Des étudiants parisiens. (photo d'illustration)
 

Un rituel d'intégration réalisé chaque année à l'Ensam Angers a mal tourné, en octobre dernier, lorsque seize étudiants de première année se sont retrouvés brûlés et tatoués sur les bras. Une enquête a été ouverte. 

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2 opinions
  • goodaps
    goodaps     

    Vous reprenez un article paru dans Le Monde, sur des faits qui datent de 2 mois. Et vous n’êtes pas le seul média à faire ainsi. Je ne vous demande qu’une chose : bien vérifier vos sources, avant d’écrire, d’affirmer, ou de relater quoi que ce soit ! Vous parlez de tatouage, de brulures, de cuillère chauffée à blanc… Les avez-vous vus ? Vous dites : "aucune plainte"... ça ne vous interpelle pas ? A qui profite cette "information" ? Ce genre de "scoop", récurrent à chaque rentrée de cette école supérieure, bien connue pour ses traditions et sa fraternité, a pour origine les ennemis de cette école d’ingénieurs qui veut conserver sa spécificité, et ne surtout pas être noyée dans les facultés, ce qui serait sa mort ! Les 30 000 membres des anciens élèves ne laisseront pas, une fois de plus, salir cette école par des gens qui ne la connaissent pas ! Je suis un de ces 30 000 ! Et vive les Gadz’Arts, qui ont fait une bonne partie de notre histoire industrielle !

  • SuperPlus
    SuperPlus     

    Le bizutage étant interdit, voici son nouveau nm « rituel d’intégration » !!! Parfois les médias nous prennent pour des imbéciles, non ?

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