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Blessée par une chronique de Guy Carlier, Capucine Anav fond en larmes sur Europe 1

Capucine Anav en larmes face à Guy Carlier

Capucine Anav en larmes face à Guy Carlier - Capture d'écran Europe 1

Invitée ce jeudi sur Europe 1, la jeune femme n'a pu cacher son émotion à l'évocation d'une chronique de Guy Carlier peu flatteuse à son égard.

"Bonjour Guy, votre chronique m'a beaucoup affectée même si je ne m'attendais pas à attirer un jour votre attention". C'est par ces mots que Capucine Anav a interpellé Guy Carlier, jeudi, dans les studios d'Europe 1. La jeune femme de 26 ans y a été invitée après que le chroniqueur lui a dédié, vendredi dernier, une chronique acerbe. Il y établissait un parallèle entre Le Tartuffe, qu'il venait de voir, et la pièce dans laquelle elle joue actuellement, La fève du samedi soir.

Le chroniqueur a alors fait lire à Capucine Anav, en direct à l'antenne, le SMS qu'elle lui a envoyé après avoir entendu sa critique. 

"Touchée, coulée. Oui, j'ai pleuré", a lu Capucine Anav. "Je commence tout juste dans le milieu du spectacle qui me passionne, je travaille dur pour y arriver et j'essaie de donner tout ce que j'ai. Toutes les critiques me sont extrêmement profitables surtout quand elles viennent de personnes aussi éclairées, cultivées et brillantes que vous. Je voulais vous dire encore que les termes de votre chronique à mon égard étaient destructeurs".

"Il y aura toujours une élite intellectuelle qui traitera avec condescendance mon travail"

L'ancienne chroniqueuse de TPMP, qui présente désormais une émission de E-sports sur C8 et débute au théâtre, a précisé qu'elle ne souhaitait "pas renier ses origines professionnelles issues de la télé-réalité", comme d'autres peuvent le faire. "C'est grâce à elle que j'ai pu connaître ma petite notoriété auprès d'un jeune public. Et j'essaie d'utiliser cette chance intelligemment - si vous m'autorisez à utiliser cet adverbe à mon égard - en me dirigeant vers d'autres expériences plus qualitatives", a-t-elle poursuivi. 

"Des interventions comme les vôtres me l'interdisent car les jeux sont faits d'avance. J'ai le sentiment que, quoi que j'entreprenne, il y aura toujours... Il y aura toujours une élite intellectuelle qui traitera avec condescendance mon travail et mon public", a-t-elle fini par lâcher, en éclatant en sanglot. 

"Je regrette de vous avoir fait pleurer"

Une réaction qui n'a pas manqué de faire réagir Guy Carlier, qui lui a aussitôt pris la main le temps qu'elle finisse de parler. "Ne pleurez pas, vous allez me faire pleurer aussi", lui a-t-il dit, avant de lui assurer qu'il n'y avait "pas de mépris" dans ses mots, "une chronique d'humour un peu facile".

"Je regrette de vous avoir fait pleurer, à nouveau aujourd'hui, chère Capucine, comme l'a fait Benjamin Castaldi. Je me demande si c'est pas ça le plus humiliant pour moi", a-t-il conclu. 
N.B.