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Un western d'animation français sur la jeunesse de Calamity Jane triomphe au festival d'Annecy

Affiche du film "Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary", primé au festival d'Annecy

Affiche du film "Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary", primé au festival d'Annecy - Gebeka Films

Ce western d'animation qui raconte la jeunesse de la mythique Calamity Jane sortira en salles en France le 14 octobre.

Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary, film sur les jeunes années de Calamity Jane du Français Rémi Chayé, réalisateur de Tout en haut du monde, a reçu samedi le cristal du long métrage au Festival d'animation d'Annecy.

Ce western d'animation, couronné par la principale récompense du festival, raconte l'histoire de Martha Jane, qui doit apprendre à conduire le chariot familial dans un convoi de l'Ouest américain. Elle va devoir porter un pantalon, se couper les cheveux et apprendre à affronter tous les dangers, jusqu'à devenir la mythique Calamity Jane. Le film sortira en salles en France le 14 octobre.

Une image du film "Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary", primé au festival d'Annecy
Une image du film "Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary", primé au festival d'Annecy © Gebeka Films

Avant ce long métrage qui met une héroïne à l'honneur, Rémi Chayé, 52 ans, s'était illustré avec Tout en haut du monde, prix du public à Annecy en 2015, récit d'aventure épique au style épuré suivant une jeune fille à la recherche de son grand-père perdu sur la banquise.

Une édition inédite entièrement numérique

Autres films récompensés, The Nose or the Conspiracy of Mavericks du Russe Andrey Khrzhanovsky a reçu le prix du Jury et Kill It and Leave this Town du Polonais Mariusz Wilczynski la mention du Jury. Le Festival d'animation d'Annecy, grand rendez-vous mondial du secteur, se déroule depuis lundi en édition inédite entièrement numérique, en raison de la crise du Covid-19.

Dix longs métrages étaient en compétition, dans une sélection officielle composée de quelque 200 films. Le festival se poursuit en ligne jusqu'au 30 juin. L'an dernier, le Festival d'Annecy avait sacré un autre film français, J'ai perdu mon corps de Jérémy Clapin.

J.L. avec AFP