quelques attaques", déclare le curé doyen de Nice Centre

"On était prévenu depuis deux, trois jours qu'il risquait d'y avoir quelques attaques supplémentaires avec l'approche de la Toussaint, puisque certains faisaient un lien avec la fête des morts chrétiens et le fait d'augmenter le nombre de morts", a déclaré jeudi sur BFMTV Gil Florini, curé doyen de Nice Centre.

"On était un peu sur nos gardes mais on ne pensait pas que ça allait arriver de cette façon-là", explique-t-il.

L'attaque au couteau a eu lieu dans l'Église de Notre-Dame

L'attaque au couteau à Nice a eu lieu dans l'Église Notre-Dame de Nice, selon une source proche du dossier à BFMTV. Au moins deux des personnes décédées sont mortes au sein de la basilique.

Emmanuel Macron va se rendre sur place en fin de matinée

Le président français va se rendre à Nice en fin de matinée, a annoncé l'Elysée jeudi. Emmanuel Macron va se rendre auparavant à la cellule de crise du ministère de l'Intérieur, à la suite de l'attaque au couteau.

Le député des Alpes-Maritimes Eric Ciotti avait également annoncé plus tôt qu'il allait lui aussi se rendre à Nice dans la journée.

Christian Estrosi dit sa "compassion à l'égard des proches des familles des victimes"

"Mes premiers mots sont d'abord des mots de compassion à l'égard des proches des familles des victimes, et de tous ceux de la communauté paroissiale de la basilique Notre-Dame", a déclaré le maire de Nice Christian Estrosi jeudi.

Il s'est également adressé à "tous les Niçois qui sont sous le coup de l'émotion", et a rendu "hommage aux forces de l'ordre".

Le parquet antiterroriste a été saisi

Le parquet national antiterroriste s'est saisi des faits commis ce jour à Nice, selon un esource du parquet à BFMTV.

Une enquête de flagrance à été ouverte pour assassinat en relation avec une entreprise terroriste, tentative d'assassinat en relation avec une entreprise terroriste et association  de malfaiteurs terroriste criminelle.

L'enquêtea été confiée a la Direction centrale de la Police judiciaire (DCPJ) et a la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI).

Macron se rendra à 10h30 au centre de crise à Beauvau

Le président français va à son tour rejoindre la cellule de crise mise en place au ministère de l'Intérieur, après l'attaque au couteau à Nice. Il s'y rendra à 10h30.

Le Premier ministre est également en train de s'y rendre.

Le bilan s'aggrave et passe à trois morts

Le bilan de l'attaque au couteau de Nice s'est une nouvelle fois aggravé ce jeudi matin, et passe à trois morts, selon une source policière à BFMTV. Il s'agit de deux femmes et un homme.

Plusieurs blessés sont également à déplorer, mais leur nombre reste encore inconnu.

Le premier ministre se rend à la cellule de crise de Beauvau

Le Premier ministre Jean Castex a quitté précipitamment, jeudi matin, l'Assemblée nationale où il était venu préciser le reconfinement pour se rendre à la cellule de crise mise en place au ministère de l'Intérieur après l'attaque au couteau qui a fait deux morts à Nice.

"Je ne peux, une nouvelle fois dans les circonstances très difficiles que notre pays traverse, dans les épreuves qu'il subit, qu'appeller l'ensemble de la représentation nationale à l'unité et à la cohésion", a dit le chef du gouvernement aux députés, avant de promettre qu'il ferait "tout son possible" pour revenir ensuite dans l'hémicycle.

Des détonations en cours, occasionnées par les services de police

Les services de police sont actuellement en intervention sur le lieu de l'attaque à Nice et préviennent la population sur l'origine des détonations qui pourraient être entendues. Il s'agit d'opérations de déminage.

"Les détonations que vous entendez sont celles occasionnées par les services de Police. Ne paniquez pas, la situation est sous contrôle", préviennent les forces de sécurité sur Twitter.

L’auteur interpellé est blessé et a été transporté à l’hôpital

L'auteur de l'attaque au couteau jeudi matin à Nice a été interpellé par les forces de l'ordre, et selon des informations de BFMTV, il est blessé et a été transporté à l'hôpital.

Deux morts et plusieurs blessés

Le bilan de l'attaque au couteau de Nice s'est aggravé, en passant de un à deux morts, selon un porte-parole de la police à BFMTV. Ce sont un homme et une femme qui ont été tués à coups de couteau.

Plusieurs personnes ont également été blessées, mais leur nombre reste pour le moment inconnu.

Une minute de silence à l'Assemblée nationale

Les députés ont observé une minute de silence jeudi matin à l'Assemblée nationale, moins d'une heure après l'attaque au couteau à Nice, qui a fait un mort et plusieurs blessés.

Les autorités appellent à "éviter le secteur" de l'attaque

Une attaque a eu lieu ce jeudi à 9h à proximité de l'église Notre-Dame à Nice, faisant plusieurs blessés et un mort, selon une source policière à BFMTV. D'après le maire de la ville Christian Estrosi, l'auteur a été interpellé, mais le secteur reste à éviter.

"Évitez le secteur et suivez les consignes", écrit le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin sur Twitter. "Évitez le secteur", écrit également le député des Alpes Maritimes Eric Ciotti.

"Opération police en cours n'empruntez pas Secteur Notre Dame Centre ville Nice", écrit sur le réseau sociale la Police nationale.

Une cellule de crise ouverte place Beauvau

Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a annoncé l'ouverture d'une cellule de crise aux alentours de 9h30 jeudi, quelques minutes après l'attaque au couteau qui s'est déroulée à Nice à proximité de l'église Notre-Dame.

"Une opération de police est en cours. Évitez le secteur et suivez les consignes", écrit-il sur Twitter.

L'auteur présumé interpellé

Sur Twitter, Christian Estrosi annonce l'interpellation du suspect. "Je demande aux Niçois d'éviter le secteur pour laisser la police et les secours travailler", précise le maire de la ville.

Un mort et plusieurs blessés dans une attaque au couteau à Nice

Bonjour à tous et bienvenue dans ce direct consacré à l'attaque qui s'est déroulée à Nice (Alpes-Maritimes). Elle a eu lieu autour de 9 heures à proximité de l'église Notre-Dame, indique une source policière à BFMTV. Un premier bilan fait état de plusieurs blessés et d'un mort.

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