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France 2:  l'émission Un jour, un destin va bientôt s'arrêter

Laurent Delahousse, dans "Un jour, Un destin"

Laurent Delahousse, dans "Un jour, Un destin" - France Télévisions

Le magazine, dont l'annulation sur la deuxième chaîne a été annoncée lundi, migrera sur France 3.

Un jour, un destin ne fera finalement pas ses adieux aux téléspectateurs. Après l'annonce, lundi, de l'arrêt prochain de l'émission présentée par Laurent Delahousse sur France 2, le journaliste a tweeté ce mardi que le programme aurait droit à une nouvelle vie sur France 3. 

"Votre série documentaire Un jour, un destin poursuit son aventure sur France Télévisions en s'installant désormais en prime time sur France 3. Merci à tous pour vos messages", a-t-il écrit. 

Jusqu'à présent, Un jour, un destin était diffusée en deuxième partie de soirée. D'après Le Parisien, les numéros diffusés sur France 3 seront à caractère "événementiel". Le quotidien rapporte que quatre numéros sont en préparation, pour une diffusion à 21 heures, et que l'un d'entre eux s'intéressera au parcours d'Alain Delon.

Une nouvelle émission

Lundi matin dans L'Instant M sur France Inter, le directeur général chargé de l'antenne et des programmes de France Télévisions Takis Candilis avait pourtant annoncé la fin du programme sur France 2, sans évoquer de basculement sur la Trois. Il avait également précisé qu'un nouveau programme, toujours avec Laurent Delahousse, était en préparation. 

"On termine d'en tourner - je crois qu'on en a quatre autres à tourner, et on en aura fait une centaine. On pense qu'aujourd'hui, ça devient de plus en plus difficile de trouver des grands destins et des grands jours, alors on est en train de travailler avec Laurent Delahousse sur une nouvelle émission et une nouvelle forme d'émission", a-t-il expliqué, sans donner de date précise de fin.

"C'était une émission formidable qui a touché tout ses publics," avait-il conclu, refusant toutefois de s'épancher sur le sort d'une autre émission de France Télévisions: Faites entrer l'accusé.

Nawal Bonnefoy et Benjamin Pierret